Scrutin de toutes les Emotions : Celloun et Karamba Diakhaby vs Le Peuple

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Allons aux Urnes !
L’Alliance des destructeurs nous menace de guerre civile si nous refusons de participer aux fraudes électorales, et lance son dévolu sur l’actuel Président de la CENI. Ce message est actuellement diffusé par le Nabot sur les Ondes des radio- Conakry. Le plus triste est que pour mener cette guerre, le nain national compte recruter plusieurs bataillons d’enfants soldats :
« M. Sidya Touré, Président de l’Union des Forces Républicaines (UFR), allié au camp Cellou Dalein Diallo Président, aurait déclaré sur les ondes d’une radio privée de la place ‘’Que si le Président de la République, Président de la Transition ne démettrait pas le Président de la CENI de son poste, que l’alliance Cellou Diallo allait inviter ses militants, notamment les enfants à descendre dans la rue. »
Certainement vous devinez qu’il s’agit très bien du Leader des Fraudeurs de la République, l’UFR., Karamba Sydia Diakhaby Toure au nom de l’Union Des Fraudeurs de Guinée, L’UFDG.
L’UFDG et L’UFR seraient-elles atteintes de démence ?
Qui sont donc ce Nabot Superman et son petit filou qui menacent la République de mort ?
La légende affirme : « Sydia est né deux fois dans deux pays différents ; une première fois en Guinée sous le nom de Karamba Sydia Diakhaby et une deuxième fois à Dembokoro République de Côte d’Ivoire, le même jour de la même année, en même temps sous le nom de Sydia Toure». ( ?)
Ce qui fait de lui un homme exceptionnel, doué d’une intelligence à ne pouvoir procréer que de la bêtise et sa taille sociale ne lui permet pas de prévoir le futur; un nabot politique typique.
Exemple : après avoir surmonter tous les échelons de l’administration financière ivoirienne, il sera appelé près du Premier Ministre ivoirien Alassane Ouattara.
Son premier devoir fut d’imposer un régime fiscal sans précédent aux commerçants qui sont presque tous libanais et ressortissants guinéens; taxant leurs marchandises d’une façon astronomique en plus de leurs habitats d’un prélèvement sur la valeur immobilière, dont les effets combinés finirent par les dépouiller pratiquement de tous leurs bénéfices avec des conséquences désastreuses prévisibles sur l’Economie Nationale.
La taxe sur l’habitat mit frein au développement de l’immobilier, et celles sur les marchandises favorisèrent la contre bande dans la sous région , parce que le commerce légal ne pouvait plus nourrir son homme : les villes du Nord de la Côte d’Ivoire ,Odienné ,Touba et Korhogo furent inondées de cigarette illégalement importées de la Guinée ; le Ghana et le Togo devinrent le second port du pays pour d’autres commodités tels que les bijoux, les savons de luxe, des produits de beauté, des « Wax hollandais » et la friperie , tandis que des petits appareils électroniques étaient frauduleusement importés du Nigeria, créant ainsi une concurrence illégale aux produits locaux. La déflation, phénomène rare en Economie africaine vit le jour concernant ces produits et la commune industrielle de Yopougon se vida petit à petit de sa main d’œuvre. La petite restauration et les vendeuses de cacahuètes furent les plus touchées.
La femme ivoirienne se replia sur les pharmacies « par terre » pour soigner ses enfants.
Paradoxalement, pendant que les comptes de l’Etat se gonflaient de l’argent cueillit sur des personnes humaines chaque trois mois ,en occurrence des étrangers par le billet des fameuses cartes de séjour et les taxes sur l’habitat , la croissance économique déclina abruptement , et tout naturellement le chômage monta de façon incontrôlable, parce qu’il était beaucoup plus la conséquence de la contrebande et le poids de la guerre du Liberia que la Côte d’Ivoire supportait à moitié pour aider Charles Taylor et ses refugiés de guerre, que des mesures économiques conjoncturelles inappropriées.
Le sucre, le beurre et le lait doublèrent de prix …le sac de riz populaire « deni kassia) passa de 5000 CFA à 7500cfa et le riz parfumé se négocia à 12000 CFA au lieu 8000cfa les 50kg.
Ces produits ne figuraient pas sur la liste des contrebandiers, mais souffraient des conséquences des multiples taxes imposées aux commerçants et la raquette journalière des policiers contre les transporteurs sur les routes nationales, les taxis et « gbaga » (Magbana).
Pour la première fois le souci de l’ivoirien passa du loyer de luxe à l’acquisition du plat de resistance quotidien… après la grande crise des années 1980.
Karamba Diakhaby devenu Sydia Toure créa la fameuse carte de séjour pour les étrangers resident en Cote d’Ivoire, alors que son patron Alassane Ouattara « était d’origine Burkinabé de nationalité douteuse ». Et lui-même ? … Conséquences ?
Après les conjonctions de liaisons et de subordinations Constitutionnelles de Robert Gueï :
« Est ivoirien celui qui est né de père, ET de OU de…Si de, Mais ? », la Côte d’Ivoire perdit son Ame et son corps se démembra.
Dans la confusion, le Nord du pays, l’Indénié, le Worodou et le pays Sénoufo prirent l’arme pour défendre leur appartenance nationale contre l’Ivoirité du Président Bédié mal exploitée par Laurent Gbagbo, chose qui était pourtant le prolongement politique de la « Carte de Séjour Sydia Toure » de Dembokoro autre fois Karamba Diakhaby de Guinée.
Mr. Sydia Toure, ne trouvant pas de loi naturelle pour expliquer sa double naissance oublia « Diakhaby » dans les décombres de l’Ivoirité et rallia les plages de Kaloum.
Il plia bagage pour venir se confier aux caprices d’un vieux général en quête de sensation. S’accapara du fameux « Ton pied mon pied », une plagia des femmes ivoiriennes, qui prononçaient ces petits mots par affection pour leur mari. L’adopta à sa vision d’opportuniste politique alors que le Peuple étouffé par la mauvaise gouvernance aspirait au changement. Il fit triompher le Vieux General, et la triomphante Corruption générale s’installa dans la city.
Et lui, superman s’en tira avec notre Libraport National qui devint le Golf, siège de Western Union, une agence de transfert d’argent qui taxe la diaspora au départ et les pauvres citoyens à l’arrivée. Cette double tarification lui permet d’entretenir son Parti Politique privé.
Aussi le dancing de la Minière devint sa résidence principale pour une somme de dix millions de fg (2 mille dollars} alors que cette propriété située sur l’une des meilleures plages de la république était estimée à 400 millions fg (60 mille dollars).
En contre partie, Superman léga à la guinée des groupes électrogènes vétustes achetés en haute mer que le Nigeria ne voulait plus. C’est ainsi qu’après une illusion lumineuse de six mois, Conakry épousa la déesse des ténèbres et les sources d’eaux tarirent.
Comme si cela ne suffisait pas à notre malheur,
Pendant que Sydia Karamba Diakhaby Toure nous privait de la Minière, du Libraport national et de la Lumière, le petit Cellou s’activait à faire de nous des prisonniers dans notre propre pays en détruisant tous nos moyens de placement : Les rails du Niger, Air Guinée, la Songeram, la Société Maritime de Guinée et le réseau routier, pour nous empêcher de fuir le Consortium mafieux qu’il mettait en place avec la Ligue Internationale des Prédateurs Economiques.
Il fit venir des Malaisiens à coups de millions de sous-table payés à son profit, pour saboter le réseau des télécommunications ; comme un petit rongeur il s’attaqua aussi à l’hôtellerie et au Tourisme. L’Hôtel Kaloum rendit l’âme. L’hôtel de l’Indépendance devint dépendante de la mafia locale et changea de nom et management 4 fois en 3ans ; la Camayenne perdit son lustre et ses cuisiniers ; faute d’argent pour payer ses employés, confia l’entretien à la Volonté Divine.
De peur de la salubrité et des moustiques, les touristes décidèrent d’éviter la Guinée, pendant que les sites d’exploitation minière devenaient un véritable danger pour la santé publique.
Par Amour pour son Peuple, le General dans sa Grandeur aveugle avait aussi eut raison de confier le service de l’environnement à sa petitesse le Ministre Tout Puissant de tout :
« … puis je suis venu au gouvernement comme Ministre des Transports, des Télécommunications et du Tourisme. En 1997, j'ai perdu le tourisme mais on m'a ajouté les Travaux Publics et l'Environnement. Donc j'ai été Ministre de l'Equipement, des Transports, des travaux publics, des Télécommunications et de l'Environnement. En mars 99, on m'a enlevé les Télécommunications et l'Environnement. Je suis resté Ministre des Transports et des Travaux Publics. Alors je peux vous parler aussi bien des télécommunications, du tourisme et de l'environnement! Voilà en ce qui concerne ma carrière administrative ».
Cellou Dalein en 2002 (C’est sur la langue des poissons qu’on trouve de l’eau fraîche)
Après 11 ans de gestion de petit Cellou dans ces secteurs économiques porteurs d’emploie, les enfants en quête de nourriture s’en fuirent de leurs maisons familiales pour s’installer dans les rues de Conakry, conséquence de la pauvreté de leurs parents et du chômage au taux le plus élève de l’Afrique sub-sahélienne : 65% des jeunes de moins de 35 ans, 15 générations d’étudiants diplômés sur le marché du travail sans aucun espoir d’en trouver. Les jeunes filles s’abonnèrent à l’alcool et à la charité des boîtes de nuit. La prostitution passa de la tolérance à la normalité d’abord pour devenir culturelle en suite pour une frange de jeunes filles désespérées dans cette société religieuse à 99%. Sur ce marché les jeunes de moins de 15 ans furent les premières victimes, et les grandes mères de moins 35 ans de plus en plus nombreuses. L’Ecole devint un passe- temps pour des futurs chômeurs et un eldorado pour les pédophiles. Les diplômes étant vendus aux plus offrants en argent et en nature.
Pour le récompenser de sa docilité pendant la construction de Gbatama et lutter contre la pauvreté, le General Président au crépuscule de sa vie, lui remit la Gestion du pays :
« L’endettement de l’Etat auprès du système bancaire qui n’était que de 174 milliards de GNF en 1999 va atteindre 771milliards en 2003 ; 1129milliards en 2005 et 1629 milliards en 2006. En conséquence, la masse monétaire explose, les réserves de change s’effondrent, les arriérés extérieurs s’accumulent, la crédibilité du pays s’effrite et sa capacité d’absorption s’amenuise pour tomber à moins de 70 millions d’USD par an en 2006 contre 339 millions au début des années 90. » Cellou Dalein le 14 décembre 2008 à Paris.
Ainsi dans ses minuscules mains naquit la paupérisation.
Pour juguler le déficit national Cellou mit la planche à billet au service de l’inflation. Et ses paires en profitèrent pour transformer le pays en une usine de faux billets .Et le pire arriva :
« Sous l’effet conjugué de tous ces facteurs résultant de la détérioration de la qualité de la gouvernance, le taux de croissance décline pour n’être que de 1,2% en 2003, soit largement en dessous du taux d’accroissement de la population. L’inflation repart pour se hisser à 20,4% en 2004 ; à 28% en 2005 et 34% en 2006. C’est également la descente aux enfers pour le franc guinéen. S’il fallait 2000GNF pour 1$USD en 2003, il en faut 7000 en 2006. Ainsi, les prix des produits pétroliers et des denrées de première nécessité tels que le riz, le sucre, la farine flambent. Le pouvoir d’achat des salaires et des autres revenus fixes s’effrite. Le salaire moyen du fonctionnaire ne représente plus que l’équivalent de 1,5 sac de riz contre 6 sacs en 2003. La pauvreté s’étend et s’aggrave. La population qui vit en dessous du seuil de pauvreté, au lieu de diminuer conformément aux Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), s’accroît en passant de 40% en 1996 à 49% en 2004 et à 53% en 2006 et l’inflation de 18 à 38% dans la même période ». Vous venez de lire Cellou. Qui peut dire mieux ?
Ceux qui étaient pauvres devinrent misérables.
Ce qui ouvrit la porte aux Narco. C’est la naissance de la Colombie africaine du Haut Niger.
Il perdit la Primature en 2006 et en profita pour devenir qualitativement petit de sa riche pauvreté par son alliance avec des commerçants véreux, sans vergogne qui s’étaient coagulés sous sa guidance quand il était aux Commandes de tous les Ministères, pour affamer le Peuple et détruire les services fiscaux du pays, appauvrissant l’Etat et ses employés.
Ceux là même qui l’imposent à ce jour au Fouta comme leur Candidat à consonance ethnique pour briguer la Magistrature Suprême de la République , à coups de milliards d’origine frauduleuse, d’intimidation et de manipulations, abusant de la foi de certains compatriotes naïfs, pauvres et analphabètes tout en faisant planer le spectre de violence dans le pays.
Nous venons de vous présenter un portrait grossier des frères jumeaux ayant la destruction économique comme premier signe d’affiliation et de raison : qui se ressemblent, s’assemblent.
Aujourd’hui Karamba Sidya Diakhaby Toure et petit filou Diallo, les deux calamités de la politique économique, se coalisent et sollicitent votre vote sous menace de guerre civile .
Allons aux Urnes !
Personne n’a le monopole de la violence.
Que Dieu protège Guinée !

Ben Daouda Toure.

Source : zaley.info