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BLOG DE SYLVIE K.

Actualités Politiques et Splendeurs de Guinée

25 novembre 2009

Réédition Ratée

jacques_kouroumaIl y a trente neuf ans que la Guinée de Sékou Touré écrasait ses agresseurs composés, à majorité, de ses propres enfants. Leur but, nous disaient-ils, était la libération de la Guinée d'un régime qu'ils avaient, eux-mêmes, rendu sanguinaire.

A quelques semaines de la date anniversaire de cette victorieuse réponse aux mercenaires, ceux qui les ont régentés ont essayé de rééditer en essayant de salir la célébration de cette autre historique date du 28 septembre 1958. Tout avait été planifié, mais avec méconnaissance du profond patriotisme des Guinéens. Le 28 septembre 2009 fut choisi pour réaliser ce qui avait été conçu à Paris et dont l'odeur parfumait, quelque peu, les différentes réunions publiques organisées par les cerveaux du mal guinéen.

Comme toujours, ils avaient embobiné quelques compatriotes en affirmant leur union pour créer un gouvernement parallèle. Celui-ci violerait, à sa création, les rues de Conakry pour asseoir son pouvoir. Mais faut-il rappeler que ce plan était établi par des fuyards dont certains avaient commandité l'assassinat de deux gendarmes guinéens avant de trouver refuge à Paris ou ailleurs?

Ce premier crime les fit croire à une quelconque influence sur le cours de notre histoire et surtout sur la population qui les maudit aujourd'hui. Comme l'ivrogne de la brousse de l'auteur africain dont j'oublie le nom, cet essai criminel les rendit ivres. Ils fomentèrent un coup plus meurtrier pour déstabiliser la Guinée en conquête d'un vrai souffle à sa démocratie.

Ils devinrent des autistes à l'appel à la raison à la fois de l'organisation des femmes guinéennes, mais surtout de celui du Président Dadis, le patriote. Tout était ficelé, même s'ils le nient. Cependant, « Ne voulaient-ils pas montrer leur poids politique selon certains dans leur rang » ?

De quel poids peut se référer un politique lorsque la sécurité de la nation  et des citoyens est en jeu ? 

Non, le plan était suffisamment préparé pour faire marche arrière ! Il fallait s'assembler au stade du 28 septembre puis se ruer vers le camp Alpha Yaya si les Guinéens avaient répondu à l'appel. La preuve ? Ils n'avaient ni micro, ni haut parleur pour s'adresser aux manifestants.

D'ailleurs ceux qui étaient sortis n'étaient-ils pas majoritairement des jeunes des quartiers ci-après cités? Les petits cireurs de Madina, les désœuvrés, mais fanatiques de Cosa, Enco5, Hamadallaye et Bambéto. Eux-mêmes appellent leur fief : Gaza, Bagdad…., etc ?

Ce sont ces islamo-politiquement manipulés qui ont constitué la troupe et envahi le stade du 28 septembre au cri d'Allah Akbar, Allah Akbar. Ce refrain guerrier des fanatiques des pays du golf avait fini par une prière, celle qui précède la rencontre avec Dieu. Voilà une des réalités qui ont sous-tendu le malheur qui nous a frappés à travers notre jeunesse. Un des leaders, disqualifié par ses pairs à Ouga, avait dit être maître de 10 000 jeunes, ses « soldats de rue » avec lesquels il avait promis de
chasser le CNDD. Les vieillards de l'opposition guinéenne avaient cru à cette chansonnette irréaliste.

Le résultat est connu de nous tous. L'analyse du film autorise quelques observations :

1)        - Moins de femmes parmi les manifestants. Où a-t-on trouvé ces nombreuses femmes violées dont quelques leaders malhonnêtes avaient déclaré avoir suivi le viol ? Comme ces déclarants sont non seulement des hommes politiques, mais aussi les organisateurs de la manifestation, ils sont coupables à mes yeux de non assistance à personne en danger pour n'être pas intervenus. Alors je les dénonce et porte plainte contre eux !

2)        Le photographe qui a photographié le « présupposé militaire violeur et sa victime » est complice pour n'avoir pas pris le militaire en commission de l'acte de viol et de ne l'avoir pas dévisagé avec son appareil.  Lui aussi est coupable pour non assistance à la violée et surtout pour avoir caché le visage du militaire.

3)        Aussi surprenant que cela apparaît, le film ne montre aucun, pas un seul militaire tirant. L'on commence à entendre les coups de feu dès que le véhicule bleu des anti-gangs s'arrête. L'on ne voit pas d'où viennent les tirs, mais le crépitement des balles s'entend distinctement à l'intérieur du stade.

4)        Brutalement, c'est l'alignement abominable des corps, déjà et aussi rapidement des corps au milieu de paires de chaussures entassées. Par qui ? La mise en scène n'est pas loin de transparaître. Tout cela est ignoble et indigne dans une nation ! Bien sûr, il y a des blessés dont d'autres auraient pu survivre si le spectacle n'avait pris le dessus sur le sauvetage de la vie humaine. Ainsi voyons-nous un jeune blessé que les autres trainent sous l’œil de la caméra au lieu de le conduire à l'hôpital Donka qui
n'était pas pourtant loin.

5)        Une autre surprise : tous les leaders blessés ne l'ont été que sur la tête. Mais quelques jours plus tard la plaie est guérie sans la moindre cicatrice. Quelle prouesse de la médecine ?

6)        Nous attendons la liste des morts et des blessés. Elle lèvera sûrement un voile sur la vraie intention des organisateurs des crimes du 28 septembre 2009.

De tout ce qui précède, il ressort que notre histoire a besoin de la lumière de la vérité, celle des faits et non celle des Hommes.

Le 28 septembre 2009 va être le début de la fin des mensonges pour la seule VERITE HISTORIQUE  en Guinée? En tout cas le 22 novembre ne se répétera pas.

Paris 24 septembre 2009

Jacques KOUROUMA
jacqueskourouma67@ymail.com

Source : infoguinée Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

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Posté par Rosescorpion à 11:40 - POLITIQUE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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