26 février 2010
Alain Joyandet, Un homme d'affaire au Gouvernement
Ceux qui font la morale aux autres, devront d'abord balayer devant leur porte, Blogdesylvie K
Peut-on appeler à la défense de l'intérêt général et défendre sa petite entreprise ? Cas d'école : celui du secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie, Alain JOYANDET, qui possède une société de distribution de bateaux équipés de bois précieux africains.
Lorsqu'il est monté dans l'avion direction Libreville avec Nicolas SARKOZY, Alain JOYANDET a endossé pour 48 heures ses habits de représentant de la République. Quand, ce week-end, il sera de retour en Franche-Comté, où il dirige la liste UMP pour les régionales, il pourra se transformer en VRP de l'esprit d'entreprise.
Et pour cause : malgré l'obligation faite aux membres du gouvernement d'interrompre "toute activité professionnelle" (article 23 de la Constitution), Alain JOYANDET reste l'actionnaire majoritaire d'une kyrielle de sociétés, sans y avoir de responsabilités opérationnelles :
- Il possède 99% de Mediatour, SARL jouant le rôle de holding, les autres actionnaires étant sa femme et ses trois enfants, la société est gérée par Martine JOYANDET;
- Mediatour possède 80% de Bateaux Moteur Bavaria France, SARL gérée par Elodie SASSARD, spécialisée dans "l'achat, la vente, l'importation, l'exportation et la location de bateaux à moteur" ;
- Mediatour possède 80% d'Europe Yachts, SARL gérée aussi par Elodie SASSARD, spécialisée dans "la vente, l'achat, la location de tous navires de plaisance et de tous accessoires, accastillage, agrès, apparaux"
- Mediatour possède 80% de Yachting Selection, SARL gérée par Elodie SASSARD, dont l'objet est "l'achat, la vente, la location de bateaux, les opérations de courtage maritime, d'assurances et de services divers attachés aux bateaux".
Précisions : Martine JOYANDET est l'épouse du secrétaire d'Etat, Elodie SASSARD est leur fille.
JOYANDET est distributeur du deuxième fabricant allemand de bateaux de plaisance
"Depuis le 19 mars 2008, précise Alain JOYANDET par le biais de sa conseillère presse, j'ai abandonné toute activité professionnelle".
En fait, c'est le 31 mars 2008, au cours d'une assemblée générale, que le nouveau secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie abandonne à sa femme la gérance de la société.
Mediatour, société au capital d'1,850 million d'euros, peut donc continuer à superviser l'activité des sociétés du groupe. L'ensemble a notamment pour activité la distribution des bateaux Bavaria. Bavaria ? Un constructeur allemand de voiliers et bateaux à moteurs.
Même si elle a été revendue en octobre 2009 par le fonds Bain Capital pour 300 millions d'euros (contre un rachat de 1,3 milliard en 2007), la société Bavaria écoule environ 3 500 unités par an. Ce qui en fait le deuxième fabricant européen de bateaux de plaisance, juste derrière le français Bénéteau.
Sur les 26 modèles de bateaux, tous ont des bois précieux
Pour relancer son offre sur les voiliers haut-de-gamme, Bavaria a récemment créé le 55, un modèle luxe dessiné par le grand architecte naval néo-zélandais Bruce Farr et les designers de BMW. Le tout pour la coquette somme de 309 764 euros, "livré en France". A ce prix, voici ce que les marins ont :
"Wenge pour le plancher, chêne pour les meubles, formes rectilignes, le carré du 55 ouvre une nouvelle ère".
A priori, rien d'exceptionnel dans cette la légende photo de Voile magazine (p. 39, numéro de juillet 2009). Sauf que le "wenge" est une espèce de bois africain exotique très prisée des esthètes mais aussi de plus en plus rare.
En feuilletant le catalogue de Bavaria, Arnaud Labrousse, expert de l'exploitation des bois tropicaux, a relevé plusieurs mentions :
Iroko : Plateforme de bain avec Iroko / Bancs et fond de cockpit Iroko
Acajou : Intérieur acajou bois massif et plaqué fine line / Plateforme de bain en teck /Table cockpit en Iroko
Les 26 modèles neufs proposés à la vente sur le site de Yachting Selection comportent des essences de bois précieux en version standard. Sur 10 modèles, il est question d'un "intérieur acajou bois massif et plaqué". Teck, iroko, acajou et wenge… autant d'espèces de bois exotiques qui font l'objet d'une attention soutenue de la part des ONG environnementales. "Espèces en danger" ou "quasi menacées"
Très à la mode depuis quelques années, ces bois exotiques sont couramment utilisés dans la charpenterie de marine. A la fois par souci esthétique, mais surtout parce qu'ils sont très résistants et imputrescibles comme le teck.
Problème : certains de ces bois utilisés par Bavaria sont aujourd'hui classés parmi les espèces en danger. C'est le cas de milletia laurentii, le wengue exploité au Cameroun et en République démocratique du Congo.
La Prota, une fondation qui répertorie les ressources végétales de l'Afrique tropicale, indique :
"Millettia laurentii est inclus comme espèce en danger dans la liste rouge de l'UICN, en raison de la dégradation de son milieu et de sa surexploitation. Au Cameroun, un permis spécial est exigé pour l'exploitation de millettia laurentii".
L'évaluation de la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature est l'une des plus anciennes (1963) et des plus sérieuses qui soit.
Dans une longue lettre adressée à Alain JOYANDET, Arnaud LABROUSSE cite l'exemple de l'iroko :
"L'iroko (milicia excelsa) est une des essences phares des sociétés forestières multinationales actives en Afrique. Il s'agit d'une essence quasi menacée selon l'Union mondiale pour la nature"
LABROUSSE n'a reçu aucune réponse du cabinet du secrétaire d'Etat à la Coopération. Aux questions de Rue89, Alain JOYANDET s'est contenté d'un :
"Je n'ai rien à me reprocher et je n'ai aucun doute sur le fait que Bavaria respecte les directives européennes en matière de quotas. Appelez-les"
Bavaria n'a pas répondu à notre demande d'explication sur la politique de gestion de ces bois précieux. A priori, rien d'illégal, mais la traçabilité de ce type d'essence reste encore assez floue.
JOYANDET favorable à une exploitation dans des "conditions durables"
Tout cela pourrait rester une querelle d'experts si le gouvernement n'avait pas fait de sa politique africaine un modèle de "rupture". En s'arrêtant au Gabon, avant son étape rwandaise, Nicolas SARKOZY avait bien l'intention d'aborder le sujet.
Officiellement, il est toujours question de protéger la filière et ses essences rares. En réalité, le bras de fer qui oppose Libreville aux forestiers est cette interdiction d'exportation des grumes en 2010, annoncée en novembre dernier par les Gabonais.
Ali BONGO a ainsi voulu taper du poing sur la table, obligeant les forestiers à transformer l'essentiel de leur production sur place. Impossible, répondent ces derniers, arguant du manque de main-d'œuvre qualifiée.
Dans ce dossier, Alain JOYANDET est à la manœuvre, à coups de discours volontariste lorsqu'il parle aux agents de l'Agence française de développement :
"Exploiter la forêt dans des conditions durables comme dans le cadre de l'initiative du bassin du Congo, c'est se donner le moyen d'accéder aux marchés les plus exigeants et les plus rémunérateurs".
Ajoutant même :
"Je suis convaincu que les entreprises françaises sont bien placées dans la concurrence mondiale au regard de tous les critères qui précèdent"
Est-ce le représentant de la République ou l'homme d'affaires qui s'exprimait dans ce colloque intitulé "Entreprendre pour le développement" ?
Source : Rue89
15 février 2010
Flash : Nouveau Gouvernement Guinéen
Un Ouf de soulagement pour la population guinéenne. Ils sont connus les fameux "messies" du gouvernement J.M. DORE qui se sont tant fait attendre. Espérons qu'ils ne sont pas là pour se faire les poches.
1- Ministère d’Etat chargé de la Sécurité et de la Protection civile : Général Mamadouba Toto Camara confirmé
2- Ministère d’Etat chargé des Affaires étrangères, de l'intégration africaine et de la Francophonie, Bakary Fofana président de la société civile
3- Ministère de la Fonction publique et Reforme Administrative, du Travail et de l’Emploi : Mme Penda Diallo syndicaliste
4- Ministère chargé de l’Administration du Territoire et des Affaires politiques : Yaya Damé administrateur civil
5 Ministère de la Justice, Garde des Sceaux : Colonel Siba Lohalamou confirmé
6- Ministère de la Décentralisation et du développement Local : Albet Gilbert Iffono, professeur d'Histoire et ancien ministre du gouvernement Souaré
7- Ministère des Mines et de la Géologie : Colonel Sandet Mamadou confirmé ancien ministre de l'économie de la junte
8- Ministère de l’Economie et des Finances : Kerfala Yansané, ancien gouverneur de la BCRG
9- Ministère de l’énergie et de l’hydraulique, Mahmoud Thiam confirmé à ce poste
10- Ministère de l’Agriculture : Colonel Kéléti Faro confirmé
11- Ministère de la Pêche et de l’Aquaculture : Colonel Mamadou Korka Diallo confirmé, ancien ministre du commerce de la junte
12- Ministère des Postes et télécommunication et des nouvelles technologies de l'information, talibé diallo, ancien membre du PUP et ami intime de Jean Marie Doré
13- Ministre de la construction, de l'urbanisme et de l'habitat : El Hadj Mansour Kaba, architecte
14- Ministère du Plan, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine : Zeynabou Saifon Diallo confirmée à ce poste
15- Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique : Gandhi Tounkara, professeur et proche de Lonceny Fall
16- Ministère de l’Enseignement Pré-universitaire et de l’Education Civique, Amadou Lélouma Diallo, administrateur civil
17- Ministère de l’Enseignement Technique te de la Formation Professionnelle :Dr Mamadou Saliou Bela Diallo proche de l'UFDG
18- Ministère de l’Environnement, des Eaux et Forêts : Georges Niankoye Délamou
19- Ministère des Travaux Publics : Yamodou Touré syndicaliste
20- Ministère du Commerce et de l’Industrie et de la Promotion du secteur privé, Mamadou Niaré, adminitrateur civil
21- Ministère de la Santé et de l’hygiène publique : Dr Ibrahima Sow, Professeur
22- Ministre du contrôle économique et des audits : Kerfala Camara, administrateur civil au ministre de l'économie
23- Ministère de la solidarité nationale, de la Promotion féminine et de l’Enfance : Nanfadima Magassouba de la société civile
24- Ministre de la microfinance, du secteur informel et de l'emploi des jeunes et des femmes : Dr Mariama Beavogui, medecin et ancien ministre de Souaré
25- Ministère de la communication, Aboubacar Sylla, administateur, président de l' UFC, ancien ministre de Conté, fondateur du Groupe de Presse L'Indépendant- Le Démocrate
26- Ministère du Tourisme, de l’Hôtellerie et de l'artisanat, Mme Mariama Sy Diallo, opératrice économique de Mondial Tour
27 - Ministère de l’élevage, M.Mouctar Diallo, NFD
28 - Ministère des Guinéens de l’étranger, M.Lucien Mbendou Guilao
29 - Ministère des postes et télécommunication et des nouvelles technologies, Mr Talibé Diallo
30-Ministre de l'Alphabétisation et promotion des langues nationales, El-hadj Bamba Sylla
31 - Secrétariat général du gouvernement,M.Sékou Kissa Camara
32 - Secrétariat général aux affaires religieuses, Dr Koutoubou Sanoh
07 février 2010
Les Audits en Guinée refont surface pour le bien de la Nation et le bien du Peuple digne de Guinée
Les audits : une volonté affichée du Président par Intérim le Général Sékouba Konaté et le CNDD de bâtir la transition sur la Transparence.
A travers le décret portant sur la restructuration du gouvernement, le Président de la Transition, président de la république par intérim, Général Sékouba Konaté, affiche de nouveau sa volonté et celle du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD) à poursuivre les audits.
C’est ce qui a valu la réorientation de la mission du ministère du Contrôle d’Etat en un département chargé du Contrôle Economique et des Audits.
L’érection de ce ministère atteste à n’en plus douter de la détermination du Président de la transition et CNDD à poursuivre les audits dont les résultats sont déjà au niveau des autorités compétentes.
L’on se rappelle qu’à plusieurs reprises, les populations ont fait savoir leur position sur lesdits audits. Car pour elles, les guinéennes et guinéens sont décidés à rompre avec le passé sombre de la Guinée (trafic de drogue, le bradage des ressources naturelles, détournement de deniers publics, corruption, l’injustice, l’ethnocentrisme…)
A titre d’exemple, un des responsables de la Commission d’audit ne disait-il pas que rien qu’avec le montant du Fonds koweïtien (plus de 40 millions de dollars américains) détourné par des intouchables de l’époque suffisait à lui seul, à construire une école digne de nom dans chacune des 333 communautés rurales de développement (CRD) de la Guinée. Ou encore, construire et équiper dans chacune des régions administratives du pays une université moderne.
Et comme disait le Chef de l’Etat, le Capitaine président Moussa Dadis Camara, les audits n’ont pas pour objectifs "de barrer la route politique à certains" ; il s’agit simplement de jeter les bases de la transparence et surtout cultiver en la génération montante le respect de la chose publique.
C’est le lieu et le moment d’encourager le Président de la transition, Président de la République par intérim, Général Sékouba Konaté à aller jusqu’au bout. Car ceux qui, à un moment ou à un autre se sont vu dans le collimateur de la machine judiciaire ont pactisé avec toutes sortes de forces dans le noir pour conduire la Guinée au 28 septembre et au 3 décembre 2009. Et puisque nul n’est au dessus de la Loi, les 10 millions de guinéennes et guinéens ne demandent que son application, sans règlement de compte aucun. De sorte que les innocents soient vite rétablis dans leurs droits et les coupables, châtiés de manière exemplaire.
D'ailleurs, avant l'entrée en fonction de la future équipe gouvernementale, M. le Premier ministre aurait gagné en audience, en organisant la déclaration des biens de chacun de ses membres.
Source : Guinee24
06 février 2010
Toumba Diakité,criminel cherche Désespérément un Tribunal
La dernière intervention de Toumba Diakité sur RFI nous a inspiré quelques interrogations juridiques que nous exposons dans cet article.
L'inadmissibilité d'une culpabilité fondée sur des aveux par voie de presse
Sur un plan strictement juridique, Toumba est-il coupable de quelque chose? Commettre un crime ne fait pas de l'auteur un criminel de même que l'innocence n'empêche l'innocent d'être coupable. La culpabilité et l'innocence s'établissent par "le constat" de la justice. Un innocent que la justice tient pour coupable en devient un (on parle d'erreur judiciaire si elle est découverte plus tard sinon la culpabilité demeure avec tous ses effets) et un coupable reste non coupable tant que sa culpabilité n'a pas été établie: il peut rester "présumé coupable". Dans la condition de stricte rigueur juridique, Toumba n'est actuellement qu'un citoyen comme tout le monde. Qu'il soit recherché par toute une armée n'y change rien. L'armée a préféré user de la force et a négligé le droit. En effet, aucune plainte ne vise Toumba devant la justice guinéenne et internationale. D'après nos informations, il n'a même pas été convoqué régulièrement par les agents de l'autorité judiciaire. On ne peut même pas parler de délit de fuite ou de refus de répondre à une convocation. Des militaires sont envoyés partout pour le traquer, sans aucune convocation, sans mandat: l'ordre est de le liquider et non de le juger. Quant à la cour pénale internationale, elle n'est pas saisie officiellement de son cas. Il s'ensuit que Toumba n'est recherché par aucune justice. Les accusations faites par les commissions d'enquête nationale et internationale, aussi sévères soient-elles, n'en font ni un coupable, ni une personne recherchée: une commission d'enquête n'est pas la justice, seule habilitée à prononcer des condamnations. Les aveux de Toumba sur la tentative d'assassinat de Dadis n'ont pas de portée juridique: une personne ne peut pas s'autojuger, établir sa propre culpabilité et prononcer sa propre sentence! Toumba ne fait donc pas très malin de se comporter comme un coupable et il se crée des problèmes qui n'existent pas du tout. On peut pousser la logique plus loin en demandant à la justice guinéenne de condamner tout militaire qui chercherait à nuire à un citoyen que la justice ne recherche nullement. De même les parents des amis de Toumba qui ont été tués, arrêtés et maltraités doivent porter plainte contre les auteurs de ces massacres extrajudiciaires. Comme l'a dit Doura Chérif, il faut qu'on commence à appliquer le droit dans ce pays. Ces remarques doivent inciter Toumba à consulter des juristes prochainement avant de se charger inutilement d'une culpabilité inexistante juridiquement.
II- L'inconséquence d'une demande de grâce présidentielle en l'absence d'une condamnation judiciaire.
Plus troublante encore reste la demande de grâce présidentielle adressée par Toumba par voie de presse- normalement il y a des contraintes procédurales pour une telle demande- adressée au président par intérim. Cette demande est illogique et absurde.
D'abord, elle est illogique puisqu' une grâce présidentielle ne se conçoit que pour une personne condamnée par la justice. La grâce présidentielle est une mesure de clémence pour soustraire un condamné à une l'application d'une peine qu'il doit subir, ou d'atténuer les effets de celle-ci, ou encore de transformer cette peine en une peine moins dure. Mieux, une telle demande ne peut concerner qu'une condamnation définitive - après épuisement de tous les moyens de recours - et exécutoire. La grâce présidentielle, si elle est accordée, n'a pas pour effet d'absoudre le coupable de ses crimes: il reste coupable et il en est fait mention dans son casier judiciaire, simplement il n'exécute pas la peine telle que prononcée initialement. Dans ces conditions on comprend mal la combinaison d'une ligne de défense fondée sur la non culpabilité due à la causalité des ordres reçus de sa hiérarchie et d'une demande de grâce qui se conçoit uniquement dans le cadre d'une culpabilité judiciairement établie. L'attitude Toumba aurait été plus (pas totalement) compréhensible s'il avait demandé une amnistia, laquelle a pour effet d'effacer toute culpabilité.
Ensuite, elle est absurde. Le président par intérim peut-il accorder une grâce à supposer que Toumba a été jugé coupable par la justice? Peut-il gracier une personne qui a attenté à la vie du président Dadis dont il ne fait qu'assurer l'intérim? La question n'a qu'un intérêt théorique puisque, comme dit plus haut, Toumba n'est coupable de rien. Bien entendu, si l'on s'en tient aux considérations strictement juridiques - en effet, l'intérim assuré par Sékouba n'est pas assorti de limites, donc Sékouba peut faire tout ce qui est du ressort de la compétence de Dadis- le président par intérim peut valablement accorder une grâce présidentielle puisqu'il assume dans leur intégrité les fonctions de celui qu'il remplace jusqu'au retour de celui-ci. L'interprétation rigoureuse de la demande de grâce de Toumba à Sékouba laisse entendre que dans sa compréhension la page de Dadis est définitivement tournée. Il ne croit pas au statut d'intérimaire de Sékouba, autrement c'est comme s'il demandait la grâce à celui qu'il a tenté d'assassiner, Dadis, véritable titulaire de la fonction de président confiée momentanément à un subordonné, Sékouba. Tout geste de Sékouba tendant à donner un effet à cette demande de Toumba aura confirmé que la page Dadis est définitivement tournée en Guinée et consacrera la rupture définitive entre les deux amis. Au regard de la situation actuelle, il y a des chances que cette demande de Toumba, juridiquement irrecevable faute de condamnation et faute de suivre les procédures requises, soit politiquement inopportune. Faut-il, en plus, rappeler que compte tenu de la nature des crimes imputés à Toumba- des crimes contre l'humanité- une grâce présidentielle ne peut en rien le libérer par rapport à la juridiction possible des tribunaux internationaux ou internationalisés possibles?
III-Le non-sens d'une comparution devant la cour pénale internationale non saisie de son cas.
Alors que les accusés de crimes ont souvent pour reflexe de fuir les juridictions internationales, notre Toumba national s'invite spontanément devant la CPI. Cette disponibilité du présumé coupable de crimes contre l'humanité risque pourtant de rester sans effet. Comme dit plus avant, Toumba n'est recherché par aucune justice du monde, ni interne, ni internationale. Aucune plainte ne le vise. En temps normal ,en raison du principe de complémentarité qui régit la CPI, l'inaction de la justice guinéenne- les gesticulations de l'armée pour traquer Toumba ne constituant pas des actes de la procédure judiciaires sont donc exclues des actes pris en compte pour apprécier la volonté de l'Etat- aurait pu permettre de fonder la juridiction de la CPI laquelle ne peut se substituer à l'Etat prioritairement compétent, la Guinée, que si celui-ci ne veut ou ne peut pas juger les accusés. Or, nous sommes devant une situation incroyable où l'accusé avoue ses crimes et se dit prêt à répondre devant la CPI, laquelle ne peut agir faute d'avoir été saisie valablement. Il faut savoir, en effet, que seuls la Guinée et le conseil de sécurité peuvent saisir la CPI du cas des crimes contre l'humanité commis en Guinée. On sait que la Guinée ne le fera pas vu que les coupables présumés tiennent l'Etat en otage; quant au conseil de sécurité son action est improbable car un Etat "ami" de la junte comme la Chine, peut toujours user de son droit de veto individuel pour rejeter toute résolution tendant à inquiéter les membres d'une junte si prompt à "accorder" de gros contrats. Il reste l'autosaisine par le procureur de la CPI, sur la base d'informations fournies par la commission d'enquête internationale, des ONG et autres acteurs. Ces derniers acteurs ne peuvent pas saisir la cour du cas d'un pays, tout juste peuvent-ils attirer l'attention du procureur si une situation qui semble constituer des infractions entrant dans la cadre de juridiction de la CPI est constatée. Cependant, le procureur reste libre d'engager ou non les poursuites, en tenant compte de la gravité des faits, de la volonté de l'Etat concerné ou de son pouvoir de juger lui-même les coupables. A moins que les "visites" parfois nocturnes rendues par Cécé Loua, notre ministres des affaires étrangères, aient eu pour effet de "refroidir" un peu l'ardeur du procureur pour le cas des présumés criminels guinéens.
Il reste à préciser que les victimes, les avocats et autres assistants ne peuvent rien devant la CPI. Les gesticulations de quelques avocats dans les médias au moment des massacres en Guinée ne sont que poudre aux yeux, si tant est qu'elles tendaient à démontrer une capacité de traduire les accusés devant les juridictions internationales. L'un des paradoxes de la justice internationale reste cette "injustice" faite à la victime: les personnes physiques sont les seule victimes des crimes, or seules les personnes morales peuvent déclencher la justice pour sanctionner ces crimes. Victimes de rien, ces personnes morales, Etats, organisations internationales, n'ont bien souvent rien à foutre des insignifiantes victimes physiques. Dans ces conditions Toumba pourrait continuer à clamer haut et fort « Coupable, je cherche désespérément un tribunal pour me juger ».
Adama Laafa SOW,
Enarque, Juriste, Administrateur de www.guineenet.orgwww.guineenet.org
24 janvier 2010
Guinée : Les Audits Relancés
La Commission des audits reçue par le chef de l'état depuis son séjour à Ouagadougou
L’opinion nationale et internationale avait pensé que les opérations des audits engagées par le CNDD pour faire la lumière sur les malversations financières du régime Conté qui porterait sur plusieurs milliards de dollars étaient une opération morte. Et bien, c’est non.
De source bien informée, malgré la situation sociopolitique au ralenti au pays, la commission présidée par Sékouba Konaté, le président par intérim et diriger par l’ancien ministre de l’économie et des Finances, Dr Ousmane Kaba travaille et continue d’interroger les personnes soupçonnées de détournement de deniers public.
C’est dans ce cadre que plusieurs cadres ont été entendus. Et sans faire une liste exhaustive, nous pouvons citer le nom de l’homme d’affaire Mamadou Sylla, reconvertis en politique depuis le décès de son ami de président dans le dossier du patrimoine national Air Guinée, l’unique compagnie aérienne du pays. Le président de l’UDG, a indiqué aux auditeurs qu’il est un commerçant et que si l’on fixe le prix d’une compagnie qu’il veut acheter à 100 francs, qu'il va le faire. Avant d’exhiber tous les documents y afférents. Mais M.Sylla n’est pas le seul, il y a aussi le cas de l’ancien ministre des Transports et actuel secrétaire général de l’UFDG, Aliou Condé dans l’affaire des rails Conakry-Niger et du dossier du scanner du port autonome de Conakry. C’est le cas aussi d’ Idrissa Thiam, l’ancien tout puissant chef du protocole d’état à la présidence de la république dans le dossier du fonds Koweitien. Ce dernier, il faut le dire est spécial en combine et en transformation de décret.
Ils ont été tous entendus au même titre que beaucoup d’autres hauts cadres en activité ou anciens.
Et selon la même source, d’autres anciens responsables et dignitaires du régime incriminés dans des dossiers auraient quittés le pays pour une destination inconnue.
Aux dernières nouvelles, après la délégation conduite par le ministre secrétaire permanent du CNDD, le Colonel Moussa Kéita à Ouagadougou, le président du CNDD, le Capitaine Moussa Dadis Camara a reçu les membres de la commission des audits et de surveillance des secteurs stratégiques de l’état. Il s’agit de l’agent judiciaire de l’état Jean Alfred Mathos et l’ancien ministre de l’économie et des Finances et vice président de la commission Dr Ousmane Kaba.
Objectif, faire l’état des lieux du travail accomplis. Autant dire que les prochains jours seront déterminants pour les fossoyeurs de l’économie nationale. Et Guineelive suit le dossier pour vous.
Almamy Kalla Conté
Source : Guineelive
12 janvier 2010
Le Président Cpt. Dadis : L'homme Africain De l'Année 2009
Cela fait six mois que Radio Klédu, avait initié un sondage sur les hommes qui ont marqué l'année 2009. Ce sondage se faisait dans l'émission " Sinakounya " de Sékou Siraman Diarra, pendant six mois ( juin à décembre) les auditeurs appelaient pour choisir les hommes et les femmes qui ont marqué l'année 2009 dans notre pays, en Afrique et dans le monde.
C'est le vendredi 1er janvier 2010 que la liste a été rendue publique, le résultat final a donné le classement suivant, l'homme de l'année au Mali est l' Imam Mahamoud Dicko président du Haut Conseil Islamique du Mali et la femme de l'année Nahawa Doumbia. L'homme de l'année en Afrique est Moussa Dadis Camara président de la République de Guinée Conakry. Dans le monde les auditeurs ont choisi Barack Obama.
Commencé le 1er juin 2009, l'émission " Sinakounya " sur les personnalités de l'année 2009 s'est achevée, le vendredi 1er janvier 2010, c'est au cours d'une émission spéciale animée par Sékou Sirama Diarra de Radio Klédu qui a fait savoir que cela fait six mois que les auditeurs appellent pour se prononcer sur les personnalités qui ont marqué l'année 2009. Les critères étaient simples. Car il ne s'agissait pas simplement de dire " que j'apprécie Dicko, j'aime Obama ou Dadis me plait ". Mais les auditeurs devraient dire ce qu'ils ont fait de concret pour l'amélioration des conditions de vie de nos populations, ou dans le sens du développement du pays ou des peuples. C'est pourquoi il ajoutera, que certains appels téléphoniques n'ont pas été comptabilisés, car ne respectant pas les critères de l'émission. Pour ce qui est du résultat la plupart des auditeurs ont apprécié la manière dont le président du haut conseil des collectivités, a géré les manifestations des associations islamiques par rapport au code des personnes et de la famille.
Les marches, meetings surtout celui du stade du 26 Mars qui s'est passé sans incident, fait que l'imam Mahamoud Dicko, a eu plus de 377 voix que les autres. C'est l'entraîneur du stade Malien de Bamako, Djibril Dramé qui est deuxième avec 245 voix et ATT est troisième avec 240. Pour les femmes Nahawa Doumbia a plus de voix que toutes les autres, cela, grâce à son album, qui a été bien aimé. Elle est créditée de 234 voix, contre 217 pour Aminata Dramane Traoré qui se bat pour l'insertion des victimes de l'immigration. Elle est suivie par Touré Lobbo Traoré avec 213 voix. La présidente de la fondation pour l'enfance a commencé à avoir des points, quand elle a effectué sa tournée dans les régions, et au moment des différentes fêtes et le mois de ramadan. Mais vers la fin de l'année son compteur a été bloqué, alors que Aminata Dramane et Nahawa continuaient d'engranger des points. En Afrique, les auditeurs ont choisi le président guinéen comme l'homme de l'année, le capitaine Moussa Dadis Camara a obtenu 467 voix.
Là les jeunes ont été plus nombreux a voté pour lui, pour la plupart des auditeurs qui ont voté pour Dadis, ils évoquent le fait que l'eau et l'électricité sont devenues une réalité à Conakry, grâce aux efforts du CNDD et son président. Les grands chantiers dans les villes et les routes qui sont en construction ont été cités. Dadis est suivi d'ATT avec 376. C'est surtout pour la gestion militaire de la crise du nord que les gens ont voté pour ATT et son désir d'organiser un sommet international sur la situation dans la bande sahélo, saharienne. Le troisième sur le plan africain est le chanteur ivoirien Tiken Jah Fakoly avec 297 voix. Dans le monde c'est le président américain Barack Obama qui vient en tête avec 265 voix.
Obama a été choisi pour son discours au Ghana, où il a fait savoir que l'avenir de l'Afrique est entre les mains des Africains ainsi que sa position par rapport à la religion avec son passage en Egypte. Le deuxième du classement mondial est un autre américain Michael Jackson (216 voix), malgré son décès, il reste toujours dans l'esprit des jeunes. Pour terminer les auditeurs ont classé troisième l'Afrique du Sud, premier pays africain, qui va abriter une finale de la coupe du monde. Le pays de Nelson Mandela a eu 200 voix juste. Ils ont souhaité une bonne organisation de la compétition et un bon déroulement dans la paix et la quiétude. En tout cas après ce classement, les auditeurs ont souhaité que la même chose se passe chaque année. Ils ont aussi suggéré l'organisation de la remise des trophées aux gagnants. Même si cela doit se faire de façon honorifique, pour donner de la valeur à l'initiative. L'animateur est prêt à le faire avec l'aide de tous les auditeurs. Mais aussi de Radio Klédu. Pour sa meilleure pérennisation.
Kasim TRAORE
Source: Bamako Hebdo,
11 janvier 2010
Déclaration de l'Alliance Nationale pour le Renouveau
Suite au déclaration du 06 janvier 2010 du Gl Sékouba Konaté ministre de défense, président par intérim de la république de guinée, voici en intégralité la position de l 'ANR ( Alliance Nationale pour le Renouveau )
Après avoir échangé très largement sur le contexte et le contenu du message livré, le Directoire : Considérant la situation particulièrement préoccupante consécutive à la tentative d’assassinat du Capitaine Moussa Dadis CAMARA, qui séjourne temporairement à l’étranger pour suivre des soins médicaux ;
·Considérant que cette absence alimente les rumeurs les plus folles sur l’état de santé du Chef de l’Etat et des Spéculations que s’autorise une certaine opinion ;
· Considérant qu’en pareilles circonstances il est souhaitable que des informations fiables rassurent les populations guinéennes préoccupées par la situation ;
· Appréciant que le Président par Intérim et les Membres du CNDD aient pris bonne conscience de la nécessité d’engager les dispositions convenables pour répondre aux interrogations de l’opinion ;
· Prend acte du message livré à l’adresse de la Nation par le Général Sékouba KONATE et dont le contenu vient à point nommé ;
· Se réjouit que le Général Sékouba KONATE ait donné des nouvelles rassurantes sur l’état de santé du Chef de l’Etat, le Capitaine Moussa Dadis CAMARA ;
· Apprécie la portée hautement politique de son message à la nation ;
· Adhère à la volonté d’apaisement exprimée dans ce message aux populations guinéennes particulièrement éprouvées ;
· Salue la décision de mettre en place le Gouvernement d’Union Nationale de transition dirigé par un Premier Ministre, Chef du Gouvernement issu de la classe politique et considère ce premier acte comme l’amorce de la mise en place des organes de la transition ;
· Encourage le Président par Intérim et les Membres du CNDD à prendre toutes les dispositions nécessaires à la réalisation des séquences subséquentes du plan de sortie de crise issu du dialogue inter guinéen tel que prévu par le facilitateur, le Président Blaise COMPAORE ;
· Exhorte les autorités guinéennes à poursuivre leurs efforts visant à rétablir et à consolider le climat de paix et de sécurité, gage certain du bon déroulement du processus de la transition ;
· Se réjouit que la teneur du message à la Nation du Général Sékouba KONATE recoupe les idéaux et les fondements de l’Alliance Nationale pour le Renouveau (ANR) et s’engage en conséquence, à œuvrer pour créer les meilleures conditions permettant la réalisation des objectifs visés ;
· Réaffirme que les solutions réelles aux problèmes du Peuple de Guinée ne seront formulées en dernier ressort que par les Guinéens eux-mêmes, et à l’exclusion de toute forme de violence ;
· Exprime toute sa disponibilité à accompagner le processus de transition en vue du retour à l’ordre constitutionnel de manière apaisée et concertée ;
· Décide enfin de proposer une personnalité de l’Alliance pour le poste de Premier Ministre, Chef du Gouvernement.
Fait à Conakry, le 08 janvier 2010
Le Directoire de l’ANR
Sylvie K
08 janvier 2010
L'Education et le Patriotisme Changeront l'Afrique !
Dieu «donnés la Liberté aux peuples d'Afrique en fertilisant ses terres, en concordants la Paix, en diversifiant ses populations, en inspirant de Vertus, de talents et de lumières SES familles; en multipliant le Zèle du devoir et le respect des Aïeux; Et en bénissant ses mœurs avec La Liberté et la Dignité de l'être humain. Ces qualités ÉTAIENT Propres à l'Afrique Jusqu'aux années de colonisation européenne.
Pendentif La colonisation L'Europe Avait mis sur pied deux concepts pour l'Afrique exploiteur. Le premier ministre était là notion de doctrine justifiant et légitimer l'occupation des territoires africains par les européens Une politique à travers la domination et Une exploitation économique. Verser justifiant l'Européenne d'occupation, les colons camouflèrent ce système d'esclavage en parlant de la civilisation des peuples indigènes africains. Ils camouflèrent aussi ce système d'esclavage En parlant de protectorat européen.
Les plus ÉTAIENT Leurs actes contraires à la civilisation des peuples indigènes africains et contraires du protectorat européen. S'agissait il de Soumettre les peuples indigènes en deux étapes. Premièrement, les colons recrutèrent des missionnaires chrétiens en les chargeant d'admiration Enseigner et révérence pour les valeurs des occupants et en instillant de dénigrer Leur Leurs des (c'est-à-dire denigrer les cultures africaines). Deuxièmement, les occupants Les Européens, versez Leur mission Poursuivre avec efficacité, employèrent Différentes techniques pour Soumettre les africains à Leurs caprices: les expropriations, le travail forcé, la balkanisation des groupes ethniques, la marginalisation, l'émasculation et l'aliénation du pouvoir politique , la cruauté, l'insécurité, l'intimidation et l'humiliation. Le deuxième concept Était préconisant un système politique coloniale La Mise en valeur et l'exploitation des pays africains Dans L'Intérêt supérieur des pays européens.
Pour valoriser et Exploiter les pays africains au profit des Pays Occidentaux, Fallait il partager l'Afrique Entre les paie Colonisateurs. A cet effet La Conférence de Berlin eut lieu le samedi 15 novembre 1884. Y participent les Représentants des puissances Directement concernées par le Congo: l'Allemagne, l'Angleterre, la France et le Portugal. Participent aussi la Belgique, les Pays-Bas, l'Espagne et les États-Unis, Ainsi que, pour la forme, l'Autriche-Hongrie, la Suède le Danemark, l'Italie, la Russie et la Turquie, au total Soit 14 Etats.
Comme nous voyons, les États-Unis avaient participe à la conférence de Berlin, mais ce pays N'a accepté de un colonisateur paie africain. Oui, les Etats-Unis d'Amérique, ce que bien paye Avait participe à la conférence de Berlin, N'a jamais colonisé un pays africain.
N'est pas un sujet Qui Doit permettre aux pays africains de Collaborer avec Le Pays des hommes libres? Une mise au point, c'est cette conférence pendentif que la France, à travers son ambassadeur, observateur FUT que cela reviendrait à un partage de l'Afrique, Ce qui N'EST PAS L'Objet de la conférence.
Aujourd'hui, la France se sert de ses Politiciens ralentisseur pour l'Afrique.
Donc, l'Afrique Doit savoir que l'idée de partager l'Afrique française inspiration Était Une raison pour Laquelle elle colonisa 21 pays africains. Donc l'Afrique Doit faire très attention avec les Politiciens français. Ainsi:
- La France, avant la Conférence de Brazzaville en 1944, date à Laquelle les européens évoquèrent l'idée de faire Bénéficier plus de pouvoir aux indigènes, Avait Pour ces colonies Différents pays africains: l'Algérie (jusqu'en 1962), le Bénin ( jusqu'en 1975), le Burkina Faso (jusqu'en 1960), Une partie du Cameroun (jusqu'en 1960), la République Centrafricaine (jusqu'en 1960), le Tchad (jusqu'en 1960), les Comores (jusqu 'en 1975), La République du Congo (jusqu'en 1960), La Côte d'Ivoire (jusqu'en 1960), le Djibouti (jusqu'en 1977), le Gabon (jusqu'en 1960), la République de Guinée (jusqu'en 1958), le Madagascar (jusqu'en 1960), le Mali (jusqu'en 1960), la Mauritanie (jusqu'en 1960), le Maroc (jusqu'en 1956), le Niger (jusqu'en 1960 ), le Sénégal (jusqu'en 1960), le Togo (jusqu'en 1960), et la Tunisie (jusqu'en 1960)
- La Grande Bretagne Avait Pour ces différentes colonies paie africains: Botswana (jusqu'en 1966), Une partie du Cameroun (jusqu'en 1960), Egypte (jusqu'en 1922), Gambie (jusqu'en 1965), Ghana (jusqu ' en 1957), Kenya (jusqu'en 1963), Lesotho (jusqu'en 1966), Malawi (jusqu'en 1964), Nigéria (jusqu'en 1960), Seychelles (jusqu'en 1976), Sierra Leone (jusqu'en 1961), Somalie (jusqu'en 1960), Afrique du Sud (jusqu'en 1961), Soudan (jusqu'en 1956), Swaziland (jusqu'en 1968), Tanzanie (jusqu'en 1964), Ouganda (jusqu'en 1962), Zambie (jusqu'en 1964) et Zimbabwe (jusqu'en 1980), l'Erythrée (jusqu'en 1952)
- Avait Le Portugal Pour ces différentes colonies paie africains: l'Angola (jusqu'en 1975), Cap-Vert (jusqu'en 1975), Mozambique (jusqu'en 1975), Sao Tomé et Principe (jusqu'en 1975).
- Le Avait Belgique colonies pour le Burundi (jusqu'en 1962), République Démocratique du Congo (jusqu'en 1960), et le Rwanda (jusqu'en 1962)
- Avait L'Espagne pour les colonies la Guinée-Equatoriale (jusqu'en 1968), au Sahara occidental (jusqu'en 1976)
- Italie Avait colonies pour l'Erythrée (jusqu'en 1941), Libye (jusqu'en 1951)
- L'Avait Allemagne colonies pour la Namibie.
En un mot, l'Afrique Avait Été CES pillée par impérialistes européens Jusqu'à Diviser Les Africains races en races supérieures et inférieures, «Il Faut dire ouvertement que les races supérieures un droit Ont vis-à-vis des races inférieures. Je répète Qu'il ya pour les races supérieures un droit, Parce Qu'il ya un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures ». Se serviteur des races supérieures et des techniciens européens de terreurs, CES moyens-ci sont mis en place pour Causer le retard des pays africains:
- Il ne faut pas Encourager l 'alphabétisation, un des éléments indispensables pour QU'UNE Société Puisse S'engager dans le Développement: 2 / 3 des femmes alphabétisées N'ONT PAS ETE Dans les campagnes; Une moitié des enfants ne va pas à l'école;
- Il faut tout faire pour limiteur Les échanges mondiaux en Afrique Qui représente que 2%;
- Il faut tout faire pour Qu'un quart des habitants de l'Afrique au Sud du Sahara ait un statut d'esclave.
- Il faut tout faire pour que les méchants élites africains, Que les races supérieures, font Promouvoir le retard de l'Afrique en transférant les capitaux Destinés au Développement de l'Afrique Dans les banques occidentales.
- Il Faut se Servir des élites africains pour permettre aux Européens d'ingérer Dans la Politique africaine en imposant Une démocratisation qui n'a jamais Été préparée. Cela Dans le chaos provoqué une le de Nombreux paie.
- Il faut pas tout faire à travers les techniques de la colonisation et la néo-colonisation pour jouer rôle de l'ONU Autre, Celui de subordonner l'Afrique aux compagnies mafias et européens.
Que Devons nous faire?
Les peuples africains d'identifiant des Patriotes Parmi les LEURS, et Ces derniers DOIVENT Mettre Priorité pour l'alphabétisation. «L'Asie un corps d'investigateurs Dans l'alphabétisation de la population d'Une Qui croissait plus vite que la population africaine. La base du développement, de la création de la richesse de longue durée, N'est ce pas l'or ».
Oui, la matière grise, fontaine de la compétence reste et demeure la première Priorité.
Aujourd'hui, l'Afrique NE PEUT pas Échapper à la mondialisation, bien que celle-ci fonctionne avant tout pour les Intérêts de Ceux qui dominante Le Monde.
Mais Nous pouvons vous et faire mieux si nous sommes prêts pour Changer les mentalités des races supérieures et races inferieures Pourrons.
Devons nous nec plus Accepteur que les Européens, Qui sont les causes primordiales du retard de l'Afrique, nous disent comment gouverner Devons nous l'Afrique, un commentaire Devons nous nous habiller, ou comment vivre Devons nous.
Dans mon livre Education, Democracy & Leadership, j'ai Stratégies des Elaboré pour Développer l'Afrique.
Je pense que si les pays africains apprennent l'anglais, la France nous laissera tranquille.
Que Dieu bénisse l'Afrique pour ce changement. Amen.
Par Joseph Haba
De doctorat de l'apprenant en administration des affaires
Auteur du livre Education, Democracy & Leadership
28 décembre 2009
Le conseil de Sécurité Réjette la proposition de la France
Le Conseil de Sécurité rejette la proposition de la France d’envoyer les
autorités guinéennes devant le TPI.
Le réveillon de Noël a été amer même très amer pour la France surtout sa
représentation diplomatique auprès de l’ONU à New York. Et pour cause, le 23
décembre dernier, le Conseil de Sécurité a rejeté le projet de résolution émis
par l’ambassadeur de la France en poste à l’ONU. De par ce projet, la France
pensait gagner son combat singulier contre la Guinée. Mais malheureusement, les
cinq membres permanents n’étaient pas, ce jour-là, sur la même longueur d’onde.
La Russie et la Chine se sont catégoriquement
opposées à ce fameux projet.
Selon elles, il faut trouver une autre méthode pour une sortie de crise en
Guinée mais pas l’arrêt et l’extradition des membres du CNDD devant le TPI. Les
deux grandes puissances ont été soutenues dans leur démarche responsable par le
diplomate burkinabè, président en exercice du Conseil de sécurité en ce mois de
décembre finissant.
Voilà ce qui explique bien la sortie de Bernard Kouchner, ministre des AE, ce
même jour devant les députés français où il demandait que le président Dadis
reste encore au Maroc. Car, selon lui, le retour de Dadis à Conakry serait le
prélude d’une guerre civile. Mais guerre civile entre qui et qui ?
A l’analyse, la sortie ratée de M. Kouchner traduit bien dans ses faits et
gestes, l’échec du plan de déstabilisation de la Guinée savamment monté par la
France.
En janvier, la Chine présidera le Conseil de sécurité des Nations Unies à New
York. Cette présidence chinoise n’est pas de nature à conforter la France dans
son entreprise aux objectifs inavoués.
Saliou Coumbassa
Source : Zaley.info
08 novembre 2009
Le Yo-Yo incompréhensible
Il est insupportable et douteux de voir le yo-yo auquel se livre la communauté internationale sur la fameuse " liste des personnalitées guinéennes condamnées " . Depuis quelques semaine maintenant, elle nous présente des listes entières tantôt définitives, tantôt remodifier selon leurs humeurs ou intérêts.
Aux premières heures du drame qui a secoué la guinée, elle condamne le président Capitaine Dadis et le Cndd, presque tout le gouvernement Komara, et dresse une liste de personnalités civiles sans aucune enquête préalable. Ensuite, elle nous présente une liste dans laquelle y figure des noms de personnes n'appartenant plus au Cndd, puis une nouvelle liste où on y trouve le nom des ministres nouvellement nommés à la place de ceux démissionnaires, étaient -ils en place avant et pendant le drame ? La dernière mode, est l'absence des noms des ministres démissionnaires de la liste qui eux pourtant étaient là avant et pendant le drame. Allez comprendre la cohérence de la communauté internationale . Et selon la dernière déclaration de monsieur Ramdal Ramamda commissaire à la paix et à la sécurité de l'U.A , << tout ministre qui démissionnerait à l'avenir se verra le nom rayé de la liste >> Eh ben ! si cela ne ressemble pas à du chantage et un manque de sérieux, trouvons autre chose. De la complaisance peut-être ? Incroyable communauté internationale !
De qui se moque t-on ? On n'est pas ici dans une cour de récrée a joué au yo-yo.
n'en déplaise à qui veut l'entendre, mes concitoyens ont été sacrifiés par un complot international de certains pays occidentaux afin de marquer leur présence malsaine dans les affaire s économiques de notre pays. En cela, ils ont trouvés le meilleur allié qu'est cette Opposition guinéenne la plus bête de l'Afrique selon justement un des opposants du nom de Jean Marie Doré de U.P.G. Pas besoin de revenir sur tout le cheminement qui a conduit à ce malheureux et douloureux évènement. Tout le monde sait, mais certains se refusent de l'admettre.
Dans ce monde peuplé d'égoïstes dont le jugement n'est basé que sur des intérêts économiques, les guinéens doivent apprendre à faire confiance à la justice de leur pays. Cela fait partie aussi de l'apprentissage de la démocratie. Vivement que la commission d'enquête nationale commence son travail pour nous sanctionner cette fois -ci, les vrais coupables internes et externes de ce carnage.
Vive une guinée libérée de tous ses Démons



