22 novembre 2009
Le Cndd ou le mal aimé !!! (?)
Nous ne pouvons démordre de l’idée que si un Cellou – Dalein DIALLO, que tous ses compatriotes appellent « M. 40% », pour s’être réservé 40% sur tous les investissements faits en Guinée alors qu’il en était le Premier ministre, ...
François-Lossény Fall, membre de la jeunesse dorée de la première République, est un homme d’une cupidité légendaire,
Le Seigneur, ayant, le 23 décembre dernier, débarrassé la Guinée-Conakry du Général Lansana Conté, de sinistre mémoire, son successeur de fait, le capitaine Moussa - Dadis Camara, en dressant un état rigoureux des lieux, conquit le cœur de tous ses compatriotes: de l’intérieur comme de l’extérieur.
En effet, la Guinée et son peuple, durant les 24 années n’ont pas compté au rang des préoccupations du satrape de Conakry. En tout cas, le bilan exhaustif que fait le jeune capitaine du régime de son prédécesseur se résume en deux mots : faillite totale, sous forme de pillages systématiques et inconsidérés de notre patrimoine national. Et, Dadis de s’engager, ipso-facto, à ressusciter la Guinée de jadis, celle de 1958-1984. En en faisant de nouveau, au plan africain un des acteurs majeurs de l’émancipation continentale et, au niveau intérieur, une Guinée qui recouvrirait, pour elle-même et sa souveraineté pleine et entière et sa réappropriation de toutes ses ressources, bradées à tous vents. Depuis 1985.
Le 24 déc. 2008, demeure, grâce à l’engagement du capitaine Moussa-Dadis CAMARA, un jour d’adhésion et de possibilités immenses pour tous les patriotes. Ce jour-là, le chef du CNDD démontra sans ambages que, non seulement il connaissait la situation au ras du sol de notre peuple, privé de tout, mieux, il ne fit nullement mystère de ses intentions, de lui restituer tout son dû, tous ses droits dont quelques crapules l’avaient spolié entre 1985-2008. C’est vrai que le gouvernement de Lansana Conté et de ses sbires aura constitué une véritable descente aux enfers pour notre peuple, réduit à subir impuissant, un hold-up de tous ses attributs de citoyens. La domination étrangère qui se fit jour dès 1985 s’exerça alors avec un égoïsme vengeur -s’estimant en effet avoir été frustrée pendant les 26 années que dura la première République avec le père de l’indépendance nationale, feu Sékou Touré, la Franc’-Afrique contrôla tout pour elle-même et bloqua l’aspiration légitime de notre peuple à son développement multiforme. Le capitaine Moussa-Dadis Camara, en promettant de remettre la pendule à l’heure des patriotes guinéens, par l’audit et le châtiment sans faiblesse, comme il se doit, de tous les escrocs et autres narcotrafiquants, en faisant, devant le peuple le serment de réviser tous les contrats léonins que les étrangers nous avaient subrepticement imposés, s’imposa comme le leader que notre peuple, à cette phase de son histoire, attendait effectivement. Se faisant, il incarnait sans nul doute l’espérance de tous ses compatriotes. En même temps qu’il heurtait bien évidemment, de plein fouet, tous ceux - y compris leurs Guinéens, pour lesquels notre patrie devait immuablement restée, depuis la disparition du Président Sékou Touré, symbole du patriotisme intégral - leur arrière-cour, à partir de laquelle ils tireraient, sans contrepartie aucune, pour notre peuple, leur ravitaillement en ressources minières : en diamants, or, en fer, en énergie…
Non, le surgissement, en décembre 2008 sur la scène nationale, de ce diable de Moussa-Dadis Camara, patriote clairvoyant, n’a pas fait que des heureux. Ce qui se comprend aisément -Par exemple, Le gouvernement de l’insignifiant Hamed -Tidjane Souaré conçu et en pôle position, pour continuer tout de go, la même politique de démission nationale et continuer la gabegie, dut, après quelques faux-fuyants, se soumettre. En reconnaissant haut, qu’il avait été coupable de trahison, par le fait de son géniteur (Lansana Conté). Et, si en sept mois seulement de « son » magistère, il s’était constitué un pactole de 5 millions de dollars (oui, 5 millions de dollars, vous avez bien lu) de fortune personnelle amassée en si peu de temps, « c’était, affirme- t-il, la règle ».
Dix mois après son avènement, le CNDD aura accompli un travail d’intérêt national sans précédent, depuis 24 longues années, pendant lesquelles le sentiment d’être devenu des orphelins dans leur propre patrie avait envahi plus d’un guinéen et durant lesquelles tous avaient désespéré de l’action politique et des hommes politiques. Sans fibres patriotiques.
Toutefois, sans expériences politiques particulières, doté hélas d’un tempérament sanguin voire volcanique, le jeune capitaine, dans sa volonté éperdue de marquer la rupture avec la politique de défection de son devancier, en voulant remettre la Guinée sur ses pieds, ne put éviter hélas des impairs déplorables pour son image personnelle plus encore sinon autant que celle de son pays.
Pour sûr, le capitaine Moussa-Dadis Camara aurait évité bien des bourdes qui ont découragé nombre de ses sympathisants; impairs qui l’exposent aujourd’hui et, avec lui, son régime à la risée internationale. Pour nous, c’est l’absence d’un encadrement de bon aloi qui en est responsable. En clair, les leaders politiques auraient dû oublier leur ambition de l’exercice immédiat du pouvoir d’Etat, pensons-nous, pour faire bénéficier le CNDD, au premier rang son chef, de toute leur sollicitude. Au lieu de ce comportement politiquement responsable, semble- t-il, ils ont au contraire toisé l’homme du 24 déc. 2008, en le traitant comme un imposteur. Par manque de lucidité politique, ils n’ont pas compris que le CNDD, en neutralisant tous les renégats qui s’épanouissaient dans les allées et venues du pouvoir défunt de Lansana Conté et dont bon nombre avait amassé un trésor de guerre substantiel, ils n’ont pas compris que sans le coup de balai énergique, sous forme d’audiences télévisées et de châtiments judiciaires, aucun régime civil n’aurait pu se maintenir face à cette mafia politique et de délinquants financiers. Il aura échappé aux hommes politiques guinéens, tout à leur obsession de l’exercice prochain du pouvoir suprême que l’anéantissement de toutes ces crapules était la condition pour l’avènement, par la voie royale d’un régime civil. Ils auraient dû, selon nous, épauler le CNDD afin que la transition se passe sans trop d’anicroche. Par son manque de discernement, l’opposition politique n’a pas compris que, dans les conditions socio-économiques qui prévalaient avant décembre 2008, et, si elle n’avait pas évolué sous la férule énergique du CNDD, aucun régime civil n’aurait pu se maintenir à plus forte raison, réaliser quoi que ce soit sur le plan de l’intérêt national. Car, les bandits neutralisés non pendus par le CNDD veillent toujours et entendent annihiler toute tentative de changement qualitatif. Autrement dit, en Guinée, aucun régime civil ne peut se maintenir dans les circonstances actuelles que le CNDD a héritées de Conté. Alors que notre pays, délesté de tous ses (ces) prédateurs, le pouvoir civil élu n’aurait plus qu’à appliquer son programme de Renaissance nationale, avec des chances de succès rapide, car il n’aurait plus à s’occuper de qui a fait quoi sous Conté, grâce précisément au coup de balai énergique du jeune capitaine et de ses compagnons, dans ce qui était devenu une porcherie avant le 24 décembre 2008.
La myopie politique de l’opposition guinéenne
En défiant le CNDD, en le considérant de très haut - singulièrement son chef comme quelqu’un de falot – sans aucun égard pour la tâche accomplie en 9 mois, fait que nous vivons aujourd’hui une situation politique bloquée : les politiques ne disposant d’aucun moyen matériel ou militaire pour éjecter le CNDD sans un éventuel concours de l’étranger (?). Ce qui en dira long, quant à l’effectivité de leur indépendance. Les militaires de leur côté, pour accéder à la légitimité, devront respecter leur promesse de céder le pouvoir suite à des élections transparentes. Cela en décembre 2011-délai qui leur laissera suffisamment le temps de débarrasser entièrement le pays de tous « ses » voyous, affameurs de notre peuple pour s’être emparés de tous les deniers de l’Etat, comme leurs biens privés. Bref, la situation politique tendue, faite de soupçons, de défiance, entre politiques et militaires intervenue depuis le drame du 28 sept est largement due à la myopie politique de l’opposition qui, inspirée par ses alliés de l’extérieur, singulièrement la Franc’-Afrique. Drame qu’on pouvait, bien sûr, éviter, du point de vue de tout observateur attentif et bien intentionné. Mais pas aux yeux de nos apprentis sorciers, pouvoiristes obsessionnels qui ne nourrissaient qu’un seul but, en découdre avec le CNDD. Dont ils ont voulu, à leur manière, précipiter le départ, en le poussant à la faute, selon les consignes de la Franc’-Afrique. Et, comme ils doutaient non de leur volonté ou de leur désir, mais de leur capacité à y parvenir, il leur fallait suggestions et espèces trébuchantes et sonnantes, autrement dit, des moyens octroyés par leurs maîtres pour bouter dehors le CNDD, au nom, bien entendu, de la « démocratie ».
Les Nègres de Guinée seraient-ils des Nègres d’honneur, des élus des dieux …( ?)
Aujourd’hui, c’est le sort d’un Sankara, ou d’un Modibo Kéita, d’un N’Krumah ou d’un Lumumba, … autant de victimes de la Franc’-Afrique dont le parcours martyr menace, sinon le CNDD, dans son ensemble, du moins certains de ses membres. En tentant d’étouffer le CNDD, en le provoquant de façon délibérée, en le défiant et en bafouant son autorité, alors qu’elle avait fini par croiser les bras, en attendant la mort naturelle du sinistre Lansana Conté, l’opposition dite politique (en vérité, de médiocres politiques) devait, à partir des ordres de ses maîtres de Paris, provoquer le drame du 28 septembre. Il leur fallait trouver un angle d’attaque, un prétexte par lequel attaquer le CNDD, le salir aux yeux de l’opinion publique internationale. Ce grand coup ferait, à coup sûr réagir, dans le sens préétabli, à savoir un surcroît de haine vis-à-vis du CNDD, de tous les conditionnés pavloviens. On était certain, en haut lieu, en effet, que tous les imbéciles : les moins informés politiquement et les moins rompus à la gymnastique politicienne, se dresseront sur leurs ergots avec un sentiment de détestation et de haro sur le CNDD. Tel était le but recherché de la provocation du 28 septembre. A cet égard, le dialogue de bravade et de défi que voilà est assez édifiant :
Le CNDD, aux leaders politiques : "le 28 sept. est, vous semblez l’oubliez, la date anniversaire de notre accession à la souveraineté nationale- et si vous devez forcement manifester, de grâce allez-y manifester ailleurs, pas sur le stade dont le nom symbolise un jour sacré pour tous les patriotes guinéens"
Les leaders politiques : "Nous devons manifester vaille que vaille sur le stade du 28 sept. Parce que c’est là où nous avons donné rendez- vous à nos militants et il ne nous est pas possible de nous rendre ailleurs sous peine de les démobiliser".
Le CNDD :" Le stade du 28 septembre, lieu sacré, en cette date anniversaire de notre libération, ne saurait être le cadre d’aigreur, d’ambition personnelle. Votre volonté de manifester au stade relève d’un défi à l’autorité de l’Etat".
Les leaders politiques : « Eh alors !!! »
On en connaît la suite : une centaine de morts et de blessés, (150, chiffres avancés par les organisateurs). (1)
Comme on le voit, ce sont encore les enfants des autres qui, comme en 2006 et 2007, ont payé le plus lourd tribut à l’ambition pouvoiriste des politiciens guinéens. Le CNDD, décrié désormais est sur la défensive. Et la Franc’-Afrique, plus « démocrate » que jamais, se gargarise de grands principes et fait feu de tout bois au nom des « droits de l’homme ». Il lui faut absolument et tout de suite mettre hors jeu politique, avec la complicité de canailles guinéennes « le CNDD, dont les mains désormais souillées du sang de jeunes guinéens innocents ne doit plus/ ne peut plus gouverner la Guinée. »
Les Nègres de Guinée seraient-ils des Nègres d’honneur, des élus des dieux …( ?)
A voir le torrent de larmes qui coulent des yeux de la Franc’-Afrique, depuis le 28 septembre sur la mort des « 150 » guinéens, à entendre depuis, tous les discours « émus » que le drame guinéen arrache aux officiels français, on passe de l’interrogation … à l’étonnement…
De tant d’ indignation hypocrite, de tant de larmes de crocodiles que le malheur de jeunes guinéens tombés le 28 septembre au Stade éponyme arrache aux comédiens de Franc’-Afrique, l’on se demande finalement si les Guinéens ne sont pas, devant tant de fausses émotions, des « Nègres supérieurs », Bref, des « Nègres d’honneur ». Il nous faut effectivement le croire et peut être nous en réjouir. Certainement. Tant il est vrai que jamais de mémoire de colonisés et néo-colonisés, jamais au grand jamais !!! Les 20 000 trucidés en 1994 au Congo Brazaville d’ELF par Sassou GUEZO, pour la reconquête du pouvoir d’Etat par ce bellâtre, la mort de ces malheureux nègres n’a pas soulevé la moindre émotion, tout au plus de l’indifférence désinvolte… Quant aux 600 morts togolais, en 1993 par les soins du généralisme Gnassingbé Eyadema, ceux-là aussi sont passés, par perte et profits. Naturel ! Et, toujours en Guinée –Conakry, entre 2006 et 2007, 572 Guinéens qui ressemblaient comme des frères siamois à ceux de septembre 2009 s’en sont allés ad patres sans que leur mort ait ému outre mesure la Franc’-Afrique.... Devant ces deux poids, deux mesures, que conclure ? Sinon que l’existence des Nègres importe peu à la Franc’- Afrique. La vie et la sécurité physique des Nègres que nous sommes indiffèrent si peu à la Franc-’Afrique que partout, depuis 1960, elle a imposé à la tête de chacune de ses néo-colonies, des bouffons en qualité de chiens de garde qui veillent jalousement sur ses intérêts injustifiés et envahissants, au détriment de l’intérêt des Nègres nationaux. Pour sûr, ce qui importe à la Franc’-Afrique, tout uniment, c’est « la qualité » des massacreurs –larbins à son service. Selon que vous vous appelez Gnassingbè, Guezo ou Conté… vous serez absout ; mais que vous vous appelez Moussa - Dadis Camara, le patriote qui dénonce les contrats injustes à l’égard de son pays, vous serez stigmatisé. Autant les honneurs sont réservés aux zélotes de la Franc’-Afrique, autant, Les anathèmes restent le lot des seuls « rebelles » : honneurs et anathèmes sont distribués toujours en fonction du comportement ou de l’équation personnelle des individus, eu égard à la qualité de leur vigilance face aux intérêts de la Franc’ -Afrique. La tragédie du Stade du 28 septembre aurait été accueillie, au mieux par de l’indifférence, au pire et, pour sauver les apparences, par quelques bougonnements entre les dents, à peine audibles, si elle avait été commise par un de ces (ses) clowns qui sévissent à la tête de n’importe quel Etat francophone d’Afrique noire. Mais, voilà, le jeune capitaine Moussa-Dadis Camara, pour avoir refusé de s’abriter sous le parrainage de la Franc’- Afrique, (comme son prédécesseur s’y était soumis), en jouant la carte nationale, celle de la sauvegarde des intérêts primordiaux de son peuple, (c’est son honneur !) est depuis voué, à la vindicte de l’opinion publique internationale, désigné comme un « génocidaire aux mains sanguinolentes ». Il ne doit trouver grâce nulle part- Il faut qu’il parte du pouvoir. Pouvoir qui était le leur depuis 24 ans : « Il importe de savoir si tel est ou non de l’avis de son peuple. Nous tenons déjà son remplaçant : un « démocrate » qui saura se montrer plus compréhensif, en n’oubliant pas qu’il nous doit son pouvoir ». Même un Bernard Kouchner, « spécialiste du tiers –monde » devant l’Eternel et cosignataire de deals juteux avec des arlequins à la Bongo Odimba, entre autres, que Moussa –Dadis Camara, ait fait appel à lui, pour une mystérieuse « Etude », facturée à des millions de fr.Cfa, il aurait épargné l’homme du 28 décembre guinéen de ses imprécations.
Au fait, toutes ces agitations « humainement et démocratiquement » intéressées ne peuvent tromper que ceux qui le veulent bien. C’est vrai, ces Messieurs de la Franc’-Afrique nous vouent toujours un amour étouffant, exercent un monopole de droit sacré sur nos marchés nationaux, d’où la raison de notre régression d’une année à l’autre. Voilà 49 longues années. En tout cas, seuls de très jeunes guinéens se laisseront prendre à ce jeu de conditionnement intéressé qui débouchent sur notre mort collective - Joindre notre voix à celle de la Franc’-Afrique, et, rejeter le capitaine Moussa –Dadis Camara et ses compagnons, serait accepter, par irresponsabilité politique, notre propre esclavage, la domination étrangère pérenne sur notre patrie. Malgré la tragédie du 28septembre, nous nous y opposons, parce que le CNDD reste, jusqu’en 2011, l’acteur de RENAISSANCE du tissu national guinéen. Et, cela seul nous importe. N’en déplaise à la Franc’-Afrique et à ses Nègres de service, chiens de garde de ses intérêts illégitimes et abusifs dans notre pays et qui bloquent notre avenir. Déjà notre présent. C’est parce que le patriote du 24 décembre 2008 veut désormais préserver notre patrie de toute tutelle et de tout monopole d’allogènes, qu’ils veulent l’abattre. Surtout qu’il réincarne le patriotisme exigeant de cet autre «Sékou Touré, sanguinaire, particulièrement féroce et qui a dit non au Général De Gaulle … Oui Moussa - Dadis Camara, s’est disqualifié le 28 septembre, il est devenu un Président inacceptable pour nous ». Comme la Guinée et les Guinéens sont chers au cœur de la Franc’-Afrique ! !!.
Comme on le voit, le "crime de Dadis Camara", ce n’est pas tant la mort de "150" jeunes guinéens (femmes et hommes) que d’avoir relevé le défi de la dignité de son peuple vis-à-vis de la Franc’-Afrique. Son crime impardonnable, c’est de vouloir garder désormais les ressources guinéennes… pour les Guinéens. C’est d’avoir refusé de reconnaître la légitimité des prédateurs de sa patrie au profit des seuls apatrides : contre de maigres sommes d’argent de poche pour des nationaux corrompus qui se sont laissés transformer en vénal de la république.
Diarra Traoré, le premier ministre du premier gouvernement de Lansana Conté, en Avril 1984, pour avoir déclaré à Paris, en Juin 1985, au cours de sa visite officielle que :"La France est une puissance moyenne et étant donné l’immensité des besoins de la Guinée, nous serons obligés de nous tourner vers d’autres partenaires plus puissants" l’imprévisible Diarra Traoré est assassiné le 5 Juillet 1985.
Pour avoir osé remettre en cause l’alliance nauséabonde entre Lansana Conté et les garants de son pouvoir de démission nationale, le capitaine Moussa- Dadis Camara est aujourd’hui menacé d’éviction à la tête de sa patrie afin que celle-ci retombe dans l’escarcelle de la Franc’-Afrique.
Alors qu’ils ont leurs enfants et leurs proches à New-York, à Paris, à Abidjan, à Londres… Les François -Losseny Fall, les Cellou- Dalein Diallo, les Sidiya Touré, tous trois ex-premiers ministres de Conté, n’ont pas hésité, à cause de leur fébrilité éperdue du pouvoir d’Etat, de leur cupidité irrépressible d’envoyer, comme chair à canon, les enfants des autres.
L’agitation ou la ronde du trio satanique : la faiblesse coupable du CNDD
Dans la mouvance de l’opposition guinéenne, il faut bien sûr distinguer deux tendances d’orientation antagonistique :
- La première compte d’un côté le Professeur Alpha Condé, Abe – Iba. Sylla et Lansana Kouyaté. Le premier cité, des trois, a prouvé, depuis déjà de nombreuses années, qu’il bénéficie de filaments nécessaires et qu’il jouit de la capacité intellectuelle et morale à conduire la Guinée au plus haut sommet.
- Quant au second, pour ce que d’authentiques patriotes nous en disent, tout son parcours atteste, qu’il à l’étoffe d’un bâtisseur, un politique capable de tirer la Guinée vers le haut.
- Enfin, s’agissant de Lansana Kouyaté, (1) il se présente, sans doute, comme un homme d’écoute et d’énergie. Pour nous, qui ne l’avons jamais pratiqué, il est sûrement un homme de discernement. Il est en effet, le premier de tous ses pairs, à avoir déclaré, dès janvier 2009 que : « Il faut laisser le jeune(Dadis) et ses compagnons travailler » et d’ajouter : « Trois ans sont nécessaires pour remettre ce pays sur pieds…et en faire un pays comme les autres » En voilà des propos d’un politique sensé et d’un grand patriote. M. Kouyaté n’ambitionne certainement pas d’accéder en soi au pouvoir : sans pouvoir y réaliser quoique ce soit ; car sans un nettoyage en profondeur - de tous les délinquants financiers - de la bauge qu’était devenue la Guinée – Conakry, le futur élu n’y ferait que piétiner.
- Quant au deuxième groupe, il est composé d’individus peu recommandables qui ont successivement tressé, sous Conté, la chaîne de la suprématie étrangère, particulièrement et douloureusement frustrante, sur notre patrie ; empire que nous avons aujourd’hui encore du mal à juguler. Il s’agit d’un trio
(trois fédérés)(2) composé d’individus, politiquement instables, alliés électoralement en vue de gouverner ensemble demain (si, bien entendu, les « faiseurs de rois nègres » devaient réussir à imposer l’un d’eux à la tête de la Guinée), ils sont prêts à s’allier avec le diable pour faire partir Moussa- Dadis Camara et barrer la route du pouvoir d’Etat à l’exigeant Alpha Condé du RPG qu’ils exécraient de manière passionnée. Ils s’appellent :
- Cellou-Dalein Diallo, leader des forces démocratiques de Guinée (UFDG)
- François- Losseny Fall, leader du front uni pour la démocratie et le changement (FUDEC)
- Sidiya Touré, président de l’Union des forces républicaines (UFR)
Déjà, la Franc’ -Afrique a fait son choix parmi ces trois zigotos, en désignant l’un d’eux comme le futur président, les deux autres devant se contenter de postes ministériels… pour faire la même politique et exécuter les mêmes ordres venus d’ailleurs. Comme entre 1985 et 2008.
En politique, comme dans n’importe quel secteur d’activité sociale : privée ou publique, la bonne intention suffit rarement- L’inexpérience politique et l’absence de conseillers avisés et dotés de la même foi ardente, auront cruellement fait défaut au capitaine Moussa-Dadis Camara. Aujourd’hui, son isolement semble réel. Soutenu encore hier par l’immense majorité du peuple de Guinée, grâce aux premiers actes qu’il a posés et que les Guinéens attendaient depuis belle lurette: faire rendre à la Guinée tout son patrimoine dont les escrocs l’avaient dépossédée ; sa volonté têtue de débarrasser sa patrie de toutes les sangsues qui s’en repaîtraient égoïstement.
Nous ne pouvons démordre de l’idée que si un Cellou – Dalein DIALLO, que tous ses compatriotes appellent « M. 40% », pour s’être réservé 40% sur tous les investissements faits en Guinée alors qu’il en était le Premier ministre, devrait être en train de croupir dans les geôles du peuple. A méditer ses crimes.
François-Lossény Fall, membre de la jeunesse dorée de la première
République, est un homme d’une cupidité légendaire, toujours à l’affût du fric.
De lui, on se souvient de rumeurs concernant le trafic illicite, auquel il se serait
livré en qualité de diplomate…dont quelqu’un d’autre, et, pour sauver l’honneur
de la Guinée, se serait chargé de la responsabilité à sa place…
On sait également que la position guinéenne, position courageuse qu’il a
exprimée en sa qualité de ministre des affaires étrangères de son pays sur l’Irak
en (2003), a valu à la Guinée une certaine somme qui se chiffrait en centaines
de milliers de dollars remise par Koffi Annan, somme dont la Guinée, semble-t-
il, n’a jamais vu la couleur.
Sidiya Touré, disciple du Houphouétisme (donc) du libéralisme le plus débridé,
envisage pour la Guinée une « réussite » semblable au « boum » comme il en
courait en Côte d’Ivoire dans les années 60-70. Or, il ne s’agissait ni plus ni
moins que de vitrines chatouillantes et, pour donner l’illusion du progrès, des
gratte-ciels orgueilleux couvraient le quartier du Plateau. Or, d’éminents
spécialistes sonnaient déjà l’alarme à savoir que tout cela ne « tenait qu’à un fil
très tenu » et qu’il s’agissait, pour tout dire de « croissance sans
développement ». Autrement dit, nous avions là le type d’investissements
inutiles dont la raison inavouée était de permettre l’enrichissement de quelques
commissionnaires locaux. Aujourd’hui, depuis la mort du faiseur de
mythes, (F.H-B) de ce mirage, tout s’est écroulé. C’est cet affairisme effréné
que Monsieur Sidiya Touré voudrait acclimater en Guinée pour en quelque sorte
prolonger notre dépendance.
Si les uns et les autres de ces trois bandits (DIALLO, FALL et TOURE) ont le
front de vouloir briguer de nouveau, la direction de la Guinée, pour accaparer
les deniers de l’Etat à leurs seuls profits égoïstes. C’est par faiblesse du CNDD
qui, craignant l’accusation d’arbitraire, n’a pas fait coffrer ces trois acolytes de
même orientation criminelle contre l’Afrique pour leur promotion personnelle.
Alors que Dadis aurait dû les arrêter tout de suite, dès sa prise de pouvoir, il les
a laissés filer. Maintenant, ils ameutent leurs alliés étrangers dans les média
internationaux, en vue d’évincer le CNDD, facteur de notre Renaissance
nationale. Sans maître ni tuteur. C’est avec l’argent que leurs maîtres leur ont
octroyé, qu’ils ont mobilisé et envoyé à la mort de très jeunes guinéens le 28
sept. 2009. Notre Patrie ne saurait assez se défier des criminels que forme ce
trio satanique.
Guinéens, patriotes guinéens, patriotes africains, sans attache avec la Franc’-Afrique, rejoignez- nous dans le Mouvement patriotique de propositions et de suggestions au CNDD (MPPS). Surmontons notre émotion de la mort de nos jeunes compatriotes que le pouvoirisme du Trio satanique a envoyés à une mort certaine le 28 sept. 2009. (3)
Mobilisons-nous dans le cadre de MPPS pour soutenir effectivement le CNDD et dont la Mission première, garantir la souveraineté nationale et internationale jusqu’en 2010-2011, organiser ensuite des élections honnêtes, enfin demeurer constitutionnellement l’épée de Damoclès, le garde-fou contre tout retour de toutes formes de turpitudes.
-Guinéens, si nous voulons redevenir nous-mêmes, nous devons absolument barrer la direction de notre patrie à une alternative bouffonne, à des pantins désarticulés, suscités et actionnés par les pires ennemis des peuples noirs d’Afrique dont ils ont savamment bloqué les aspirations légitimes à être eux-mêmes.
-Vive le CNDD
-Vive la Guinée, débarrassée à tout jamais de tous les agents de la Franc’-Afrique coquins qui, 24 années durant, n’ont pensé qu’à eux – mêmes et qu’à eux seuls, en transformant notre peuple, à force de difficultés en tous genres, en une masse hébétée, en voie de clochardisation sociale et (par contamination) de « gangstérisation » avancée.
Lamine CISSE
MPPS- Paris
"cisse lamine" <lamine2cisse2002@yahoo.fr>
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(1)- Le Professeur Alpha CONDE est le leader du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG)
- Abe-Iba SYLLA est le leader de la Nouvelle génération pour la République (NGR)
- Lansana KOUYATE est le leader du parti de l’Espoir et du développement national (PEDN)
(2)- Cellou-Dalein DIALLO est le leader de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG)
-Lossény-François FALL est le leader du Front uni pour la démocratie et le changement (FUDEC)
- Sidiya TOURE est le leader de l’Union des forces républicaines (UFR)
(3) au moment où nous rédigeons ces lignes, nous entendons sur RFI des Guinéennes qui y affirment avoir reçu de « l’argent pour déclarer qu’elles ont violées ; quiconque soutient le contraire devra en fournir des preuves ». Une autre nous a dit au téléphone qu’elle était au 28 septembre avec 6 copines. Et qu’aucune n’a connu, ni eu vent de viol. Et d’ajouter : « dans cette ambition de folie, tout le monde, militaires comme civils, chacun cherchait à sauver sa peau. En tout cas, nous n’avons pas entendu parler de chose comme ça ; nous n’avons pas vu sur les photos. »
Source : Guineenet



