TOUJOURS à PROPOS des TRANSPORTS

I-Introduction :

En 1967, l’Ecole Normale de Macenta était le Centre d’Education Révolutionnaire (CER) Pilote de Guinée. Discipline, Travail et Excellence Académique en étaient les caractéristiques. On l’avait surnommée ‘’Le Petit Village de la Révolution’’.

Hélas ! Son Directeur de l’époque en avait profité à sa façon ! Embusqué derrière des relations vraisemblablement privilégiées, il avait utilisé les budgets de l’Ecole pour se bâtir une villa chez lui, à Labé, et pour s’acheter une rutilante FIAT rouge toute neuve. J’y étais. Et je témoigne que notre Economat en avait fait les frais. Au point que notre Ordinaire, et nos conditions sanitaires et hygiéniques, s’étaient tous dégradés. En conséquence, trois de nos camarades, affaiblis et mal soignés, en étaient morts, en moins d’un mois. Deux filles, et un garçon rongé, lui, par les ascaris !

Nous étions alors en Régime Révolutionnaire : les trois à quatre cents Elèves-Maîtres avaient aussitôt déclenché un mouvement radical de protestation et de dénonciation. Les cours furent bloqués et un Comité de Crise fut spontanément constitué. Nous adressâmes une lettre bien motivée au Père de la Nation guinéenne, le Président AST, pour demander son arbitrage. En Bureau Politique National (BPN), il avait été décidé que le Ministre Lansana Béavogui (aux Affaires Etrangères alors) vînt au nom de AST, qui était notre Parrain, pour régler cette situation, sur laquelle le Bureau Fédéral de Macenta et l’Inspection d’Académie de N’Zérékoré s’étaient déjà cassé les dents. Les anciens de là-bas peuvent encore témoigner qu’à ces heures particulièrement difficiles, c’est bien ma voix qui avait été acceptée par tous, et que grâce à cela, aucun débordement regrettable ne s’était produit. Evidemment, ‘’dans une Montagne, on fait toujours passer le chemin au niveau le plus bas !’’. Ainsi, nous fûmes accusés au nombre de cinq (05), d’avoir été à l’origine du mouvement : Mamadou Sylla de Pôrèdâka ; Alphonse Kélébi Condé deYombino (Kissidougou) ; Souleymane Bah, originaire de Pita, né à Dixinn-Foulah, et qui n’avait jamais connu que là-bas auparavant, Sidiki Diakité de Almamya (Kaloum) ; et moi, Aly Bocar Cissé de Bma (Dabola). Nous fûmes arrêtés le 02 Mai 1967, et envoyés en correction au Centre de Redressement de Tamara (aux Iles Loos). C’est là que nous fîmes notre Formation Commune de Base, en tant qu’Appelés sous le Drapeau National. Nous avons ainsi donc bien servi notre Nation dans l’Armée Révolutionnaire, au Bataillon du Quartier Général, au Camp Almamy Samory Touré. Pendant deux (02) ans correspondant à la Durée Légale du service citoyen. On n’en a pas eu le béri-béri, et on refuse de politiser l’incident, comme tant de gens le font, pour se donner de l’importance. Tout n’était pas que ‘’Complots eCampsBoiros’’ chez nous : Il y avait aussi comme ailleurs des mesures préventives, conservatoires, de protection même parfois contre les abus dont, malheureusement, des ‘’bénéficiaires’’, nombreux, se font passer ici pour de ‘’grandes victimes du Régime Sanguinaire, Sanguinolent, Communiste et Draculesque du PDG !’’. C’est fou !

Pour des situations de droit commun, de maintien d’ordre, ou de sauvegarde de la vie de Patriotes abhorrés des Esclavagistes blancs et de leurs laquais, de sauvegarde aussi de la souveraineté de toute Nation, dans le Monde entier, n’a-t-on jamais vu les ‘’Guerres Préventives de Bush’’ et autres ‘’Sarkozisme’’ en Lybie ?

Moi, j’avais eu la fierté alors, dans ce qu’on appelle ‘’l’Equipe de Drapeau’’, d’avoir présenté les Armes à l’Aéroport, à l’arrivée des Présidents Moktar Ould Dada, Modibo Kéïta (un peu avant son arrestation par Moussa Traoré), et LéopardSédar Senghor, venus tous les trois rejoindre AST, le grand initiateur d’Unions aux objectifs de fécondité, pour un Sommet de l’OERS qui s’était tenu à Labé.

J’avais été fier, dans la même ‘’Equipe d’Honneurs’’, d’avoir présenté les Armes à l’arrivée des Restes Mortels de nos Grands Héros : l’Almamy Samory Touré, Morifindjan Diabaté et Alpha Yaya Diallo.

J’avais été, dans la même équipe, devant la ‘’Procession’’ qui, à pied, avait accompagné leurs Cercueils du Stade du 28 Septembre au Mausolée de Camayenne où, devant de nombreux Combattants de la Liberté Africaine (Sam Nujoma,etc), on avait rendu nos célèbres Résistants Historiques à la Terre pour la liberté de laquelle ils étaient morts en déportation. J’en étais donc, quand on avait couvert la distance à parcourir aux majestueux pas comptés qui avaient marqué notre allure. Alors que le talon de culasse de nos carabines 44 poinçonnait les muscles de nos épaules ; et alors que nous soutenions notre Officier ‘’porte-drapeau’’, que le Tricolore claquant dans le vent menaçait de faire tomber à chaque coup. Un certain Kerfalla Camara Lieutenant plein, et bien frêle, à l’époque !

Je suis fier d’avoir vécu tout cela, ici. Ce qui ajoute toujours à mon sentiment d’appartenance à mon peuple, à ma Nation(sans forfanterie mais avec un ‘’plus’’ dont j’ai conscience et qui me suffit) plus forte que beaucoup de gensqui s’agitent.

Rendu à ma condition d’Enseignant en 1969, sur insistance de AST lui-même après qu’il eût cerné tous les tenants et aboutissants de notre ‘’aventure’’ de Macenta, j’ai vécu mon expérience rurale de Kissidougou avec plénitude. J’avais échappé de peu à une ‘’Carrière’’ militaire à laquelle je m’étais cependant bien engagé devant le Général NoumandjanKeïta en personne, qui nous avait mandés tous les cinq, mes camarades et moi, dans son impressionnant Bureau de Chef-d’Etat-Major Interarmes, en fin d’année 1968.

Je pense que la décision ferme de AST, qui faisait suite à une demande expresse de l’Etat-major de nous garder dans l’Armée, nous a épargné du sort d’autres Soldats avec lesquels nous devions bénéficier d’une Bourse de formation militaire en République Fédérale d’Allemagne : eux, à leur retour, avaient tous avoué leur appartenance au gigantesque ‘’Complot Kaman-Fodéba’’ ! Moi, j’enseignais alors àAlbadariah, à 55 Kilomètres de Kissidougou (vers Kouroussa), où le camion ne venait qu’une seule fois par semaine ! Et où, seul le tracteur de l’Ecole permettait d’effectuer de petites courses indispensables !

Je pense que si j’étais resté dans l’Armée, en dehors même de ce Complot géant, la purge anti-Officiers, Sous-officiers et Hommes de Rangs malinkés connus de 1985, aurait pu être une menace pour moi.

Cette Introduction va permettre encore (je l’espère bien), de me situer un peu mieux dans la tête de nombre de mes lecteurs, qui ne tarissent pas d’injures à mon endroit !

Je suis un Guinéen de ‘’l’Intérieur’’, qui refuse de s’en laisser conter par de médiocres cancaniers, souvent venus essayer de nous mystifier ici, au sujet de leurs ‘’lointains séjours’’ que nous connaissions très bien !

II- Comment Je suis arrivé au Ministère des Transports !

Ce fut à la demande expresse du Camarade Mouctar Diallo, Membre du Bureau politique National du PDG, Ministre des Transports. Il était le Parrain politique de la Fédération de Kissidougou.

On n’envoyait pas à l’époque ‘’les gens dans leurs villages’’. On consolidait la Nation qu’on avait fondée.

C’était ma première fois de voir le Ministre Mouctar en personne. Il ne me connaissait pas, lui non plus. Il venait pour présider les Assises de la Conférence Economique Régionale, à la fin de la première décade du mois de Janvier 1980. J’étais dans ma onzième année de service dans l’enseignement, et à force d’avoir bûché mille petits programmes bien au point denotre TELE-ENSEIGNEMENT, de m’être entêté à vouloirappartenir à l’Elite intellectuelle, efficace et utile, au service de notre Peuple, j’avais déjà réussi au premier Concours d’intégration au Corps des Professeurs. Un Concours organisé en deux Certificats de haut niveau en 1976 et 1977, avec deux Sessions écrites, et la rédaction d’un Mémoire thématique. J’étais assez connu aussi pour dire les choses telles qu’elles me paraissaient, sans aucune incorrection, jamais, mais avec une fermeté et une argumentation sérieuse : je crois que c’est à cause de cela que j’avais été coopté comme Correspondant Régional de Presse, chargé de rendre compte, à l’intention du Public, de toutes les réalités marquantes de la Région Administrative de Kissidougou. Charge que j’ai assumée de 1977 à 1980.

Et, c’est justement à ce titre que j’avais suivi et couvert la Conférence que le Ministre Mouctar était venu présider. Kissidougou avait 11 Sections Rurales, plus Kissi 1 et Kissi 2. Les Comités Directeurs de ces 13 Entités géopolitiques avaient, à cette occasion, présenté chacun un Rapport sur la situation économique des Pouvoirs Révolutionnaires Locaux (PRL) de son ressort. Il y en avait 80 pour l’ensemble de la Fédération ; leurs Maires et Délégués étaient tous présents dans la grande salle de la Permanence Fédérale, au nombre de quelques 150 Participants.

Dans ce genre de rencontres, le contenu de chaque Rapport était plus au moins longuement discuté, avant son adoption. Et, bien sûr, la valeur et la qualité de leurs travaux, et la dynamique qui en résultait, n’avaient rien à voir avec les stupidités déclamées par des ‘’négrillons’’ dans des sketches pour ‘’demeurés’’ incurables… ! Espèces de guignols totalement inconscients de leur propre facticité qui ont donc l’aplomb de se prendre au sérieux, alors qu’ils sont incapables d’assimiler les avancées irréversibles de la Démocratie Mondiale dues au PDG d’AST ; Des avancées à l’échelle planétaire au terme desquelles les Racistes et EsclavagistesBlancs bornés ont définitivement perdu leurs ’’Colonies’’, et l’idiote fatuité dont ils se gonflaient. Comme des ballons de Baudruche, que notre ‘’NON’’ a crevés. Ce qui nous a valu, et nous vaut encore : slogans, basses manœuvres et autres combines pourries ‘’made in France’’, et dont des cabotins de chez nous sont les principaux acteurs. En vain.

Et puis, le ridicule ne tue pas ; Vraiment : Regardez chez nous ici, maintenant, Comment nos ‘’Propriétaires’’ de Partis politico-ethniques, qui se chamaillent et qui s’étripent avec ardeur, tentent tous de voiler l’absence, l’aridité ou la stérilité de leurs visions, sous le ‘’smog’’ de la longue et lassante ambiance de calomnies et de diffamations, dites  (ou suggérées, mais parfaitement perceptibles), contre notre REVOLUTION DEMOCRATIQUE,  de 1954 à 1984. Je dis bien : notre REVOLUTION DEMOCRATIQUE ! Parce que je veux bien, que quelqu’un me dise sérieusement, quelle autre dynamique, sur l’ensemble de notre pays, sera à mesure de mobiliser notre Peuple à plus de 90% de son Corps Social, sans fusil, sans argent, sans rien d’autre que la VERITE à l’attention du Peuple de Guinée, pour lui faire Prendre SON pouvoir réel, comme l’avait réussi la dynamique du Parti Démocratique de Guinée, Notre PDG-Libérateur du Colonialisme et de sa Féodalité locale, qui vampirisaient et animalisaient notre Peuple.

Quelle autre dynamique que celle-là qui, seule pour le moment, a pu réellement incarner les véritables valeurs de la ‘’Demos-Kratos’’, nettes de toutes les souillures occidentalo-judéo-chrétiennes incitatrices désormais au paganisme, aux perversions contre nature, aux longs génocides manichéens, aux stratégies d’uniformisation culturelle, d’écrasement, de sublimation de toute exception, de toute différence. Le paradoxe chez nous, c’est que nos ‘’Acteurs’’ politiques, mûspar des pulsions parricides vis-à-vis du PDG, n’ont de modèle que lui ; ne rêvent qu’à être des ‘’Sékou Touré’’, même si on n’adopte pas son modeste boubou et son éclatant mouchoir,  blancs ! Œdipe n’a su qu’après coup que Laïos était son père.Les nôtres s’épuisent à vouloir assassiner la gloire de leur père à coup de mensonges surréalistes, et au terme d’un insurmontable et dramatique refoulement psychotique.

Regardez-nous, aujourd’hui ! Regardez avec quelle passion idiote nous avons détruit la Grandeur Universelle qui avait été la nôtre, lorsqu’avec une hardiesse et une noblesse d’une exemplarité sans précédent, nous avions fondé notre Nation, et que nous l’avions campée avec toute sa fierté dans le concert des Nations les plus respectables du Monde. A l’époque ! Puisque nous avons renié cette Grandeur que le Monde nous enviait, regardez maintenant quelles galipettes nous exécutons, pour lui substituer une multitude d’’’Autarcies’’ médiévales surannées, que nous avons tendance à ‘’idéaliser’’. Dois-je dire : ingénument ? Ou sottement ? En tout état de cause, nous voilà plongés dans la confusion la plus totale. Nos repères et valeurs, le magnétisme bienfaisant et l’exceptionnelle aura de notre Nation, sont tous perdus. Une Nation qu’AST et ses plus fidèles compagnons avaient bâtie et consolidée jusqu’à leur mort.

On assiste désormais à de surréalistes et hystériques Assemblées tribales ethnocentriques et régionalistes, totalement hors-la-loi : comme nos ‘’Unions de Haute guinée et de Basse Guinée, Forestière, et du Fouta’’, parfaitement superposées à nos ‘’Partis politiques’’ ! Et tout cela débouche, avec une logique implacable, sur le ‘’Kâyah’’ des Djallonkés ; sur le ‘’Kabalâbah’’ de quelques ‘’Maninkamoris’’ ; ou sur la ‘’Mobilisation’’ de nature sioniste (n’ayons pas peur des mots justes !) des ‘’Hâl’ pulars’’, pour un hégémonisme et un mépris froid sur leurs voisins !

J’ai même vu un petit film montrant un ‘’haut personnage’’ en train de tenir un discours de ‘’haute facture’’ dans une Assemblée de plusieurs centaines de personnes comprenant d’authentiques ‘’Représentants de Pouvoirs Publics’’ de très hauts niveaux. Dans ce discours, l’orateur a apostrophé avec emphase des : ‘’Messieurs les Chefs de Cantons de …et de …’’ ! J’étais effaré et déçu pour ce genre de dégringolade historique, cautionnée et opérée par des ‘’Elites’’ qui ‘’ignorent’’ cavalièrement que le ‘’Canton’’, ce triste et cruel symbole du pouvoir féodal au service du Colonialisme, avait déjà été supprimé depuis le 31 Décembre 1957, au terme d’un processus de ‘’LIBERATION’’ piloté avec génie par le PDG. Un processus dont l’une des phases les plus déterminantes, a conduit notre PEUPLE (DEMOS) à s’emparer du POUVOIR (KRATOS), qui n’appartient qu’à lui, le 28 Septembre 1958.

On nous fait fouler ces conquêtes et acquis rationnels aux pieds, pour nous précipiter maintenant dans un ‘’Multi ethnisme’’ juste bon pour des peuplades primitives, auxquelles tiennent à nous assimiler des Racistes et Hégémonistes Blancs, uniquement préoccupés à nous régenter. En s’appuyant sur tous ceux des nôtres dont les mentalités, préparées avec soin pour cela, s’y prêtent comme le souhaitent leurs ‘’Maîtres’’ : ceux qui s’approprient notre Monde au fur et à mesure, corps, âmes et VERBE ! C’est ainsi qu’à coups de Médias, ils affectent le qualificatif ‘’démocratique’’ à ce recul préhistorique vers les temps de la Confusion Originelle, où l’antiquité Grecque n’avait pas encore pris conscience de l’incontournable légitimité de la DEMOS-KRATOS. C’est donc à cette ‘’Contre-Démocratie libéralisée’’ qu’on astreint maintenant notre Société, après lui avoir appris, depuis le rappel d’AST à Dieu, à Haïr toute Autorité normale, toute Légalité universelle, toute Rigueur…. Toute VERTU.

Est-ce que je mens ?

Mais, revenons à notre Conférence Economique de Janvier 1980 à Kissidougou. Après deux jours de travaux, il avait fallu élaborer le Rapport qui devait en rendre compte avec fidélité. Or, le Ministre-Parrain devait nécessairement repartir pour Conakry le lendemain, à partir de midi, au plus tard. La séance de clôture a donc été convoquée pour 08 heures précises. Il était 18 heures : il fut question de mettre sur pied une Commission de Synthèse. C’est alors que le Secrétaire Fédéral d’alors, feu Souaré Mara, s’était publiquement tourné vers moi, pour me demander de faire le boulot. Seul ! Parce qu’il se méfiait des travaux de commission quand il y avait urgence…Je n’avais aucun moyen de me défiler. Aucun argument. J’étais le Correspondant de Presse, et j’étais membre du Comité Directeur de Kissi 1. Donc, sensé n’avoir rien perdu, de tout…

Oh ! Je n’étais pas fatigué alors comme maintenant. J’étais jeune, j’avais de l’allant, et j’étais assez fécond… Bref, j’avais fait le boulot, dans le bureau du ‘’frère Souré’’. De 20 heures à 05 heures du matin.

C’était au papier et au bic ! Là, je n’ai pas encore varié : je suis vieux-jeu !

Le lendemain donc, à 08 h 40 mn exactement, j’avais dû présenter ‘’mon’’ Rapport au brouillon, puisque c’était mon écriture. Cinquante minutes après, c’est debout que la Salle, le Ministre y compris avait adopté mon travail, par acclamation. Pendant cinq minutes au moins.

C’est là que Mouctar Diallo m’a identifié. Quatre mois après, tous les arrangements pris avec ses collègues de l’Education Nationale, en l’occurrence le Ministre Galéma Guilavogui, et de la Fonction Publique (feu Mamoudou Sy), j’étais mis à la disposition du Ministre des Transport pour servir à son Cabinet. Je m’y étais mis tout de suite, sans réserve. Et je suis devenu, progressivement, un ‘’homme de dossiers’’, tous modes, toutes opportunités et tous partenariats confondus. ‘’L’Homme est perfectible à l’infini’’, a dit AST. Pendant vingt (20) ans, j’ai servi donc en Superstructure gouvernementale, sous l’autorité de neuf (09) Ministres.

A- Certains de ces Ministres m’avaient étroitement associé à leur Fonction :

1)- COMME le Camarade Mouctar Diallo, qui m’avait vraiment pris en amitié, et dont mon deuxième fils porte le nom. Notre collaboration n’avait, hélas, duré que moins d’un an : Avril 1980-Janvier 1981. Il avait quand même eu le temps de me présenter, de me mettre au boulot sans attendre, avec plein de dossiers sur lesquels il m’avait lui-même donné des éclairages, et des orientations précises. Au nombre de ces dossiers, celui des Transport Urbains de Conakry (les TUC), en relation avec deux agents de marketing de RENAULT. Le Ministre m’avait même fait l’honneur une fois de me faire assumer l’intérim de son Chef de Cabinet, parti en vacances à Labé. Tout cela ne m’avait pas valu que des amitiés ! Mais l’adversité peut souvent être source de dépassement : merci mon Poullôh !

2)- COMME le Commandant Siaka Touré, le Super-flic et Super-Ministre. Un homme avec ses défauts et ses qualités, comme tout homme, et dont tant de gens ont dit tant de mal : pour mieux s’interdire sans doute, d’avoir à lui être reconnaissant des nombreux et énormes services qu’il a rendus à tant de gens ! Je ne l’ai vu physiquement pour la première fois que le jour où, du Ministère des Postes et Télécommunications, il était venu prendre ses fonctions aux Transports. Il a impulsé et mis en œuvre le grand Projet de Modernisation de notre principal Port avec l’Allemagne Fédérale et la Banque Mondiale. Un Projet qu’il avait conclu par la création du ‘’Port Autonome de Conakry’’ (PAC).

Quand il arrivait chez nous, aux Transports, nous avions achevé une complication quasi exhaustive des projets et programmes les plus prioritaires du Département, tous modes confondus : Transport Terrestres (routiers et ferroviaires), Maritimes et Aériens. C’était dans le cadre des préparatifs d’un Plan Quinquennal, dont une des composantes avait porté sur la construction d’une nouvelle aérogare, de la reprise et du renforcement de la piste d’atterrissage et des terminaux de l’Aéroport de Gbessia-Conakry. N’Fa Siaka, comme tout le monde l’appelait familièrement, avait impulsé cet autre projet, comme il l’avait fait pour le Port Autonome, et c’est une Aérogare flambant neuve qui avait accueilli les dizaines de délégations venues, à la fin du premier trimestre 1984, aux grandioses funérailles du Président Ahmed Sékou Touré.

Au nombre de ces projets aussi, la modernisation du système de Transport - Etat Guinéen/Renault VI-,   avait été signé en Décembre 1982. Mais, devant les lenteurs dans la mise en œuvre de cet accord, nous avions réussi à faire aboutir, en Mars 1983, un dossier de coopération tripartite : Ministères des Transports et des Mines, avec un Groupe d’investisseurs franco-espagnols.

Malheureusement, ce programme dynamique avait été dénigré par de permanents empêcheurs, qui avaient tout simplement communiqué à AST que c’était une ‘’affaire de corruption’’ montée par Ismaël Touré (son demi-frère, alors en charge des Mines, l’artisan de FRIGUIA, d’OFAB/CBG avec sa GUINOMAR, d’OBK et d’AREDOR), et par Siaka Touré. AST était allergique à la corruption, même en rumeurs. Etsurtout que des proches à lui en étaient des accusés ! Il préférait donc renoncer à ce genre de projet. Point final.

Ismaël Touré et le Commandant Siaka Touré, furent donc respectivement ministres des Mines et Géologie, pour le premier, des Transports pour le second qui avait soutenu et accéléré la modernisation et la dynamisation du Secteur des Transports… ! En dépit de ‘’notre’’ slogan dévalorisant qui clame les ‘’50 ans de … et bla-bla’’ !

Le Commandant Siaka Touré, de la même façon que le Camarade Mouctar, m’avait investi lui aussi d’une confiance totale, qui m’obligeait à faire toujours plus d’efforts pour qualifier mon travail. Il m’a confié mes premières Missions techniques à l’Etranger.

Un jour du mois de juin 1983, au Centre International de Conférences de l’Avenue Kléber à Paris, le CommandantSiaka Touré m’a fait occuper son fauteuil de Plénipotentiaire, dans une Conférence qui connaissait la participation d’une trentaine de Ministres et autres Plénipotentiaires d’Afrique, et de toute une pléiade de Sommités mondiales, autour des Infrastructures africaines de Transports et de Communications. ‘’Je dois faire opérer ma gorge demain ; De toutes les façons, c’est toi le Cadre Technique ! Tu donneras la vision de notre pays sur les solutions envisagées’’. J’avais été ainsi obligé de parler au nom de la Guinée ! Et quand j’avais fini de m’exprimer, le plafond du Centre ne s’était pas écroulé sur notre tête ! Au contraire, j’avais vu des gens très ‘’cracs’’ applaudir avec franchise. Les Cadres Guinéens à l’époque avaient honte de ne pas être ‘’à la hauteur’’ et partout,leurs avis étaient recherchés. Je le jure.

Bref, voilà comment était le Commandant Siaka Touré.

3)- COMME le Commandant Abdourahmane Kaba. Mon premier Chef de Département de l’ère CONTE. Il a eu le mandat le plus court : mi-Avril/mi-Décembre 1984, soit 8 mois et quelques petits jours, simplement parce qu’il était un ‘’Malinké’’, et je le démontre !

En effet, trois (3) mois après l’usurpation du ‘’Pouvoir de notre Peuple’’ (Demos-Kratos) par la composante à mentalité pro-coloniale de l’Armée guinéenne, sous les applaudissements d’anti-PDG féroces et venimeux, j’étais allé en France avec mon Ministre, dans le cadre d’une Mission de Coopération multimodale en matière de Transports. J’avais appris plus tard que son Patron l’avait spécialement chargé aussi de vérifier des ‘’rumeurs’’ de corruption auprès d’acteurs français (que je ne connais pas !). Des rumeurs et soupçons concernant une prise de commission dont s’était,paraît-il, rendu coupable le Premier Ministre Diarra Traoré à propos d’un Airbus dont il aurait passé commande.

Dans cette Mission, moi j’étais porteur du dossier des Transport Urbains de Conakry. Pendant ce séjour-là, j’avais été informé très sérieusement de ‘’collusions franco-peulh’’ destinées à ‘’démontrer’’ que le Régime du PDG avait été un ‘’Régime malinké anti-peulh’’ ! Il aurait alors été question de ‘’battre campagne’’ en ce sens, d’envisager une ‘’purge’’ de Militaires Malinkés, en surnombre dans notre Armée à la suite, semble-t-il, de calculs ethniques de Sékou Touré !

J’étais sidéré, parce que je savais que 80% des Officiers Supérieurs qui gouvernaient alors notre pays, étaient entièrement venus de l’Armée Française, qui les avait donc recrutés, formés et envoyés, qui, en Indochine, qui, en Algérie… Donc, le grand nombre de Malinkés, dans ce cas, trouvait forcément son explication ailleurs que chez Sékou Touré !

Un des critères de ce grand nombre de mandingues parmi les ‘’Tirailleurs dits Sénégalais’’, pourrait plutôt avoir une certaine relation avec le courage, et/ou des sentiments patriotiques souvent débordants chez eux, il est vrai. J’avais informé de ces supposées ‘’manœuvres’’ mon Ministre, qui était à la fois Militaire, Membre du CMRN et Malinké. Et je lui avais conseillé de le dénoncer en Réunion du CMRN. J’avais précisé que cette forme de dénonciation était une des stratégies du Président AST dans l’adversité, dont ‘’on’’ avait fait l’ambiance, le climat permanent de son existence au service de notre Peuple.

Mon pauvre Ministre avait banalisé l’information : unenégligence qu’il a dû regretter amèrement, le 18 Décembre de la même année, lorsqu’à la suite d’un discours haineux de son Président du CMRN (discours ‘’composé’’, ‘’concocté’’ par des Conseillers dont celui qui devait plus tard proclamer le ‘’Tour Peulh’’), il avait été limogé cette nuit-là, avec la quasi-totalité des autres Ministres militaires Malinkés officiellement traités tous, de ‘’Branches pourries’’ ! Lui, il avait été expédiéà Guéckédou, comme Préfet. Son regret a dû être plus amer et plus douloureux quand on était allé le ligoter là-bas, un matin du ‘’Juillet de la chasse aux Malinkés’’ en 1985, comme ‘’complice’’ du pseudo Coup (fourré donc !) attribué à Diarra, avec qui il ne se disait même pas bonjour ! Enfin…aux dires de ceux qui connaissaient bien la nature exécrable de leurs rapports, en raison desquels, on comprend que ça a bien été lui qu’on avait envoyé enquêter sur l’affaire de l’Airbus. Pour ne pas rater le Diarra, de toutes les façons. Il faut, entre parenthèses, savoir que Monsieur Abdourahmane Kaba, c’est le pilote de l’avion à bord duquel des parachutistes félons ontassassiné Mamadou Boiro, avant de larguer son cadavre à 2 000 mètres d’altitude au dessus de Nanfouléntou.

J’arrête ici l’évocation de cette conspiration occidentalo-franco-peuhle antimalinkée, que je conclus par cette autre information antimalinkée de la part du CMRN de Conté, avec la participation de gradés et hommes de rangs Malinkés-mêmes, naïvement et franchement ‘’animalisés’’ contre le PDG et AST…, longtemps avant d’être eux-mêmes pris dans les filets de cette ignominieuse conspiration ethnique qui les a tous broyés, des ‘’32 Escaliers’’, à la Poudrière du CampAlpha Yaya, et jusqu’aux pieds du Mont Gangan à Kindia !!!Avec le silence assourdissant de tous les pseudos-Défenseurs des Droits de l’Homme du Monde entier, qui ont tous choisi de tenter plutôt de glorifier des traîtres condamnés par le Peuple de Guinée pour les Complots et Agressions contre son indépendance et sa souveraineté.

Petite Conclusion d’étape dans ce Bilan :

Après la mort naturelle et les honorables et grandioses funérailles du Président Ahmed Sékou Touré, ceux qui, toujours, communiquaient si abondamment sur ‘’l’irréalité’’ du Complot Permanent, en avaient mis en œuvre une séquence encore plus pourrie et encore plus nauséabonde, à travers unediabolisation à la outrance et une Tentative de GENOCIDE AVEREE contre les Malinkés. Parce que simplement celui que tous ces montres avaient toujours haï, qu’ils haïssent encore au delà même de la mort, AST, en était un !

’’On’’ avait arrêté alors (on ne peut plus arbitrairement), tous les Membres de son Gouvernement, tous les Hauts Cadres de l’Etat, tous ses ‘’parents et alliés biologiques’’, strictement malinkés. Puis sur fond de slogans inventés, comme : ‘maninkèmoufan !’’, ou ‘Amgbansan-lé ( !?)’’, et autres ‘’bla-bla’’, d’abord chuchotés, puis amplifiés, folklorisés et serinés par des mythomanes étranges, surgis de partout et de nulle part, sur ce fond de calomnies et de haines injustes injustifiées et injustifiables, on avait organisé à l’intérieur de la prison de Kindia des séances d’humiliation extraordinaires.

Une de ces séances sataniques a consisté à ‘’mettre à poil’’, totalement et entièrement, nos anciens Ministres et Hauts Cadres , ainsi que les parents et proches de tous âges de notre défunt Président, en raison de leur appartenance à leur ethnie ‘’ gratuitement stigmatisée, à les mettre en cercle dans la cour de la prison de Kindia et, ainsi nus comme des vers , à les obliger à entonner des chants populaires malinkés en claquant des mains , et à venir danser à tour de rôle au milieu du cercle.On avait alterné ces danses de la honte humaine avec des scènes de tortures souvent mortelles, dont certains organes de presse de la France-même ont témoigné, hélas, sur un ton trop souvent badin, s’il n’était pas carrément sarcastique ! On ne peut oublier, jamais, dans ce cadre, le mot de SiradiouDiallo qui, devant la scène de torture télévisée de Diarra Traoré, sous les ordres d’un Lansana Conté gonflé à bloc par des’’ gourous ‘’ françafricainsSiradiou que certains vénèrent à des niveaux insoupçonnés, avait écrit : ‘’Diarra a beuglé en invoquant sa mère’’ ! Et on nous le dit ‘’démocrate’’ !

Tout cela s’était fait à Kindia, quelque temps seulement avant qu’ont aille les exécuter sommairement et massivement au pied du Mont Gangan. Dans la nuit même du très célèbre ‘’Wo fatara’’ proclamé par le même Lansana Conté. Dans la triste nuit du 7 au 8 Juillet 1985. Avec une distribution des rôles qui a réservé ces assassinats à un Officier Supérieur peulh, toute la mise en scène en ayant été opérée par un autre Peulh, Officier lui-même et Ministre à l’époque. Or, non seulement l’Officier Exécutant avait dit après, que leurs ‘’parents avaient été vengés’’, mais un ‘’juriste’’ peulh, Ministre de la Justice avait menti beaucoup plus tard en jurant que les prisonniers de Kindia avaient été jugés… ! Même les assassinés !

Un ‘’Magistrat’’ qui, plus d’un quart de siècle après, n’éprouve encore aucune gêne à revêtir la toge sacrée de Thémis.

On peut même l’entendre encore dans des prétoires !

Or, toute cette chaîne de génocidaires de fait avaient, un à un, été gradés, promus, envoyés même pour ‘’gouverner’’ les Malinkés chez eux, en s’abritant derrière les fusils de Conté !

Ces armes qui ont perpétré tant de ‘’tueries’’, au vrai sens du terme, en tirant, là-bas, aveuglément et longuement, sur des populations entières ! Dans la plus totale impunité, et dans un silence de plomb. Un silence cynique et désinvolte de tous les RFI, BBC, Amnesty International, Human Rigth Wach, et surtout de l’OGDH d’obédience clairement peulhe de ThiernoMâdiou Sow, Peulh lui-même, bien sûr ! Un, qui parle souvent d’impunité en pensant uniquement au PDG. Tout cela avec le soutien de la CPI et d’autres ‘’Machines à trier’’ de notre Monde actuel d’Incroyants déterminés et sans morale. Tous ces pouvoirs sombres, toutes ces puissances obscures, tous ces symboles de la Gloire désormais patente du Terrible Prince des Ténèbres, se mettent ensemble maintenant pour fouler notre honneur aux pieds, pour insulter notre Peuple et servir la France, en continuant à présenter des Mercenaires, des Terroristes et des Traîtres à la cause sacrée de notre souveraineté nationale de 1958 à 1984, des Criminels internationalement identifiés jusqu’à l’ONU, sous les traits ‘’d’Agneaux de La Fontaine’’.

Ils veulent coûte que coûte nous imposer un statut de ‘’victimes’’ pour eux ! Pour des ‘’Criminels’’ pris sur les faits, entendus et jugés en toute légalité et en toute légitimité par notre Peuple tout entier, avec le soutien clair de tous les pays dignes et de toutes les Institutions qui se respectaient alors. Au prétexte qu’ils avaient été légalement, passés par les armes, ou pendus! En exécution de sentences souveraines. Comme si la Guinée n’avait pas le droit, comme Israël par exemple, de défendre son existence en tant qu’Etat souverain!

Quant à l’Officier Peulh qui a procédé aux exécutions sommaires de Kindia, et qui a dit après que ’’ses parents’’ avaient été vengés, peut-il, lui, ou tout autre que lui, jurer au Nom de Dieu que les auteurs et coupables des dizaines de complots sous la 1ère République n’avaient été que ‘’ses parents’’ ?

Le peut-il ? Peut-il jurer que dans l’application des mesures pénales contre ce genre de menées criminelles commanditées par les esclavagistes de France et leurs Alliés, il y avait en nous la première République, la moindre discrimination, ethnique ou autre ? Peut-il, à ce propos, demander à Dieu, s’il ment, d’annihiler sa postérité ? Et de le brûler en Enfer lui-même ?

Attention ! Parce que, jurer ou pas, votre crime vous rattrape toujours, ici et dans l’au-delà ! Vous savez, moi je n’ai aucun plaisir à évoquer continuellement les séquences douloureuses d’une ‘’sale guerre d’indépendance’’, que nous avons dû mener contre un Néocolonialisme français d’une ignominie repoussante et indigne de l’Humain. Mais face à un entêtement et une opiniâtreté franchement diabolique, pour nous imposer une ‘’positivité’’ et un ‘’angélisme’’ de cette pourriture de guerre, et de sa soldatesque de la honte, il faut réagir par un refus catégorique de laisser cela se faire. Toute ‘’grandeur d’âme’’ poussant à ‘’négliger’’ ce faux-là, ne serait que pleutrerie, ou compagnonnage avec le Diable.

Or, entendez-moi très bien : cette tendance est particulièrement celle d’’’Elites ‘’ Malinkéesirresponsables. Et c’est dommage. Car, après la réalisation des premiers actes du Génocide antimalinké de l’après-AST, ce sont ces ‘’Elites’’-là qui auraient dû monter à l’assaut des ONG internationales et des plus grands réseaux de communication du Monde, pour faire ‘’enregistrer’’ et condamner ce CRIME de nature IMPRESCRIPTIBLE. Malheureusement, elles se sont laissées lâchement ‘’doubler’’ par d’autres, et dans le cadre d’un abandon cynique d’une composante harmonieuse, généreuse et dynamique de notre Nation, elles ont donné la primauté à des ambitions,  à des orgueils mesquins, sur leur rôle sacré de défense du droit et de la légalité.

Des gens assassinent des citoyens sans défense à cause de leur appartenance ethnique, ils le font de façon flagrante, et tout le monde laisse ensuite ces assassins se constituer en ‘’Associations’’ financées par des chancelleries d’Etats coloniaux, dans le but de faire de nos célèbres Traîtres des ‘’Victimes’’, et bientôt des ‘’Héros’’ ! Eh bien, c’est NON !

Non ! Tout le monde ne laissera pas faire cela sans rien dire : la Vérité aussi a ses adeptes, c’est sûr.

Quelqu’un m’a demandé pourquoi je conclus toujours mes papiers par une formule de glorification de DIEU, la Tasbih,par une formule de repentir, l’Istikh’far, et par une Salâte sur le Prophète Muhammad. Je voudrais inviter l’intéressé à relire la ‘’Suite 5’’ de mes ‘’Nouvelles et Bilans’’ pour me connaître un peu mieux.

Je voudrais préciser aussi qu’en tant que citoyen d’un pays comme le nôtre, où on cultive la haine raciale sur la base de mensonges, de méchancetés arbitraires et de défis effrayants à Dieu, cette formule finale est ma part de contrition au Regard Implacable de Dieu, pour toutes ces dérives dignes uniquement de mécréants, qui n’ont cure de la colère divine. Pour le reste, je n’ai aucun souci.

Je m’arrête là, et à la prochaine pour achever ma page sur les Transports, s’il plaît à Dieu.

Soub’hânallahiwa biham’dihîwastakh’firoullâhi waatoûbou ilaihi.

Wassallallâhou alâ Seyîdinâ Muhammadinewa alâ âlihi,wassahabihî

Wassalim

Conakry, le 17 Mai 2012.

Aly Bocar 

 


Professeur et Administrateur Civil à la retraite

Tél : 64-33-37-70/62-27-88-89

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