FRAUDES MASSIVES tous azimuts, pour truquer les prochaines élections présidentielles et législatives en Guinée.

Il n’y a jamais de fumée sans feu ! La rumeur n’en est plus une : Des valises de faux passeports et autres vrais faux documents illégaux circulent effectivement dans plusieurs pays du monde,  pour fausser les scrutins prévus en Guinée en juin prochain, et pas seulement !

Les autorités guinéennes sont déjà prévenues.

Ceux qui cherchent ainsi la guerre civile en projetant de  truquer les prochaines élections, seront bien servis puisqu’ils s’entêtent à comprendre par le dialogue, que le temps des tordus et des affabulateurs manipulateurs  ethniques, est derrière nous ! Ils seront définitivement neutralisés dans quelques semaines car, les populations unies de toutes les régions, ne se laisseront plus jamais faire par des pillards qui n’aiment de la Guinée que les milliards qu’ils voudraient continuer à voler et à détourner.

Selon donc nos investigations, il est désormais établi et prouvé que des réunions secrètes (voire clandestines), sont organisées nuitamment dans des foyers de Paris et de la banlieue parisienne, jusqu’à Orléans, dans le Loiret.

Ces mouvements et complots ont un seul et unique objectif: mobiliser des africains du Sénégal, du Mali, de la Mauritanie, du Burkina etc., afin de les convaincre d’un péril imaginaire qui menacerait leur ethnie en Guinée, et agiter l’unique opportunité qui s’offre à eux de s’emparer du pouvoir dans notre pays ; La mythomanie les aveugle, au point de refuser d’admettre  que depuis 1958, le Pouvoir, les privilèges ainsi que toutes les douleurs sont équitablement vécus de la même manière, par l’ensemble des guinéens, sans aucune exclusive.

Tout le monde connait maintenant la réalité des faits ; Les officines d’espionnage occidentales n’ont jamais cessé de recruter les cadres et étudiants africains pour les utiliser contre l’émancipation des anciens peuples colonisés dont ils  ont plus que jamais besoin des matières premières (et de notre matière grise).

Ceux qui nient les complots, sont justement ceux qui les fomentent et qui exigent des preuves, pendant qu’ils ont les pieds dessus. Ils sont formés et conditionnés pour déstabiliser leurs propres peuples, en faveur des néocolonialistes qui ne peuvent, ni ne veulent se passer des ressources de l’Afrique. Ces pseudos élites (surtout malinkés, peulhs et soussous), régulièrement recrutées à partir des années cinquante parmi les cadres et les étudiants, ont pour mission de déstabiliser pour perpétuer la domination de ceux qui ne pourront jamais se passer de nos matières premières (et maintenant de notre matière grise) ; C’est pourquoi René Dumont avait prophétisé depuis le début des indépendances, que ‘’ l’Afrique noire était mal partie’’. On a en effet constamment dressé des frères, les uns contre les autres diabolisés à tort, dans le seul but de créer des conflits favorables à l’exploitation de nos ressources.

Maintenant, tout le monde sait que c’est une mafia composée de toutes les ethnies qui vampirisent et dépouillent nos populations dans leur ensemble. Et maintenant, ça continue par l’organisation des fraudes impliquant des africains non guinéens à qui on fait croire à des brimades ethniques en plein 21ème siècle. Ces africains sont ainsi invités à donner un coup de main en acceptant de  participer à l’élection présidentielle guinéenne prévue le 27 juin 2010.

A cet effet, des vraies fausses cartes consulaires, certificats de nationalité, cartes nationales d’identité guinéennes, permis de conduire, etc., sont fournis pour les besoins de la cause, en contrepartie de quoi, ils perçoivent une rémunération circonstanciée. Et à ceux qui sont sans papiers en France, il leur a été promis de les aider, en appuyant leur demande de régularisation. (Cartes de séjour, accompagnement auprès des ONG, CIMADE, France Terre d’Asile et autres GISTI).

Aussi, un listing a t-il été dressé par des faux ‘’agents’’  officieux qui servent de courroie de transmission entre la cellule de communication du parti en question et les dirigeants des communautés établies dans ces foyers de travailleurs immigrés. 

Indépendamment de la France, en Afrique également, la plupart des pays frontaliers de la Guinée notamment le Sénégal, le Mali, la Guinée Bissau, la Sierra Leone et le Liberia, ont été investis par les mêmes types de structures pour mobiliser tant nos compatriotes, que les communautés linguistiques avec lesquelles ils ont en partage la langue !

Tous sont encouragés  à se rapprocher des frontières qu’ils franchiront le moment venu, afin de participer à l’élection présidentielle guinéenne.

Ici, on a utilisé l’argument de la corruption directe par des espèces sonnantes et trébuchantes. Là, par des sacs de riz, et des denrées de premières nécessités, tout ceci, accompagnés de documents guinéens, attestant de leur vraie fausse « nationalité ».

Il leur suffit de traverser la frontière quelques jours avant la date des élections pour voter en faveur du candidat qui leur a été indiqué à l’avance.

Cette nouvelle forme de fraude humaine a été expérimentée au Sénégal, avant d’être généralisée à d’autres pays frontaliers de la Guinée et même au delà. La technique a été mise en place depuis un certain temps avec le concours financier d’un grand commerçant qui a eu maille à partir avec le CNDD et son chef Moussa Dadis CAMARA, qui n’avait pas hésité à démolir l’enceinte d’un domaine immobilier mal acquis par ledit commerçant, avant de le restituer aux jeunes du quartier.

La soif de vengeance a donc conduit notre Milliardaire à acheter des voix étrangères à la Guinée, dans l’unique but de gagner que coûte que coûte les prochaines élections. Tous les moyens seront utilisés pour gagner.

N’a-t-on pas entendu certains extrémistes dire que « si jamais notre candidat ne gagne pas, c’est qu’on l’aura triché » !

N’est ce pas là une manière ostensible de préparer dès maintenant, les esprits à la guerre civile?

Face à une telle situation potentiellement dangereuse, et, qui risque de faire école dans toute la sous région d’Afrique de l’Ouest, il est plus que jamais urgent, de demander aux autorités de ces pays, ainsi qu’à leurs associations de ressortissants à l’étranger, sans oublier leurs représentations diplomatiques et consulaires, de faire preuve de la plus grande vigilance, en interpellant leurs concitoyens pour les mettre en garde et les dissuader contre toute immixtion dans les affaires intérieures d’un pays frère et ne pas prendre le risque de provoquer des conflits aux conséquences incalculables dans toute la sous région d’Afrique de l’Ouest, qui mettrait ainsi dos à dos, des communautés qui ont jusqu’ici vécu dans l’entente, la concorde et la paix. Wa Salam !

Conakry, le 23 Mars 2010.

Salima Bangoura.