haaLa coordination nationale Halipular de Guinée à travers son collège des sages de la Moyenne Guinée a dans une correspondance en date du 05 février 2013 adressée aux institutions Républicaines, tenu des propos dignes de prémonitoire dans une logique de guerre civile. En revenant aux faits, il convient de signaler d'entrée de jeu, dans la dites correspondance ceci :

Halipular accuse sans preuve matérielle, le gouvernement a déployé de « façon ostentatoire » dans la capitale, les forces de l’ordre et de sécurité avec des engins et armés jusqu’aux dents pour dit-elle, « intimider les citoyens et le cas échéant, ouvrir le feu sur eux provoquant comme d’habitude des morts et de nombreux blessés et procéder à de nombreuses arrestations, tout ceci, impunément ». Selon toujours la même correspondance, la tension très vive est ainsi provoquée par l’absence du dialogue entre le pouvoir et l’opposition en vue de débattre de « leurs différends et trouver des solutions d’apaisement avant que la situation ne dérape à nouveau ». En plus, Halipular indique dans le même courrier, que la situation politique est dans une impasse totale ajoutant que l’opposition n’a ainsi d’autres choix de se faire entendre que de convoquer une marche.

En outre, Halipular soutient que c’est cette marche que les autorités veulent empêcher à tout prix et par la force en dit-elle, « violation des droits fondamentaux des citoyens consacrés par la Constitution. Dans les propos récriminant, Halipular estime incompréhensible que le président de la République qui a prêté serment d’appliquer et faire appliquer les lois, soit celui-même qui suspend de facto la Constitution. Dans ses  commentaires  enfin, Halipular rappelle que le ministre de l’Administration du territoire a lors d’une récente tournée à l’intérieur du pays a déclaré que les partis politiques ont la liberté et le droit de manifester conformément à la loi et que nul n’a le droit d’interdire de telles manifestations. Enfin, dans ses conclusions, Halipular interpelle le gouvernement à  « l’ouverture du dialogue pendant qu’il est encore temps afin d’épargner au pays ces crises et tensions à répétition ».

Au regard de ce qui précède, et eu égard aux contenus de cette correspondance signée d’une coordination, l’on est en droit de procéder à un décryptage des allégations qui y sont soutenues. De prime abord, cette coordination Halipular composée dit-on, de sages de la Moyenne Guinée, souligne que le gouvernement a déployé de façon ostentatoire à Conakry, des forces de l’ordre et de sécurité avec des engins et armés jusqu’aux dents, pour tout observateur objectif de la ville de Conakry, une telle allégation n’est de toute évidence, une affabulation indigne des sages.

Egalement, ces soit disant sages insinuent que la tension très vive actuelle est provoquée par l’absence du dialogue entre le pouvoir et l’opposition. En tout état de cause, cette affirmation des sages qui manquent de sagesse est absolument fallacieuse. Dans la mesure où pendant que ces vieux subjectivement partisans de la haine tribale tiennent ces propos, un communiqué du gouvernement invite les leaders de l’opposition à un dialogue direct avec le chef de l’Etat, Pr Alpha Condé ce 13 février au Palais Sékhoutouréah. Aussi, au lieu d’en appeler à l’apaisement, Halipular comme dans les prémisses déjà  d’un clash préparé, Halipular contre tout éthique indigne d’un congloméra de sages, note que le gouvernement veut empêcher la marche de l’opposition en violation des droits fondamentaux des citoyens. Une telle prise de position d’une coordination dite de sages, a plusieurs connotations que des observateurs interprètent comme une réelle et sérieuse déclaration de guerre ou  la préméditation des actes de désobéissance civile ou encore de razzia urbaine planifiée.

Car quand Halipular interpelle le gouvernement à ouvrir le dialogue pendant qu’il est encore le temps, indique on peut plus clairement qu’une pensée arrière anime ce « pendant qu’il est temps ».
Ces préméditations cousues de haine, ont été également appuyées ce lundi 11 courant par l’ancien ministre secrétaire général de la présidence du Général Sékouba Konaté, Tibou Kamara qui a affirmé sur Espace fm que le peuple se lèvera pour chasser le président de la République comme fut le  roi Charles 10 lors des trois Glorieuses. Un paria qui lui-même impliqué dans le dossier de l’attaque contre la résidence privée du chef de l’Etat, le 19 juillet 2011. Faut-il rappeler qu’auparavant, une certaine horde se disant ressortissants de la Moyenne Guinée vivant dit-on, en Europe, Amérique et en Guinée, diffusait des menaces sur le Net contre tout ressortissant de la Moyenne Guinée qui ferait allégeance au pouvoir du Pr Alpha Condé.

A la lumière de toutes ces vociférations belliqueuses en direction du régime de Conakry, il sied en effet, d’attirer l’attention de la communauté internationale sur les agissements de cette communauté qui se dit aujourd’hui en Guinée, que toute décision qui n’est pas prise par elle, est contre elle. Et qui de facto, renie l’autorité établie et planifie depuis un certains temps, des actes susceptibles de déstabiliser la Guinée et par ricochet, remettre en cause les acquis durement obtenus et par la même occasion, menacer l’existence même de l’Etat guinéen. C’est pourquoi en tout état de cause, il est impérieux que les autorités et en premier lieu, le chef  de l’Etat, Pr Alpha Condé prennent des dispositions particulières afin de mettre hors d’état de nuire, tout fauteur de trouble d’où qu’il vienne. Il y va de l’existence de l’Etat guinéen, la terre de nos ancêtres !

Bj Junior

 

Source : Radio-Kankan