Un véritable camouflet pour cette institution qui ne juge que les chefs d'État africains en général. Et comme par hasarre, se retrouvent accusés de crime contre l'humanité, tous les chefs d'État qui ne jouent pas le jeu de la soumission, de la domination de grandes puissances.Tous ceux qui placent et manifestent la souveraineté pleine de leur pays, sont malmenés, taxés de dictateur et de nationaliste au sens extrême du terme.

Dans le cas précis de Laurent gbagbo, j'ai toujours défendu que dans un conflit, il y a deux parties. Si jugement, que les deux répondent des faits. Imputer toutes les responsabilités à une seule partie, n'est qu'une injustice totale et fausser dès le départ, toute justice équitable.

Conclusion, normal que l'arrestation de Gbagbo n'était qu'une injustice insupportable par une partie du peuple ivoirien et perçu par la majorité du continent comme une agression, un autre exemple parmi d'autres passés, encore heureux et par quel miracle Gbagbo ne fut pas assassiner par ma main du diable, que les forces agissantes contre l'Afrique n'entendent toujours pas accepter que les Africains s'émancipent, se responsabilisent et soient libres de leur choix.Aujourd'hui Gbagbo est libre, je m'en réjouis et ce n'est que le triomphe de la vérité et un camouflet pour la CPI.

 

Gbgbo

 

CPI : l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo acquitté de crimes contre l'humanité

La Cour pénale internationale a ordonné la liberation immédiate de l'ancien président de la Côte d'Ivoire.

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