Convenons avec Flaubert, que les époques de transition sont ce qu’il y a de
plus difficile et de moins glorieux ! L’Avenir nous tourmente et le Passé nous
retient ; Voilà pourquoi le présent nous échappe.
Partie A : Petite mise au point pour édifier Mme Ben Souda et la communauté
internationale.  
1- Thierno Monènembo, ne s’embarrasse jamais du moindre scrupule dans ses
diatribes récurrentes contre des personnalités publiques guinéennes
exclusivement d’ethnie malinké (je lui signale au passage que le Professeur
est bel et bien Soussou, afin qu’il se résigne à lui lâcher les baskets).
Les premiers reproches  à Monènembo se justifient par ses positions antérieures sur la
question ethnique en guinée. C’est le premier ‘’cadre’’ qui avait fait du comptage ethnique
dans la composition d'un gouvernement en guinée (Kouyaté premier ministre) et depuis, 
il n'a cessé de faire des émules au sein d'une certaine communauté ! Ce qui  contribue
grandement au délitement du tissu social et à l'affaissement du sentiment national
puisque  les uns ne se battent que pour leurs communautés, au détriment des intérêts de
l’ensemble. Thierno avec un certain nombre, s’acharnent à souffler sur les braises de la
division ethnique, en désignant constamment des boucs émissaires…
L’écrivain  ne vient-il  pas de fustiger dans un délire indigne, le monde entier, dans sa
réaction aux résultats des Présidentielles guinéennes
- Il  qualifie Alpha Condé de : « chouchou » de la Françafrique dont je suis surpris
qu’il confirme  enfin l’existence en 2015, sachant que depuis plus d’un demi-siècle,
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    nos mythomanes (éternelles ‘’victimes’’ sous tous les régimes), nient
    systématiquement les cinquante-deux complots ourdis contre Sékou Touré.  
    - Il affirme plus loin : «
    Aujourd’hui, une élection au premier tour est
    forcément suspecte,  et celle à 60%, simplement abjecte ! »
    Oublie-t-il qu’à l’élection présidentielle  du 27 Juin 2010, son camp avait tout mis
    en œuvre pour faire passer le candidat  Cellou Dalein dès le premier tour ?
    Sénilité précoce ou mémoire sélective ?
    - Encore plus loin, il écrit :
    « Je ne sais pas si Alpha Condé est cinglé mais il est manifeste que comme tous
    les enfants gâtés, il n’a aucun sens des réalités. Oui, Alpha Condé est un enfant
    gâté ! Il est convaincu, le bougre, qu’il peut tout se permettre puisqu’il a l’armée
    avec lui, la Ceni et la Cour Suprême sous ses ordres, et cette funeste
    communauté internationale à ses petits soins. Il peut brûler le pays, falsifier la
    mémoire, démanteler les ethnies et même brûler le pays. Il sait qu’il a plein de
    chefs d’Etat véreux, de diplomates galeux et de journalistes lèchent-culs pour le
    couvrir et changer ses plus belles conneries en miracles de Lourdes.
    Cette imposture électorale ne découragera personne, elle ne remettra pas en
    cause notre unité nationale multiséculaire et notre sens renommé de l’histoire.
    Alpha Condé et sa mafia internationale n’aiment ni les Malinkés ni les Peuls, ni les
    Soussous, ni les Guerzés, ni les Tomas ni les Kissis etc. C’est notre bauxite qu’ils
    convoitent. C’est notre mort collective qui les intéresse. »
    No comment
    2- L’ami Alpha Sidoux Barry par contre, sait prendre des gants et pousser à
    la réflexion ! Sollicité en juin 2008 pour définir l’ethnie, il avait déclaré :
    « Peut-on se risquer à donner une définition du terme d’ethnie ? Cela est très
    hasardeux. On peut, à tout le moins, énumérer quelques critères objectifs pour tenter
    de cerner cette notion, à en croire l’historien russe Victor Kozlov :
    -  L’auto-conscience ethnique, c’est-à-dire l’idée de communauté d’origine et de
    destinée historique ;
    -  La langue maternelle ;
    -  Les particularités du psychisme, de la culture et du mode de vie ;
    -  L’aspiration à mettre sur pied une organisation de type étatique.
    Et d’ajouter : « Certains grands groupes ethniques auraient pu évoluer vers de
    véritables Etats-nations, si l’Afrique n’avait pas été disloquée et balkanisée au
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    XIX
    e
    Siècle par le colonialisme européen. Ce processus peut-il se reproduire aujourd’hui
    dans nos pays ? » »
    3- Une poignée de contemporains  (anti malinkés notoires), composée de 
    Monènembo, Sidoux, Sadio, Bokoum, Kylé, Petty, …, avec plusieurs autres qui
    grouillent sur les médias planétaires (radios, télés, Internet, réseaux sociaux,
    etc.), militent pour  un  projet anachronique, avec pour machines de guerre (entre
    autre), certaines  ONG, et des organisations sectaires comme Pöttal-Fii-Bhantal,
    Haali Pular, etc. 
    Tout se sait de nos jours, et de surcroît, tout est archivé pour l’éternité grâce au
    progrès technique et technologique.
    La planète est inondée, presque instantanément de vidéos, montrant les dérapages et
    les turpitudes mensongères et antidémocratiques de pseudos leaders stupides et
    haineux, dont certains poussent constamment  leurs  partisans fanatisés et drogués au
    djihad. Que cherchent donc  nos activistes guinéens ? That is the question
    Partie B : Le vrai problème en République de Guinée, est que le candidat peuhl, est à la
    recherche d’un état pour son ethnie ; Il avait été choisi et ‘’adoubé’’ pour cette mission
    (quelque temps avant 1999), par l’ensemble des notables de sa région (des réseaux de
    complicité existent en dehors de la Guinée, avec des membres éminents ou richissimes).
    Cette quête médiévale,  avait sous-tendu la démarche de la délégation de notables qui ne
    voulaient pas de  l’indépendance en 1958 ; ils souhaitaient à la place,  garder leur région
    sous protectorat français.
    Partie C : Les  ‘’malinkés’’ avaient longtemps ignoré (jusqu’en 1984), qu’ils constituaient
    une sorte d’obstacle (quasi naturelle) à ces visées hégémoniques moyenâgeuses. Sékou
    Touré n’était qu’un prétexte ! C’est  l’ethnie dont il est issu qui pose problème à nos
    ‘’envahisseurs’’ convaincus qu’une fois cet obstacle humain écarté, ils conquerraient les
    deux autres régions en un tourne main… car par exemple,  une matinée leur suffirait 
    pour jeter à l’océan l’ensemble des aborigènes de la zone côtière.
    Voilà pourquoi dès le début de l’année 1959 (quatre petits mois seulement après la
    proclamation de l’indépendance), les complots contre Sékou Touré et la Guinée avaient 
    commencé et  il y en a eu cinquante-deux en moins d’un quart de siècle. Puis il y a eu les
    douloureux évènements du 4 juillet  1985…sur lesquels je reviendrai en détail inch’Allah.
    Tout est étalé maintenant, sur les médias de la Planète, y compris sur Rfi. Des livres  et
    des documents circulent depuis belle lurette, qui  confirment et dénoncent les
    entreprises de sabotages économiques et  les nombreux projets criminels  orchestrés
    contre Sékou Touré. Le mensonge est  une stratégique en Guinée ; Le camp Boiro de la