Le président guinéen nominale nominale intérimaire, le général Sékouba Konaté de brigade s'ouvre de plus en plus à l'opinion, en groupe de prix mutisme fils de la Nature sur les relations de SES Actuelles Avec fils «» ami, le président Moussa Dadis Camara. Effet En, Bien à d'occasions, le général Konaté s'est abstenu NE point d'outrer «« celui Verser Qui, il battait de l'ONU DANS campagne révolue recente et ce, Avec Bras Au Tambour. Dans les villes de Macenta, Fria et sous Ailleurs d'Autres Cieux, l'ONU vu "El Tigre" Dadis Battre Verser campagne.

L'on se rappelle, que Dadis et Konaté, lors de la rencontre du 15 janvier dernier à Ouagadougou pour la signature des accords du même nom, s'étaient mutuellement accusés de trahison.

Si l'on peut en effet aisément estimer ce que le capitaine Dadis reprocherait à son "ami" Konaté, il est moins facile d'imaginer ce que le second reproche au premier. Surtout lorsqu'on connait la proximité et la complicité qui lièrent les deux hommes dans un passé très récent.

Si le président Dadis pendant son règne n'a raté aucune occasion pour faire les éloges de son tout puissant ministre de la Défense, ce dernier au contraire, depuis qu'il est aux affaires ne raterait dit-on, aucune occasion pour incriminer directement ou indirectement, le capitaine Moussa Dadis Camara, lui imputant tantôt l'entière responsabilité de l'enlisement du processus de la Transition, en passant par les événements douloureux et regrettables du 28 septembre.

Les deux hommes ont pourtant partagé un goût prononcé pour d'identiques recettes, même si leurs rythmes et leurs façons de s'y prendre sont différentes. Selon des observateurs avertis et expérimentés de la scène politique guinéenne, cet exercice auquel le général Sékouba Konaté se livre franchement ou non, constituerait aux yeux de nombre d'observateurs, un amas d'erreurs qui pourraient créer des soucis au peuple de Guinée, quant à une éventuelle dégradation du climat de paix sociale déjà fragile dans le pays.

Dans la foulée, une des dernières erreurs en date du général Sékouba Konaté, dans ce cadre et peut être pas la plus tragique, mais combien révélatrice, est sa sortie curieuse en côte d'Ivoire contre son « ami » Dadis qu'il a accusé dans une confidence faite à Jeune Afrique, de « financer des groupuscules pour défier l'autorité de l'Etat » en Guinée forestière. Dans un entretien que Jeune Afrique a titré « confidence » entre le général Sékouba et le président ivoirien M. Laurent Gbagbo, l'opinion publique qualifie cela d'une sortie insolite du président de la transition. Une conversation qui en dit long sur l'accusation dont fait l'objet le capitaine Moussa Dadis Camara, de la part de son « ami », le général Sékouba Konaté : Laurent Gbagbo à

Sékouba Konaté : « ...Mais il parait qu'un de tes amis est derrière tout ce que s'y passé » (Ndltr : les troubles à N'Zérékoré).

Réponse de Sékouba Konaté : «  C'est la méthode Moussa Dadis Camara : Il m'appelle tous jours pour m'assurer de son soutien, alors qu'il finance des groupuscules pour défier l'autorité de l'Etat dans sa région natale ».

Selon la même source, le président par intérim, le général « Sékouba Konaté est même convaincu que Dadis a téléguidé à partir du Burkina, où il réside depuis le mois de janvier, la mutinerie du 31 mars au camp militaire de Kaia, à 110 km au sud de Conakry ».

Quoiqu'on dise, nonobstant les revers politiques et malgré les calculs quelque peu erronés de Dadis, le capitaine était en parfaite entente, au moins apparemment, avec son ministre de la Défense nationale, le général de brigade Sékouba Konaté.

D'ailleurs, à l'époque plusieurs langues se délièrent sur les rapports entre les « amis » Dadis et Konaté. Craignant ainsi le syndrome des autres « amis » Thomas Sankara et Blaise Compaoré.

L'actualité donne-t-elle raison à cette crainte ? Si Sékouba Konaté n'a jamais eu vraiment soif du pouvoir comme on le prétend, l'observateur averti de la scène politique guinéenne, reste tout de même quelque peu sceptique. Puisque, après les accords de Ouagadougou, signés le 15 janvier dernier, l'on a compris que le pouvoir ne se partage pas forcément.

Eu égard à ce qui précède, l'opinion  commence désormais à se demander s'il faut continuer pour les uns, à tout le temps rejeter la paternité de toutes les fautes et d'autres difficultés sur les absents et se faire passer soi-même comme un saint ?

Et pourtant... ! L'actuelle préoccupation des populations, est dorénavant de déceler les véritables intentions de certains dirigeants de la transition. Les discours de langue de bois mis à part, tout laisse à croire qu'ils pêchent actuellement en eaux troubles et cherchent à imposer, eux aussi, leur commandement dans une notoriété pourtant souillée.

Tout auréolé de son image de metteur d'ordre dans le désordre de l'armée de Guinée, le général de brigade Sékouba Konaté va-t-il tirer "profit" de la situation ? La tenue ou non de la présidentielle le 27 juin prochain et le respect strict des règles en la matière, édifieront davantage l'opinion ».

Dans Le Défi N ° 142 du 03 mai 2010

Source: GCI