20 mars 2010
Transition Militaire en Guinée
Alors que les caisses de l’Etat sont vides….Le Général Konaté effectue son cinquième voyage à l’extérieur en mois de deux mois. Quelle prouesse!
Que cherche le président intérimaire guinéen dans les avions ? C’est la question que l’on serait tenté de se poser ? Konaté par-ci, Konaté par-là, des milliards de francs guinéens bradés de même lingots d’or et de diamant.
Depuis hier, le ministre de la défense, second vice-président du CNDD, président de la république par intérim et président de la transition (ouf ça fait trop pour un seul homme !) est à Dakar, au Sénégal.
En tête d’une forte délégation, le général Konaté, le Juda du cndd, séjourné au pays de la Teranga pour, dit-on, une visite de travail et d’amitié. Les concepts classiques sont connus de tous. On improvise des sorties et on les met au compte d’une amitié guinéo-sénégalaise qui n’a plus droit de citer car au sein de la CEDEAO, c’est l’intégration et l’Afrique va vers le progrès.
En réalité, le président intérimaire guinéen qui se substitue au nouveau ministre des Affaires étrangères réduit en silence et de force par celui qui l’a nommé il y a quelques semaines, est entrain de gâcher le peu de ressources qui était dans les caisses de l’Etat. Pour cause de voyages incessants et inopportuns.
De janvier à nos jours sauf par erreur de calcul de notre part, le général Sékouba Konaté a visité les pays ci-après : Burkina Faso, Gambie, Mali, Libye et maintenant le Sénégal. Si on ajoute les voyages sous l’ère Dadis, il ya bien le Mali, le Burkina Faso et le Liban ou Konaté était en Décembre quand le président Dadis a été victime de l’attentat de Toumba, son aide de camp. Au total, ce sont plusieurs pays qui ont été visités par le ministre de la défense et pour qui connait les couts onéreux de ces voyages officiels pour un pays coupé de l’aide extérieure il ya plusieurs années, on ne peut que grelotter de faim mais aussi de frustrations et de colères. Faim car ces grosses sommes d’argent dilapidées auraient pu servir à l’achat des tonnes de riz pour les besoins de la population. Frustrations et colères parce que l’on ignore les difficultés de nos concitoyens.
Contrairement à son ‘’ami et frère’’ Dadis qui n’a jamais effectué même un seul voyage à l’extérieur, le général Konaté est sur tous les fronts. Pourquoi tous ces déplacements couteux ?
Selon des observateurs, le président intérimaire devrait se concentrer sur les préparatifs et surtout la réussite de la transition. Mais comme on le voit, les problèmes internes n’intéressent pas notre général qui n’a jamais mis pied à l’intérieur du pays depuis qu’il dirige la transition. Et pourtant, ce ne sont pas des étrangers qui viendront voter en juin pour élire le nouveau président de la république.
Comme disait un grand écrivain contemporain de la littérature africaine s’adressant aux intellectuels africains : <<Eux qui devaient être la solution, c’est plutôt eux le problème. >>
Le général Konaté qui devait apporter un espoir à tout le peuple de Guinée, est hélas devenu un commis voyageur.
A Conakry, après son discours musclé de la semaine dernière devant ses frères d’arme, l’inquiétude plane toujours sur la ville et le doute s’installe dans les cœurs. Tout le monde se demande de quoi sera fait demain et en juin, période des élections.
Depuis Conakry
Boubacar Barry Timbo
Pour Guineemoderne
19 mars 2010
Communiqué de Presse
Conakry, le 19 mars 2010
N ° 0127 ... ./PDG-RDA/2010
COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU PDG-RDA
Le 26 mars est un double anniversaire Qui marquera cette année, le 26ème anniversaire du rappel à Dieu du président Ahmed Sékou Touré, le Premier Président de la République de Guinée, indépendante et souveraine, Ainsi Que le 51ème anniversaire de la création du Mouvement national de la Jeunesse de la Révolution Démocratique Africaine (JRDA) de Guinée.A Cette occasion, le Parti Démocratique de Guinée organisera plusieurs évènements Important Qui sont:
1. L'organisation d'un forum national de la jeunesse prévu les 25 et 26 mars 2010 au Palais du Peuple, principal pourthème Et qui aura: «La jeunesse guinéenne face aux défis actuels de la démocratie et du développement».
2. L'organisation le vendredi 26 mars 2010 à partir de 9H30 de la lecture du Saint Coran à la Mosquée Fayçal de Conakry, Ainsi que des prières Dans les Eglises catholique et protestante anglicane de Conakry. Ceci pour implorer le Bon Dieu d'Accorder le repos éternel Paradis Dans son fils à l'âme de notre Illustre Disparu et de tous ses valeureux compagnons, de Renforcer la Paix et l'Unité Nationale Ainsi que pour le Succès de la transition politique en cours Dans notre cher pays, la Guinée.
3. Le recueillement sur les tombes de nos Illustres Héros national au Mausolée Dans la cour de la Grande Mosquée Fayçal.
4. L'organisation le samedi 27 mars 2010 A partir de 14 heures au Stade du quartier Dar Es Salam Dans la Commune de Ratoma, d'un gala de football dénommé «Gala AHMED SEKOU TOURE».
A cette heureuse occasion, le Bureau Politique du Comité Central du PDG-RDA invite toutes ses militantes et militants et notamment la jeunesse guinéenne toutes sensibilités confondues, une participation responsable à à CES CECI évènements pour:
DavaNtage s'approprier • Notre propre histoire;
• Rechercher et trouver Dans le consensus des solutions aux multiples enjeux et défis Qui se posent à notre nation;
• Renforcer la Capacité Ainsi Propre de notre jeunesse A poursuivre et ci possible en accélérant Au besoin, La Construction d'une Guinée-Juste, Unie, Prospère et solidaire.
Les Six sous-thèmes retenus par le Parti Et qui Feront l'objet de communications et de débats en plénière et en groupes de travail au cours du Forum de la jeunesse Sont les suivants:
1. La jeunesse guinéenne face aux enjeux et aux défis de l'unité nationale et de la Paix
2. La représentation et la participation des jeunes Dans la vie politique et les institutions républicaines en Guinée
3. L'enseignement, la formation et l'Emploi des Jeunes en Guinée, que faire?
4. Les jeunes, l'emploi et l'entreprenariat en Guinée
5. La promotion de la jeunesse rurale: contraintes et perspectives pour un développement rural durables
6. Enracinement et modernité: Les Jeunes Dans les arts et la culture en Guinée.
JEUNES DE GUINEE, IMPLIQUONS NOUS PLUS ACTIVEMENT DANS LA CONSTRUCTION DE NOTRE GUINEE!
LE SECRETAIRE GENERAL
El Hadj Mohamed Ismaila GHUSSEIN
Médaillé d'Honneur du Travail
15 mars 2010
Guinée : Les intrigues du Pouvoir
Pourquoi Sidya Touré s’accroche maintenant à Dadis Camara, via Idrissa Chérif. Pourquoi Tibou Kamara va fabriquer des rumeurs
Communiqué numéro 1
Sans argent, le leader de l’UFR passe par tous les moyens, maintenant pour conquérir le pouvoir. Premièrement, en faisant croire à la communauté internationale (et en demandant une indemnisation), que les militaires guinéens violeurs du 28 septembre 2009, qui ont visité son domicile, ont pris dans son coffre fort, plus de 200.000 euros et trois voitures. Alors qu’il n’ y en avait que 10.000 euros. Ensuite, il tente de convaincre son ami, le président de la Ceni, Ben Sékou Sylla de venir louer les bureaux dans le bâtiment de l’un de ses amis qui financent sa campagne, pour toucher le loyer, alors qu’il est candidat contrôlé par la Ceni de Ben Sékou Sylla. Celui qui a fait rentrer à Conakry, tout son staff d’Abidjan, Abdou Salam Diakité « Zaire », Maldini Doumbouya et autres guinéens chômeurs d’Abidjan, Sydia Touré ne sait plus ou donner de la tête. Son parti ne décolle pas dans les intentions de vote, les sondages réduisent désormais le scrutin du 27 juin à un face à face entre le professeur Alpha Condé et Cellou Dalein Diallo, Sidya veut maintenant intoxiquer Dadis. C’est pourquoi il a fait une visite éclair à Ouagadougou pour convaincre Dadis Camara que ce sont les autres hommes politiques qui ont demandé à Toumba Diakité de tirer sur lui, c'est-à-dire Cellou Dalein Diallo et Alpha Condé qui ne connaît même pas Toumba, et était, il est vrai, hors du pays, lorsque celui-ci a tiré. IL est venu à Ouaga par la complicité de l’ancien ministre Idrissa Chérif, un escroc, installé à Conakry et qui a toujours fait double jeu. Comme Idriss Chérif parle beaucoup, la nouvelle a vite circulé, puisque l’un des frères de Dadis, présent à Ouaga, aurait mis en garde son frère. N’est ce pas, jusqu’au 28 septembre 2009, le même Sidya Touré qui informait les militaires des actions de l’opposition. Idriss Chérif qui avait disparu depuis longtemps, privé de visa pour la France à laquelle il a proposé récemment ses services, a été sollicité par Sidya Touré pour une audience chez les Forces nouvelles de Guillaume Soro qui a répondu à Sidya Touré d’aller voir son copain….Alassane Dramane Ouattarra pour financer sa campagne.
Communiqué numéro 2
Tibou Camara, le nouveau ministre secrétaire général de la présidence s’est fait piégé au téléphone par un proche de Dadis qui l’a appelé pour lui dire que le capitaine Dadis pense beaucoup à lui et ne comprend pas sa trahison à son égard, à cause des démagogues qui ont trompé Dadis. Tibou répond au téléphone : « Mon capitaine, je travaille toujours pour lui, mais il ne m’a pas écouté, il faut toujours faire avec moi. Tu as vu, tout Conakry est contre moi, même la femme de Sékouba, mais je suis à ses côtés. Hier les gens même qui m’ont amené chez Dadis, les Isto Keira et consorts, ne peuvent plus rien contre moi. Je ne veux pas que Sékouba donne le pouvoir aux civils, je travaille pour cela ». Quelques jours après, Tibou fait courir le bruit que Sékouba est favorable à Alpha Condé. Pour mettre en mal celui-ci avec El Tigre, et ainsi de suite, jusqu’à ce que Cellou Dalein arrive au pouvoir… Nous le savons tous, le capitaine Moussa Dadis le sait, on finira par nous donner raison. Pendant la campagne politique, nous publierons notre document « Qui est qui ? » Dadis va publier tout ce que les gens sont venus le raconter, on a des photos et des audiences filmées, on va voir…
Le 13 mars 2010
Charles Michels
Source : Echosdeguinee
13 mars 2010
Nouvelle Toile Guinéenne
Baptême sur la toile ! echosdeguinee.com
Contact : echodeguinee@gmail.com
(Par La rédaction de Echos de Guinée)
2010-03-13 01:43:56
Oumar Cissé de Bma n'est pas tout à fait inconnu sur le Web Guinéen (et même un peu au-delà) ; Il se prend au jeu, en lançant à son tour un site tout neuf : « echosdeguinee.com », avec la bénédiction de tous les prédécesseurs, dont il espère une bonne et franche collaboration.
Connu pour ses prises de positions courageuses qui tranchent avec la langue de bois, il laisse rarement indifférent ! Qu’on l’aime ou non.
Qualifié de PDGiste par les uns, d’ethnocentriste par les autres, notre ‘’pédagogue’’ imperturbable semble justement se nourrir des ragots et des rumeurs que les détracteurs répandent sur lui, sans avoir jamais lu la moindre de ses phrases, dans le plus court de ses articles.
Enseignant de carrière, Monsieur Cissé est très apprécié pour le soutien gratuit en mathématiques, accordé aux lycéens de toutes conditions et de toutes origines, et nombre de ses anciens élèves occupent aujourd’hui de prestigieux postes dans le monde du travail en France et ailleurs.
Homme de principe, lucide et rigoureux, son discours, oral ou écrit, prône l’humanisme, et tance invariablement la méchanceté absurde de ceux qui ont déifié l’argent, entraînant la planète dans une misère sans nom, avec pour conséquences, la perte totale des repères et des valeurs ainsi que des comportements déviants et une inqualifiable dépravation des mœurs.
Voilà quelques raisons, entre beaucoup d’autres, de l’engagement de Monsieur Cissé dans cette nouvelle aventure «echosdeguinee.com», malgré l’inflation de sites en Guinée et hors de Guinée.
- Certains les ayant créés pour calomnier, intoxiquer, ou pour régler des comptes privés et la plupart du temps, ils sont en service commandé ;
- D’autres administrateurs, censurant tout ce qui ne va pas dans leur sens, et refusant sélectivement le simple droit de réponse à des attaques, diffamations et autres fausses rumeurs largement publiées (ou relayées) dans leurs colonnes.
C’est cela aussi la pensée unique, et le terrorisme intellectuel !
‘’echosdeguinee.com’’ ne publiera pas de vulgarité, et n’acceptera aucun appel au pogrome.
Le formidable outil qu'est l'internet, se trouve aujourd'hui pollué par des apprentis sorciers qui s'agitent en croyant agir confirmant l’adage : «Le meilleur outil ne vaut que par l'usage qu'on en fait» !
L’internet doit privilégier l’éducation pour tous ! Il ne doit pas devenir un fonds de commerce. Les notions de morale et de citoyenneté, de responsabilité, de respect, d'éthique et de déontologie doivent absolument précéder et accompagner tous les faits et gestes des usagers !
‘’echosdeguinee.com’’ sera caractérisé par l’indépendance, la probité et la sagacité ; Sa politique éditoriale sera au dessus des esprits partisans et par conséquent, la diffamation, les injures et autres dénigrements gratuits, y seront prohibés.
Comme tout organe d'informations, il est indéniable que «echosdeguinée.com» devra faire face à des dépenses incompressibles telles, que le coût de la maintenance technique, les frais de fonctionnement, la rémunération des divers correspondants en Guinée et à travers le monde. Aussi, les annonceurs et les soutiens de bonne volonté sont les bienvenus.
Comme son nom l'indique, «echosdeguinée.com» portera loin les échos, afin que partout dans le monde, la Guinée compte à nouveau dans le concert des nations.
Enfin comme l'a si bien dit le célèbre Poète et juriste grec, Sénèque, «Il n'y a pas de vents favorables pour celui qui ne connait pas son port»!
Contact : echodeguinee@gmail.com L’équipe de rédaction.
08 mars 2010
Bonne Fête aux Femmes
BONNE FÊTE AUX FEMMES
A Toutes les Femmes de la terre je vous souhaite une bonne et heureuse fête. Si dans certains endroits de la planéte la lutte pour l'émancipation de la femme a atteint un niveau appréciable, il faut reconnaître que dans les pays en voie de développement, le chemin à parcourir reste long et semé d'embûches. A cet effet, je rends un vibrant hommage à toutes ces femmes embastillées sous le poids de la tradition et qui se battent avec courage et dignité,où, évoquer les termes " émancipation de la femme ", " liberté de la femme ", sont encore considérés tabous, impurs.... Faut-il rappeler que la participation de la femme est indissociable dans l'équilibre social, économique, culturel et politique dans la vie d'une nation. Ne disons-nous pas que la femme est le poumon de la famille ! Partant de là, il est plus que nécessaire que les Etats prennent des mesures fortes pour une meilleure reconnaissance du rôle de la femme au processus de developpement d'un pays. Il est important de mettre en place dans les sociétes en développement des structures d'appui pour facilité son accès à l'éducation, la santé... Il devrait en être de même dans la lutte contre les violences conjugales, les mutilations génitales, les inégalités dans le monde du travail, et toutes autres formes de marginalisation et de discrimination de la femme. Ignorer ces éléments serait ignorer la place ô combien importante que la femme a occupé depuis la création de ce monde. Sans elle pour commencer pas de descendance.... A l'aube du 21éme siècle, il est inconcevable qu'elle soit considérée dans beaucoup de pays comme un simple objet de jouissance. Pour finir, j'encourage toutes les organisations féminines à redoubler d'effort et à renforcer leur solidarité et leur communauté d'action afin que la femme trouve la place qu'elle mérite dans la société.
Sylvie KABA
Blogdesylvie K
07 mars 2010
Hommage à toute les Femmes du monde
Hommage à toutes les femmes du monde A l’occasion de la célébration de la journée internationale des femmes, l’AGFDH (association Guinéenne de France pour le développement humain) dont je suis la présidente souhaite une bonne fête à toutes les femmes de la planète. Les luttes des femmes pour la reconnaissance de leurs droits : droit de vote, meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes qui agitèrent l’Europe et les USA au début du XXe siècle, ont abouti à l’officialisation par les Nations Unies en 1977, de la date du 8 mars. Cette date avait été proposée par Madame Clara ZETKIN, une Allemande en 1910 à Copenhague, lors de la deuxième conférence de l’internationale socialiste des femmes est désormais célébrée partout à travers le monde. Certes, des progrès ont été réalisés depuis trois décennies pour l’amélioration des conditions de vie des femmes mais la mutation amorcée reste inachevée. Dans les pays en voie de développement, les femmes sont encore sous le poids de la culture et des traditions parfois entérinées par la loi ou la réglementation qui restreignent le plus leur productivité. Malgré la participation économique des femmes au processus de développement, elles sont relativement plus nombreuses que les hommes parmi les victimes de la pauvreté, et que les ménages pauvres sont davantage tributaires de leurs revenus. A cet effet, tout ce que l’on fera pour les aider à devenir plus productives, et à augmenter leurs gains aura pour impact non seulement de réduire leur état de dépendance, mais également d’améliorer leur statut au sein de la société. Il en résultera aussi une affectation conséquence du budget familial destiné à l’alimentation, à l’éducation et à la santé etc… La reconnaissance de la contribution des femmes au changement devrait dans ces conditions, se traduire par leurs accès au pouvoir décisionnel, aux ressources et services disponibles afin de garantir leurs droits de base. Dans le même ordre d’idées, je vous annonce la mise en ligne d’un site internet pour la structure organisationnelle née le 29 août 2009 dans le but de contribuer à la lutte contre la pauvreté en Guinée, notamment des femmes et des enfants. Merci de cliquer sur le lien suivant pour le visualiser: www.agfdh.org L’AGFDH accueille toutes les bonnes volontés et apprécie toute contribution à l’atteinte de ses objectifs. Je ne saurais terminer sans remercier toutes les personnes qui m’ont directement ou indirectement aidée à la réalisation de ce projet. Vive l’unité les femmes Marie José YOMBOUNO Présidente de l’AGFDH www.agfdh.org associationagfdha@yahoo.yahoo.fr (33) 6 29 87 48 58 France
Le Niger Exemplaire
C’est la fidélité à nos principes qui nous commande de saluer l’armée nigérienne dans son acte hautement républicain contre la dictature du faussaire Mamadou Tandja. L’habit ne fait vraiment pas le moine. Le contre coup qui vient de se dérouler à Niamey remet les pendules à l’heure de la démocratie. N’oublions pas de sitôt, car c’était en Août dernier, quand la névrose et la sénilité empêchaient à Mr Tandja un jugement cohérent sur la voie qu’il empruntait pour le Niger. Les acabits de son genre renaissent à nouveau sur le continent comme si nous étions retournés sur nos pas aux milieux des décennies soixante à quatre-vingt. Ne nous dites pas qu’il s’agit d’un épiphénomène. Pauvre Afrique ! Un pas en avant deux en arrière.
Mais diantre ! Qu’est ce qu’il y a de si hypnotisant dans le pouvoir pour s’attaquer à notre plus grande faculté ? Qu’y a-t-il avec le pouvoir pour que les valeurs cardinales qui fondent l’humain lui soient troquées? Si nous avons les réponses c’est peut être parce que nous ne sommes pas tombés dans les méandres du pouvoir tel que perçu chez nous. Il a fallu nos souvenirs de Mandela, de Nyerere, de Senghor, et rappelez nous s’il vous plait,… qui d’autre ? Pas ceux là qui ont traîné les pas. Très peu en réalité, pour ne pas cogiter sur cette violente question : les africains sont ils des dictateurs dans l’âme ? Demande profonde s’il en est.
Mais contrairement au cliché populaire servi, la dictature n’est point l’atavisme d’une race ou d’un peuple particulier. Nous l’avions déjà dit et nous le répétons encore ici, la mauvaise gouvernance et autres maux sui generis liés à l’exercice du commandement suprême ne sont pas innés même si, il est vrai, nos roitelets continentaux, par leurs pratiques mythiques et par leur entendement mystique du pouvoir, tendent à faire accepter cette perception comme vérité empirique.
L’insuffisance des hommes suffisants est de ne jamais être suffisamment suffit. Les Mamadou Tandja du passé et du présent ont été et demeurent encore le cauchemar qui hante cette terre africaine meurtrie par l’arrogance de ces hommes qui n’ont toujours pas compris que les cimetières sont remplis d’hommes et de femmes indispensables mais dame planète continue de faire sa révolution cahin caha. Mon Dieu ! Fasse qu’ils se rabaissent au niveau de leur peuple pour le servir avec abnégation et humilité.
Les armées africaines nous ont rarement servi autre que du réchauffé. Exigeons par la discipline républicaine à cette armée nigérienne de ne pas se transformer en « balayeuse de maison » comme l’armée du Général Gueï, qu’elle ne soit pas bâtisseur de routes et d’infrastructures, qu’elle ne cherche pas à améliorer les conditions de vie des citoyens car tout cela est le rôle d’un gouvernement démocratiquement élu par ceux là qui les ont acclamés et applaudis hier encore. L’armée est une école de civisme et de patriotisme, le soldat est un citoyen comme tout autre qui défend la patrie contres les ennemis externes et internes aux moyens des armes dont elle a la maîtrise.
Le fruit tombe toujours au pied de l’arbre
Ces incantations tentant à condamner les coups de forces ne doivent émouvoir personnes lorsqu’il n’y a plus d’alternative laissée par les pseudo démocrates à enserrer leur peuple dans la moule de leur bon vouloir. Quelle remède y avait il contre Mr Tandja ? N’est ce pas que tous l’avaient averti de l’incertitude dans laquelle il menait le Niger ? Ne l’ont-ils pas tous dénoncé? Comment condamner le malfrat au même titre que la justice qui le punit ? Hé ! Soyons consistants. Les coups d’états sont, de nos jours, la résultante des civils avides de perspectives de développements économiques et démocratiques de leur pays. Blâmons nos armées à hauteur de voix d’adulte mais, absoudre la responsabilité de ceux là qui les invitent à la table pour dîner, serait faire preuve de myopie. Pouvons nous avec sincérité dédire Voltaire dans ces lignes : « Si l’homme est crée libre, il doit gouverner. Si l’homme à des tyrans, il les doit détrônés ». Tandja, Gbagbo, Deby, Biya, Kadhafi, Campaoré, Hosni…pour ne pas nommer la quarantaine restant, se doivent détrônés.
A chaque époque sa réalité. Naguère, un coup d’état était dit réussi lorsque le président était déchu du pouvoir, souvent au prix fort de sa vie. Nous refusons ce genre de « réussite » aussi simpliste et qui porte atteinte à l’intégrité physique de qui que ce soit fut il un dictateur. Les paramètres doivent être réévalués à l’attente et aux objectifs de ce pronunciamiento.
Un coup d’état n’aura réussi que si :
1. il met fin au règne d’un despote,
2. il restaure la démocratie: c'est-à-dire le retour à une vie constitutionnelle normale,
3. dans un délai relativement acceptable ses auteurs se soumettent aux règles démocratiques en vigueurs.
4. le président déchu comparaît devant les juridictions adéquates pour haute trahison et, poursuivit pour assassinat s’il y a mort d’une seule personne pendant la « libération » du pays.
Voici quelques préalables qui serviront de jauge au succès d’un coup de force. En déça de cela, nous nous retrouverons devant une camarilla de malfrats à l’envie de leurs poches et de leurs proches pour des intérêts sordides et fétides. L’armée nigérienne si elle veut se hisser à la hauteur de l’espoir de son peuple dans le jeu démocratique, alors les objectifs ne lui sont plus inconnus.
Ne souhaitons par dépit ni la venue des Barré Maïnassara ni des Robert Gueï qui, au lieu de libérer leur pays respectif des laisses rétrogrades du chienlit l’ont lacéré avec l’arme fatale de l’archaïsme politique. « Etre libre, c’est de passer d’un état à l’autre, c’est s’arracher à quelque chose. C’est donc une rupture ».
Malgré la clarté du jour nouveau qui s’élève à l’horizon, ce jour qui réfute le prolongement du Très Exalté sur terre avec la présidence à vie, qui ne s’accommode plus des mentalités monarchistes africaines, qui différencie le pouvoir divin à celui temporel et temporaire des hommes, il y a encore de ces « héros » qui ne sont que des « zéros » en vérité, oint du sceau du seigneur pensent-ils, à s’arc-bouter contre la volonté de leur peuple par des subterfuges démoniaques et maléfiques, à bâillonner l’aspiration profonde et populaire des africains pour un meilleur développement. Ils s’opposent à une Afrique qui finira de régler la question des libertés et des droits c'est-à-dire la question des valeurs, ils sont une entrave à une école qui produit l’épine dorsale des hauts cadres de demains, des hôpitaux qui soignent le « petit quelqu’un et le grand quelque chose», une agriculture qui garantit l’autosuffisance et qui donne de l’emploi. Ils sont donc une aberration pour nous comme vous le voyez.
A l’heure où nous écrivons ces lignes, il y a au moins un qui lit sa constitution comme sur un palimpseste fané avec la fertilité de l’imagination qu’on lui connait. Il y a, en ce moment précis également, un autre qui vient de se souvenir in extremis après deux décennies, dont une sous son règne, que la constitution de son pays doit être à l’image de la « modernité ». Une commission de révision constitutionnelle avait été ficelée sur volonté présidentielle, composée de « mécaniciens et de chirurgiens » de la loi afin de la parer, de l’embaumer pour les yeux doux de leur peuple, et qui a déjà lancé un ballon d’essai. Le peuple, le vrai, qui n’a cure d’une constitution encore moins de son amendement, tellement écartelé à la recherche du quotidien, sera mis devant le fait accompli et, au nom de la soi-disant « démocratie consensuelle » chantée et vendue par les « nyamakalas » de service devra, comme Nicodème, se résoudre à l’évidence de la fatalité. Nous prenons à témoin tout ce que vaut quelque chose pour ces demi dieux et leurs saprophytes, pour affirmer que nous irons, avec nos« petits Coulibaly » et les « Tonjô », déguster le haricot au palais du peuple quand aura retenti le hallali.
Hé tchê, i té sabaly !
Haïdara Chérif
04 mars 2010
Communiqué
A.C.T.O.G. - France
Association des Cadres et Techniciens
d'Origine Guinéenne en France
(Association loi de 1901 - J. O. du 2 Avril 1986)
Siège social: 20, rue Messager 91240 Saint Michel sur Orge
Tél: 01. 60. 15. 61. 04
ASSEMBLEE GENERALE OUVERTE DE L'ACTOG
À l'AGECA, dimanche 7 mars 2010 de 14H à 19H.
Comme chaque année à cette période, L'ACTOG tient son AG ouverte au public, Particulièrement aux autres associations, et aux personnes s'intéressant au devenir de la Guinée.
Dans absorbed dose »depuis longtemps des actions pour le développement général de la Guinée, Dans Particulièrement Les Domaines de l'Éducation, de la santé et de l'agro-pastorales, l'ACTOG, à travers ses membres, S'est Réuni en bonne place l'aspect politique des Réflexions sur la Guinée.
Les derniers évènements donnent l'occasion de mener un débat autour de Dans la transition NOTRE PAYS, débat Faisant Ressortir Les différents points de vue et devant conduire à Une synthèse des actions possibles à mener, Versez Contribuer efficacement à l'impulsion de l'Économie et de la bonne gouvernance DANS NOTRE PAYS.
L'SOUHAITE ACTOG, par ce biais, Une entamer dynamique de mise en commun des idées et des forces essentielles pour le bien de la Guinée et des Guinéens.
Ordre du jour:
1 - Message de bienvenue et rapport du Président, et Durant ce quart d'heure, Acquittement par les membres de la cotisation annuelle auprès du Trésorier, AFIN de gagner du temps pour les débats;
2 - La transition en Guinée:
Enjeux et conséquences! Quelles solutions?
3 - Conclusion
Pour le Bureau, Katty Abou, président.
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Adresse : A.G.E.C.A. : 177, rue de Charonne 75011 Paris
(Métro: Ligne 2, station Alexandre Dumas).
02 mars 2010
La Guinée,sur RFI, c'est "Sékou TOURE" "en Noir" et point Final
Quand le Président Ahmed Sékou Touré est mort en 1984 (le 26 Mars), il avait laissé une Guinée ‘’pauvre’’, certes, mais pas plus qu’aujourd’hui : il faut demander maintenant aux guinéens ‘’sans voix’’ ce qu’il en est.
Il avait laissé aussi une Guinée organisée, une société, une nation, et un peuple organisés et unitaires, une Armée organisée et Républicaine. La preuve, pour celle-ci, c’est qu’au jour de la mort d’AST, les officiers malinkés étaient les plus nombreux de l’Armée Nationale ; mais (et c’est là qu’on doit commencer à être lucide), ces nombreux Généraux (2 ou 3), Colonels (3), Commandants et Capitaines, à 90%, avaient été tous recrutés par le régime colonial français. La République de Guinée avait tout simplement hérité d’effectifs ayant volontairement opté pour leur pays devenu libre et souverain.
Ce sont ces officiers qui avaient donc décidé de prendre le pouvoir le 03 Avril 1984, sous des poussées occultes.
Aussi, après avoir rétrogradé au rang de ‘’colonel’’ le Général Toyah Condé (alors Chef d’Etat-Major Interarmes), et après l’avoir assassiné ensuite, avec quelques autres ‘’républicanistes’’ opposés au renversement du régime du ‘’PDG-libérateur et organisateur du pays’’, après avoir fait tout cela avec le soutien franc et déterminé de la démoniaque Françafrique, qui était aux aguets, tant elle se sentait humiliée par les tonitruants échecs de ses incessants complots pendant un grand quart de siècle, lesdits Officiers de l’Armée Populaire et Révolutionnaire de Guinée (APRG), dont l’écrasante majorité était constituée de Malinkés, comme on l’a déjà dit, avaient porté au Commandement suprême, dans la plus pure tradition républicaine, l’OFFICIER LE PLUS ANCIEN dans le grade le plus élevé : le colonel LANSANA CONTE.
Un Soussou, qui s’était dépêché de camper son ‘règne’’ comme celui des Soussous, avec le soutien de quelques racistes peulhs et du néocolonialisme français ‘’revanchard’’, tous des ‘’anti Malinkés’’ en acier !
Or si le remplacement du Président Ahmed Sékou Touré devait s’effectuer en fonction de critères ethniques, personne ne pouvait prendre le pouvoir par la force devant les Malinkés de l’Armée guinéenne d’alors !
On sait ce qui s’est passé après. L’Histoire l’a enregistré de façon définitive, et les générations successives de guinéens l’étudieront sans complaisance jusqu’à la fin des temps !
On sait aussi quelle anarchie Conté et son système FrançAfricain ont substituée à la stabilité dynamique du REGIME du PDG, et en quel désordre le ‘’Militaire Conté’’ a laissé notre Armée. Au point que c’est un CAPITAINE qui est venu humilier par la suite, avec fracas, plus d’une vingtaine de Généraux totalement impuissants.
Aujourd’hui, c’est la fameuse Communauté Internationale qui est obligée de mandater le Général Lamine Cissé du Sénégal, pour venir tenter de réparer des dégâts que RFI se garde bien de commenter, comme elle sait si bien le faire pourtant en d’autres circonstances, avec une mythomanie et un sans-gêne sans bornes !
DES FAITS ? LE JOURNAL RFI/AFRIQUE DE 06H 30, le DIMANCHE 28 FEVRIER 2010
Puisqu’on connaît bien la MAISON, on sait bien ‘’l’entendre’’ désormais. La crise post-Lansana Conté est connue. Et tout le monde s’y met actuellement pour lui trouver les solutions les plus appropriées. Pour éviter surtout qu’une certaine Justice Immanente ne châtie durement les auteurs, instigateurs et autres escrocs internationaux pour leurs crimes gratuits contre le PDG, et contre la famille et les compagnons d’Ahmed Sékou Touré après sa mort. DIEU ne renoncera jamais à sa Justice !
Bref, on dit maintenant qu’il faut aller aux élections ! Qu’il faut y courir, aux élections. C’est au galop, qu’il faut y aller ! Au fond, peut-être que c’est par ce biais que Dieu va rendre Sa Justice ? Il faut voir où ‘’notre suprême mépris du peuple de Guinée ‘’va nous mener ! Et puis, on a parlé du vote des Guinéens de l’Etranger. La presse Internationale a commenté là dessus, évoquant même une ‘’Polémique’’, que moi j’ai mal perçue ! A ce propos, une journaliste de RFI fait un bon commentaire ce dimanche matin. Elle dit que le nombre de Guinéens vivant à l’Etranger est estimé à 4 Millions par de ‘’nombreuses sources’’. Mais elle reconnaît que ‘’personne n’a jamais fait le compte exact’’ de ces Guinéens-là.
Sincèrement, elle aurait pu, et peut-être dû, s’arrêter là, et conclure, peut-être, avec les données recueillies par notre CENI qui, dans 17 pays à travers le Monde, serait parvenue à recenser environ 56 mille électeurs : en France, aux Etats-Unis, en Afrique et ailleurs ! Elle aurait pu, éventuellement, s’étonner de la petitesse de ce nombre, qui inflige un terrible démenti à certaines affabulations dévalorisantes longuement entretenues contre le régime du PDG.
Hélas ! Elle a justement choisi, ligne éditoriale obligeant certes, de ressortir ce cliché. Elle a donc dit que de nombreux Guinéens avaient ‘’fui’’ le régime de Sékou Touré. LA DIABOLISATION, TOUJOURS ! Om manque d’imagination à Rfi sur la Guinée. Cela est sûr et certain !
En réalité, très peu de Guinéens avaient ‘’fui’’ le régime du PDG. Ceux qui l’avaient fait vraiment, c’était une infime minorité, peut-être deux ou trois petites dizaines. Mais une minorité instrumentalisée, agitée. Et BRUYANTE ! Artificiellement et formidablement rendue bruyante, aux frais de la France, avec le soutien tout particulier de HOUPHOUET, de SENGHOR et, dans une moindre mesure, de BONGO et de MOBUTU. Ces deux derniers s’étant vite lassés de perdre leur temps à s’occuper d’inconscients décidés à détruire leur propre pays. On avait dit alors que DEUX MILLIONS de Guinéens avaient ‘’fui’’ la ‘’dictature’’ de Sékou Touré ! Notamment sur RFI, longuement, et sans honte !
Voilà, par contre, une radio dont les journalistes et spécialistes sur la Guinée et leurs alliés et complices d’organes de presse et autres ONG, ont été incapables de voir les monstrueuses vagues de vrais ‘’fuyards’’, stressés et abrutis, du ‘’REGNE FRANCO-LANSANA CONTE’’, destructeur à tous points de vue. Ils évitent tous de se souvenir du symbole macabre de ‘’FODE et YAGUINE’’, et de leur touchante et inoubliable lettre aux ‘’Grands’’ de ce MONDE. Sur ces pourritures-là, c’est motus et bouche cousue !
Voyez-vous, bonnes gens honnêtes et objectifs : la fameuse ‘’ligne éditoriale de RFI sur la Guinée’’ est tellement malhonnête, depuis si longtemps, qu’il n’est pas possible, pour ses contingents historiques du journalisme d’égouts (de la Françafrique en tout cas), de se rendre compte de certaines incohérences abyssales, des ‘’positions’’ de leur BOITE :
a) -selon qu’il s’agisse d’Ahmed Sékou Touré :
- le patriote Noir, libérateur et garant de l’Indépendance de son pays, persécuté justement pour cela par la France ayant les moyens d’une Super-Puissance mondiale ;
b)- ou qu’il s’agisse de la France elle-même, une France coupable des crimes:
- de traite négrière et de pratique esclavagiste multiséculaires, phénomènes on ne peut plus sataniques, dans l’histoire de l’Humanité ;
- de colonialisme, c’est-à-dire de banditisme et de brigandage éhontés contre plus faible que soi, (quel que soit le colonialiste et l’époque).
- de néocolonialisme ; c'est-à-dire de félonie, de filouterie et de méchanceté dans l’absolu ;
- De crimes humains ; allant jusqu’au génocide parfois, (au Rwanda et en Guinée par exemple !).
Cette dichotomie de vision de la réalité historique constitue en elle-même déjà un crime contre l’humanité, même s’il n’y a personne pour légiférer là-dessus. Elle autorise ainsi une forme de maligne répartition de rôles entre ‘’grandes voix’’, ‘’grandes plumes’’, et/ou ‘’grands communicateurs’’, pour soutenir l’insoutenable, pour souiller l’immaculé, pour persécuter le faible ; pour faire du VRAI un FAUX, et d’un FAUX du VRAI….
Si je mens que Dieu me punisse ! Mais si ce que je dis est vrai, alors que Dieu établisse Sa Justice entre nous ! (Amine).
Ecoutez à ce sujet des journaleux (et pas seulement, incapables d’attribuer les fautes et malheurs de la Guinée à nul autre qu’à Sékou Touré, et surtout pas à leurs auteurs), s’exprimer aujourd’hui par la voix d’un certain François Soudan de Jeune Afrique ; Pour mettre en relief les propos, jugés ‘’réalistes’’, ‘’de bon ton’’ en tout cas, de KAGAME et du jeune ONDIMBA, des ‘’Politiques’’ en somme qui, par politesse sans doute (on est en Afrique Noire où on ménage ‘’l’étranger’’, ‘’l’hôte’’ qu’on reçoit..., c’est autre chose en Algérie, on le sait bien !), ont soutenu, devant un Sarkozy sûrement dupe du jeu, qu’il ne fallait plus attribuer à quelqu’un d’autre ses propres carences.
EN REALITE, LES AFRICAINS N’ONT JAMAIS DIT QUE CE QU’ON LEUR A FAIT ; MEME SI CELA DEPLAIT A DES JOURNALISTES ‘’PAYES’’ POUR MENER UNE CAMPAGNE DE MEPRIS CONTRE NOS DENONCIATIONS DU MAL QUE LES BLANCS NOUS ONT FAIT ! C’EST L’HISTOIRE, MES AMIS : ELLE PULVERISE TOUJOURS LE MENSONGE, MEME S’IL EST HIMALAYEN ;
A la prochaine, si Dieu le veut !
Conakry, le 2 Mars 2010.
Aly Bocar Cissé
Professeur et Administrateur Civil à la retraite à CONAKRY-GUINEE
Juvénal Habyarimana, l'homme assassiné le 6 Avril 1994
Voici un autre livre qui pourrait aider à mieux comprendre les déssous des assassinats de chefs d'Etat sur le continent noir dès que ces derniers se montrent rétissants aux forces obscures, et qui oeuvrent dans le sens de l'unité nation et des peuples africains.
L’assassinat du président rwandais Juvénal Habyarimana et son homologue burundais Cyprien Ntaryamira a déclenché les massacres à caractère ethnique d’avril-juillet 1994, où plus d’un million de personnes ont trouvé la mort. La découverte de la boîte noire, dix ans après l’attentat, dans un bureau du Département des opérations de maintien de la paix de l’ONU montre l’implication de l’organisation et surtout des autorités internationales dans l’attentat.
Quel est le parcours de l’homme qui a imposé au Rwanda la paix ethnique entre Hutu et Tutsi jusqu’au 1er octobre 1990, date de l’invasion du Front Patriotique Rwandais et de l’armée nationale ougandaise ? Ses relations personnelles exemptes des relents ethnistes sont-elles à l’origine de la faille qui a précipité le Rwanda dans l’abîme ? Quelles sont les raisons profondes qui ont conduit les autorités des puissances internationales et régionales à vouloir se débarrasser de l’homme qui faisait partie, selon les Accords de paix d’Arusha, de la solution pacifique au conflit ? Qui sont les commanditaires et les auteurs de cet attentat qui a embrasé la région des Grands-Lacs africains ? Pourquoi le Tribunal International pour le Rwanda, les autorités internationales habilitées à engager des poursuites contre les auteurs de cet attentat ont-elles bloqué toutes les enquêtes susceptibles de montrer la vérité ?
Les témoignages des membres de la famille et des plus proches collaborateurs du président Habyarimana permettent d’entrevoir comment le temps s’est égrené inexorablement vers l’innommable.
Eugène Shimamungu : Docteur en Science du langage et Diplômé d'Etudes Approfondies en Science de l'Information et de la communication. Ancien professeur à l'Université Nationale du Rwanda, il partage aujourd'hui son temps entre l'enseignement et la recherche.
Source : Editions Sources du Nil



