FRANCOIS LONCLE : EVOQUE DES " CONNEXION " ENTRE LE GROUPE ACCOR ET DES " OFFICINES FRANCAISES "

Le député PS de l'Eure François Loncle, proche de Dominique Strauss-Kahn, a évoqué dimanche l'hypothèse de "connexions" entre le groupe Accor - propriétaire français de l'hôtel Sofitel de New York  - et "certaines officines françaises"."Tout n'est pas clair dans le comportement des dirigeants du Sofitel et du groupe Accor et il peut y avoir eu des connexions entre le groupe Accor avant et après l'affaire et peut-être certaines officines françaises", a-t-il déclaré sur France Info. "Moi je n'irai pas plus loin, ce n'est pas à moi de faire l'enquête" mais "je pense qu'il peut y avoir une version française comme il peut y avoir une version américaine de cette affaire", a ajouté le vice-président du groupe PS à l'Assemblée nationale.

BERTRAND DELANOË : QUE LES ACCUSATIONS SE " DISSIPENT "

Bertrand Delanoë espère voir "se dissiper les accusations" contre Dominique Strauss-Kahn, a-t-il déclaré vendredi à l'AFP. "Dans les circonstances présentes, je pense d'abord à Dominique Strauss-Kahn, à Anne Sinclair, à leur famille, à leurs proches. J'espère très vivement que se confirmera l'espoir de voir se dissiper les accusations, et que Dominique Strauss-Kahn rétablira son honneur et retrouvera sa liberté", a-t-il ajouté.

FRANCOIS FILLON : PRÔNE LA SERENITE

Le Premier ministre François Fillon a déclaré vendredi à Jakarta qu'il fallait "attendre sereinement que la justice américaine fasse son travail", après des informations de presse sur un possible effondrement des charges pesant contre Dominique Strauss-Kahn. "Nous devons attendre sereinement que la justice américaine fasse son travail. C'

est la seule conduite à tenir dans cette affaire", a déclaré François Fillon à la presse à la suite d'un entretien avec le président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono à Jakarta.

JULIEN DRAY " LYNCHAGE MEDIATIQUE MONDIAL "

Invité d'Europe 1 midi vendredi, Julien Dray a estimé que Dominique Strauss-Kahn avait été victime du "premier lynchage médiatique mondial". Le député socialiste de l'Essonne s'est étonné, se référant aux informations du New York Times, que les enquêteurs aient mis "un mois à se rendre compte" que Nafissatou Diallo avait reçu "100.000 dollars sur son compte en banque", et qu'elle avait téléphoné à un détenu après sa rencontre avec DSK.

JEAN MARC AYRAULT " J'ATTEND UNE BONNE NOUVELLE "

Le patron des députés socialistes Jean-Marc Ayrault a espéré "une bonne nouvelle" de l'audience programmée vendredi à New York, après les révélations du New York Times qui remettent en cause la crédibilité des accusations portées contre Dominique Strauss-Kahn."Cet après-midi lors de l'audience, j'espère que nous aurons une bonne nouvelle", a déclaré à l'AFP Jean-Marc Ayrault. "S'il apparaît en effet que Dominique Strauss-Kahn se voit lavé de tout soupçon dans ce qui lui était reproché, c'est en effet pour sa famille une information formidable, une victoire pour le respect de la présomption d'innocence", a-t-il ajouté. Interrogé sur l'éventualité que DSK puisse se présenter à la primaire socialiste, Jean-Marc Ayrault a estimé qu'il fallait "respecter son propre rythme, il traverse depuis le 15 mai une épreuve, et lui, et sa famille: ce qu'il aura à faire et à dire lui appartient pleinement".

JEAN MICHEL BAYLET : LA PAROLE DE DSK SERA " DETERMINANT "

Le président du Parti radical de gauche, Jean-Michel Baylet, a estimé vendredi que si les accusations portées contre Dominique Strauss-Kahn tombaient, "sa parole publique sera déterminante pour la victoire de la gauche en 2012". "Si les bonnes nouvelles de ce (vendredi matin) pour Dominique Strauss-Kahn se confirment, lors de l'audience de cette après-midi, il retrouvera, alors, sa parole publique et celle-ci sera déterminante pour la victoire de la gauche en 2012", a déclaré Jean-Michel Baylet dans un communiqué.

MANUEL VALLS "NE NOUS EMBALLONS PAS "

Contacté par leJDD.fr, Manuel Valls n’a pas souhaité répondre à nos questions à la suite du séisme judiciaire et politique provoqué par les révélations du New York Times sur Nafissatou Diallo, la femme de chambre du Sofitel de Manhattan à l’origine de la mise en accusation de Dominique Strauss-Kahn devant la cour criminelle de Manhattan. "Je ne ferai aucune déclaration. Ne nous nous emballons pas. On va attendre un peu avant que ça parte dans tous les sens", a tout juste consenti à dire le député-maire d’Evry.

PRIMAIRE DE PS : PAS DE SUSPENSION, SELON HAMON

Une suspension de la primaire n'est "pas à l'ordre du jour aujourd'hui", a déclaré vendredi Benoît Hamon.

SOURCE / LEJDD.FR

 


 

SEGOLENE ROYAL DEMANDE DE " NE PAS INSTRUMENTALISER LE MOMENT "

Ségolène Royal, candidate à la primaire socialiste pour l'élection présidentielle, invite chacun à respecter la volonté de Dominique Strauss-Kahn concernant son avenir politique s'il est mis hors de cause par la justice américaine. "Respectons le délai de reconstruction", a dit, vendredi, la candidate socialiste à la présidentielle de 2007 sur Europe 1. "Il faut respecter sa volonté." 

Demandant de "ne pas instrumentaliser ce moment", elle a ajouté qu'il ne lui appartenait pas de dire si Dominique Strauss-Kahn pourrait revenir dans la course de la primaire. Le dépôt des candidatures à la primaire doit s'achever le 13 juillet à minuit et les partisans de Dominique Strauss-Kahn veulent croire qu'il pourra revenir dans la course si les accusations d'agression sexuelle portées contre lui sont levées.

Selon le New York Times, les accusations contre l'ancien favori des sondages, inculpé pour agression sexuelle à New York, sont sur le point de s'effondrer après la découverte d'informations susceptibles de discréditer la plaignante. De source proche de l'enquête, on confirme que la crédibilité de la femme de chambre est mise en doute.

BERNARD DEBRE admet qu'il a " sur-agi "

Le député UMP avait qualifier Dominique Strauss-Khan d'homme " peu recommandable "

Le député UMP de Paris Bernard Debré a reconnu vendredi qu'il avait été "trop vite" en qualifiant Dominique Strauss-Kahn d'"homme peu recommandable" et a jugé qu'il pourrait se présenter à la présidentielle "s'il n'est pas condamné aux États-Unis". "Je reconnais tout à fait que je suis allé trop vite (...) si les faits se révèlent exacts sur la vie de cette femme, elle a quand même berné tous les gens qui travaillent au Sofitel", a déclaré Bernard Debré sur BFM-TV. "Pour eux, elle était une femme tout à fait exemplaire dans son travail", a-t-il ajouté, "j'ai sur-réagi, parce que j'ai trouvé, connaissant une partie de l'affaire Banon et un certain nombre de choses, que c'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase".

Interrogé sur un éventuel retour politique de DSK et l'hypothèse de sa candidature à la primaire socialiste, Bernard Debré a répondu que "s'il n'est pas condamné aux États-Unis, il le pourrait". "Mais je ne suis pas tout à fait sûr que les socialistes le désirent, ni les Français. S'il est lavé de tous soupçons, c'est aux socialistes et à lui de voir s'il peut se présenter. Cela m'étonnerait quand même", a-t-il estimé. "On sait quand même qu'il a eu des rapports sexuels avec la femme de chambre, puisqu'il y a de l'ADN, qu'il avait eu une call-girl entre 1 heure et 3 heures du matin", a toutefois rappelé le député UMP. "Je ne porte pas de jugement moral. Je dis : il y a des faits, est-ce que les Français sont prêts à les accepter ?" s'est-il interrogé.

Dans son édition de vendredi, le New York Times affirme que les accusations d'agressions sexuelles d'une femme de chambre portées contre Dominique Strauss-Kahn "sont sur le point de s'effondrer, les enquêteurs ayant découvert des lacunes majeures dans la crédibilité" de l'accusatrice.

Michèle Sabban, qui n'a jamais cessé d'évoquer la thèse d'un "complot", va plus loin encore. Pour la conseillère régionale d'Ile-de-France, "que ces informations sortent au lendemain" de la désignation de Christine Lagarde à la succession de M. Strauss-Kahn à la tête du FMI "confirme que l'idée d'une manipulation devient plausible"

Source : lePoint.fr


Jean-Christophe Cambadélis, "premier lieutenant" de DSK et député de Paris, qui vient d'annoncer son ralliement à Martine Aubry, se montre plus prudent. Sur son blog, il indique simplement: "Si les informations de New York sont confirmées par l'audience de ce jour, il y a de quoi retrouver le sourire. Mais laissons la justice américaine agir et DSK dire sa vérité."

Jean-Christophe Cambadélis, "premier lieutenant" de DSK et député de Paris, qui vient d'annoncer son ralliement à Martine Aubry, se montre plus prudent. Sur son blog, il indique simplement: "Si les informations de New York sont confirmées par l'audience de ce jour, il y a de quoi retrouver le sourire. Mais laissons la justice américaine agir et DSK dire sa vérité."

 Claude Bartolone, soutien de Martine Aubry, s'en est pris à la droite : "Il y a un seul truc qui me fait plaisir - en dehors de cette espérance qui réapparaît dans la vie de Dominique Strauss-Kahn, d'Anne Sinclair et de toute leur famille -, c'est la tête que doit faire Sarkozy aujourd'hui et toute la droite qui a voulu, avec cette affaire, éliminer le Parti socialiste au niveau moral", juge le président du conseil général de Seine-Saint-Denis. Une allusion à François Fillon, qui avait raillé dans un discours le 28 mai des socialistes contraints de "ravaler" leurs "leçons de morale".

Martine Aubry, qui s'est lancée dans la compétition mardi 28 juin, mais avait toujours dit avant l'arrestation de DSK qu'elle déciderait avec lui lequel d'entre eux serait candidat, a fait part de sa joie à l'annonce de cette nouvelle. "C'est l'amie de Dominique Strauss-Kahn qui s'exprime ce matin. Je voudrais dire que les nouvelles qui nous sont parvenues cette nuit de la presse américaine me procurent une immense joie comme à tous les proches de Dominique. Je veux lui redire toute mon affection, que je lui ai beaucoup prodiguée tous ces jours-ci, à sa femme Anne et à ses enfants", a lancé la première secrétaire, qui espère que la justice américaine "établira dès ce soir toute la vérité" et permettra à Dominique Strauss-Kahn "de sortir de ce cauchemar".

Bruno Le Maire, a tiré sur Europe 1 "deux leçons" de l'affaire. "La première c'est qu'on parle toujours trop et trop vite. Et que les mêmes qui hier criaient ''haro sur Dominique Strauss-Kahn'' vont crier ''haro sur la justice américaine'' ou sur le procureur". Pour lui, "ce sont des vérités successives. La seule vérité qui compte c'est celle qu'établira la justice américaine".

Jean-Louis Borloo, lui-même candidat potentiel à la présidentielle de 2012, a été l'un des seuls à réagir dans le camp de la majorité. Le patron du Parti radical juge que DSK peut revenir. "J'ignore totalement son état d'esprit mais je ne vois pas, s'il le souhaitait, ce qui l'en empêcherait,  estime-t-il. Si ça se déroule comme on le suppose, un retrait de l'accusation (...), qu'est-ce qui l'empêche de revenir s'il en a la force et l'envie ?"

Marine Le Pen a réagi sur le site de France-SoirEstimant qu'elle ne s'est"jamais prononcée sur le fond de l'affaire" - Elle avait estimé le 15 mai, au lendemain de son arrestation, qu'il était "définitivement discrédité comme candidat à la plus haute fonction de l'Etat" - la présidente du Front national jue que "la candidature de Dominique Strauss-Kahn reste décrédibilisée. Il n'avait aucune chance et ça ne change rien. Je le dis avec autant de facilité qu'il était présenté comme mon meilleur adversaire et je regrette mon meilleur adversaire. Mais franchement, il ne peut pas revenir. Je ne le crois pas".

François Hollande, qui a le plus bénéficié, d'après les sondages, du retrait forcé de M. Strauss-Kahn de la compétition, a expliqué à l'AFP qu'il souhaitait"que les éléments nouveaux qui viennent d'être révélés cette nuit [dans la nuit de jeudi 30 juin au vendredi 1er juillet] dans le cabinet du procureur de New York permettent de lever toutes les accusations à l'encontre de Dominique Strauss-Kahn. Ce serait pour lui, pour sa famille, pour ses proches une délivrance", a-t-il ajouté, sans évoquer les conséquences politiques d'une telle hypothèse.

source : lemonde.fr

 


 

Nicolas Sarkozy maintient quant à lui le silence radio. «Sur l'affaire DSK, l'Elysée a toujours eu la même position : ne faire aucun commentaire», a-t-on déclaré dans l'entourage du président.

 Marisol Touraine Strauss-kahnien convaincu, a évoqué «un véritable big bang».

Jack Lang : «Nous avons besoin de lui, de son talent»

la gauche ne peut se passer d'un candidat du calibre de Dominique Strauss-Kahn. «Nous avons besoin de lui, nous avons besoin de son talent, nous avons besoin de sa compétence , nous avons besoin de sa stature», a fait valoir suri>Télé l'ancien ministre de la Culture.

Lionel Jospin, interrogé sur RTL sur une éventuelle modification de la procédure de la primaire, s'est montré prudent à propos de «ce coup de tonnerre». «Dans l'hypothèse où Dominique serait lavé de toutes charges (...) ce serait d'abord à lui de se déterminer après un tel choc personnel et après ce sera aux socialistes et aux responsables socialistes d'en décider», a-t-il dit.

LeFigaro.fr