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BLOG DE SYLVIE K.

Actualités Politiques et Splendeurs de Guinée

30 octobre 2009

L'Armée Guinéenne fête ses 51 ans

1er Novembre 1958-  1er Novembre  2009
L ’histoire d’une Armée

Dadis_DrapeauEn ce jour historique du 1er Novembre 2009, cela fait cinquante et un an que l’Armée guinéenne s’investit au quotidien pour la défense de l’intégrité territoriale et la préservation des acquis de la souveraineté.

Les pères fondateurs l’avaient très tôt compris pour qu’une nation demeure, il lui fallait un bras séculier fondé sur les vertus de l’honneur et de la loyauté envers la patrie. En cela, les Forces Armées guinéennes ont toujours été reconnaissables.

A chaque moment crucial de l’histoire de notre pays, l’Armée a toujours répondu à l’appel de la patrie. Elle a su faire montre de courage, d’abnégation et de capacité de riposte sans faille.

Gardienne des Institutions Républicaines, cette Armée est garante du maintien de la stabilité de l’Etat et de la sauvegarde de l’intégrité territoriale.

Elle participe également à la réalisation des programmes de développement socio-économique de la Guinée.

Après le référendum de 1958 et la proclamation de l’Indépendance le 2 Octobre de la même année, la Guinée souveraine avait acquis le droit de créer son Armée.

                                         Honneur et  Patrie

ASTLe 2 Octobre 1958, le Président Ahmed Sékou TOURE confiait au Capitaine Noumandjan KEITA la mission d’organiser la nouvelle Armée.

Au cours des pourparlers franco-guinéens la date du 1er Novembre fut fixée pour mettre à la disposition de  notre pays  la moitié des Camps militaires de Kindia et de Kankan où devront être regroupés les soldats ayant opté pour l’Armée guinéenne.

Le 1er Novembre 1958, une Conférence réunissait autour du Maire N’Famara KEITA  tous les militaires guinéens et quatre délégués de la Mairie de Kindia.

Dans l’après midi, les Unités de l’Armée guinéenne furent constituées par le Capitaine Noumandjan KEITA et placées sous le commandement des Adjudants Toya CONDE, TOUNKARA Aboubacar et Mamadou OULARE.

Ces Unités à l’instar de celles de Kankan et de N’Zérékoré furent installées dans la partie des Camps mise à la disposition de la Guinée.

Séparées par un réseau de barbelés, l’Armée guinéenne et l’Armée française coloniale furent placées face à face.

Le départ définitif de l’Armée coloniale stationnée à Kindia fut fixé à compter du 10 Novembre 1958 en vue de son embarquement au port de Conakry.

Jusqu’à cette date, il n’existait que trois grandes Garnisons coloniales : Kindia, Kankan et N’Zérékoré servant en même temps de Centre de recrutement, d’instruction, de mobilisation durant les deux guerres mondiales.

Malgré les énormes sacrifices consentis, les militaires guinéens enrôlés sous le drapeau français étaient victimes de la ségrégation la plus impitoyable. Ce n’est qu’en 1955 qu’un décret en date du 19 Octobre accordait à tous les citoyens l’accès à tous les grades de la hiérarchie militaire sans considération de race ou de statut personnel dans les mêmes conditions avec les mêmes droits et les mêmes obligations.

Les effectifs à l’époque étaient composés de soldats et sous-officiers ayant versé leur sang pour la France sur les champs de bataille d’Allemagne, d’Indochine et d’Algérie.

Au sein de la jeune Armée guinéenne, une reconversion des mentalités va s’opérer pour donner naissance à un soldat de type nouveau engagé dans la défense de la Patrie, la sauvegarde de la liberté et le respect de son honneur.

                                               Une vocation de Paix

A l’appel des Peuples pour leur indépendance, l’Armée guinéenne va se déployer en Afrique.

Ainsi dès 1960, le premier contingent guinéen s’envola pour le Congo pour défendre la Paix et ramener le calme dans un pays en proie à une guerre fratricide. C’est de là qu’est né le mythe du « Soldat guinéen » du « contingent guinéen » qui se perpétue encore de nos jours.

La présence militaire guinéenne au sein des troupes onusiennes au Congo Léopoldville  aujourd’hui Congo Démocratique (ex Zaïre) va être hautement appréciée par l’opinion internationale.

Obéissant aux principes édictés par la charte de l’OUA, l’Armée guinéenne s’en ira exprimer la volonté africaine de libération des Peuples en Angola, en Guinée Bissau, au Cap Vert, au Rwanda, au Libéria et en Sierra Léone.

A cette vocation de pacificateur s’ajoute une autre dimension qui particularise l’Armée guinéenne ; c’est son implication active dans les programmes nationaux de développement.

Les mémoires retiendront l’image du Soldat guinéen dans les grandes plaines rizicoles sur les chantiers de construction des routes, des pistes rurales et des ouvrages de franchissement.

Malgré les coups de boutoirs politiques qui à une certaine époque ont provoqué sa décapitation par la liquidation physique de certains de ses cadres, l’Armée guinéenne est toujours restée fidèle à son serment de servir le Peuple, de défendre  la patrie et d’être loyale à la République.
                                                               

Les agressions du 22 Novembre 1970 et du 1er Septembre 2000 ont permis aux Forces Armées guinéennes de démontrer leur engagement à défendre l’intégrité territoriale et la souveraineté nationale.

                                           Une Armée patriotique

Le 3 Avril 1984, répondant à l’appel de l’histoire, sous la conduite du Général Lansana CONTE, l’ArméeCAPTJZ56CANAQ9TUCA2I65ERCA7UCTP0CACCKODACAVQHK52CAABGBF3CAN4AD22CAS0HTC7CAWV24YICA2D9M4ZCAJ1DW2XCAIJV3JBCAKDY6OHCAE7V3R9CAC1R2QQCACR4NPBCADT7WS4CA4KYGZZ guinéenne prenait en main les destinées du pays pour négocier un nouvel ordre politique, social, économique et libéral.

Cette œuvre hautement patriotique a permis de sauver la Guinée des errements d’une succession anarchique, suite au décès du Président Ahmed Sékou TOURE.

A la mort du Général Lansana Conté, l’Armée ne pouvait être en reste face à la déliquescence qui sévissait dans le pays.

dadis_f_te_arm_eAinsi, le 23 Décembre 2008,  le Capitaine Moussa Dadis Camara et ses frères d’armées  du Conseil National pour la Démocratie et le Développement (CNDD) ont décidé de prendre leur responsabilité devant l’histoire en posant l’acte patriotique de prise du pouvoir .

Cette maturité de l’Armée guinéenne, elle le doit à sa solide expérience de lutte de libération des Peuples et de son expertise en matière de maintien de la paix.

Le  Chef de l’Etat, le Capitaine Moussa Dadis Camara  a  déclenché un combat  à outrance  contre l’insécurité,  la grande criminalité et le narco trafic en privilégiant la  moralisation de la vie  publique.

Au moment où l’Armée guinéenne célèbre son 51ème anniversaire de profondes mutations sont intervenues tant sur le plan de la formation des cadres, de la réhabilitation des casernes et équipements que sur le renforcement de la discipline.

Cette volonté du Commandant en Chef des Forces Armées, le Capitaine Moussa Dadis Camara constitue le socle de toutes les initiatives prises par l’élite et la chaîne de commandement des différents Etats Majors.

Focus réalisé par le Portail Gouvernemental

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Pourquoi la France veut éliminer le Président guinéen le capitaine Mopussa Dadis CAMARA

Depuis le 28 septembre 1958, date à la quelle, avec l’homme a la voix martelée du Manding, Sékou Touré, la France avait décidé, en utilisant des guinéens, d’appauvrir la Guinée par tous les moyens. Aujourd’hui, la France, avec sa politique de tuer tous les présidents africains patriotes, veut utiliser, selon des sources confidentielles et sures, des guinéens de l’extérieur pour détruire la Guinée.

ParisComment procède-t-elle à cette mafieuse besogne? Selon François-Xavier Verschave, «Plus d'une vingtaine de réseaux politiques, d'officines mafieuses, de filières occultes, se partagent aujourd'hui le gâteau africain. A peine 2 ou 3 % de l'aide publique française au développement sert à lutter contre la pauvreté. Depuis quarante ans, la politique française en Afrique vise uniquement à exploiter les ressources naturelles et géopolitiques des pays francophones. Les profits sont immenses. C'est pourquoi les armes importent peu : la corruption, le meurtre, la manipulation et la guerre. C'est le plus long scandale de la République. Aujourd'hui, plus aucune digue ne contient la folie de la Françafrique. Notre pays, soi-disant "patrie des droits de l'homme", a soutenu, au-delà de toute raison, les inspirateurs et les auteurs du génocide rwandais.»

    La France, n’a jamais aimé que l’Afrique se développe à travers des leaders patriotes africains.  Tout africain qui veut le pouvoir en Afrique et qui ne veut pas de la France est automatiquement éliminé.  Selon ce célèbre écrivain, «Aux lendemains des indépendances, la France dans ses anciennes colonies sous la houlette du président Général de Gaulle a mis en place des gouverneurs locaux censés s'assurer que les ressources naturelles et géopolitiques de ces pays bénéficieraient toujours à l'ancienne puissance coloniale. Lorsque ces états eurent la  possibilité d'élire démocratiquement leur représentant comme au Togo ou en Centrafrique, ceux-ci  furent renversés ou/et assassinés avec l'aide de l'armée française ( Sylvanus Olympio, Abel Goumba à la suite de Boganda, Mehdi Ben Barka, Outel Bono, Ruben Um Nyombé, Félix Moumié); des pions aux mains de Foccart-De Gaulle (Eyadéma, Bongo, Déby, Bokassa...) furent portés à la tête de ces nouveaux états « indépendants » dont bon nombre sont issus des services secrets français ou de l'armée française. Ces kleptocrates dictateurs mandatés par la France ont obtenu avec le temps (pour ceux qui ont réussi à se maintenir)  une certaine autorité et autonomie au regard de la France et sont régulièrement réélus grâce à des élections présidentielles truquées sous le guidage de leurs parrains français.»

    Oui, «Ces kleptocrates dictateurs mandatés par la France ont obtenu avec le temps (pour ceux qui ont réussi à se maintenir)  une certaine autorité et autonomie au regard de la France et sont régulièrement réélus grâce à des élections présidentielles truquées sous le guidage de leurs parrains français.»

    Malheureusement beaucoup de personnes, qui n’ont pas la possibilité d’accéder l’information sont dupées par des montages médiatiques en se servant de la propagande extrémiste et génocidaire.  Voici une des raisons.  Selon un journal français, la France n’arrive pas à payer ses dettes.  Donc, si elle parvient à aider un africain au pouvoir, elle se sert de celui-ci ou de celle-ci pour payer ses dettes à travers les richesses de ce pays africain : «Pourquoi la France n’arrive-t-elle pas à réduire sa dette ? » Celle-ci est passée de 16% du PIB en 1977 à 65% en 2006, et tous les gouvernements y ont contribué (sauf le gouvernement Jospin entre 1998 et 2001, note l’auteur). Côté droite, « les plus riches préfèrent naturellement que l’Etat leur emprunte de l’argent qui rapportera par la suite des intérêts, plutôt que de devoir lui verser à fonds perdu des impôts sur leurs revenus ou sur leurs patrimoines. » Côté gauche, on accepte volontiers de creuser le déficit durant les récessions, selon la bonne thérapeutique keynésienne, mais on craint le reproche d’accumuler une cagnotte fiscale, quand il faudrait profiter des recettes générées par une croissance rapide pour réduire les déficits et la dette. Le « paquet fiscal » de Nicolas Sarkozy en 2007, et la baisse d’un point de la TVA par Lionel Jospin en mars 2000 (dont les consommateurs n’ont guère vu la couleur) ont tous deux inutilement contribué à majorer la dette publique.»

    En plus, en France, il y a l’inégalité entre le pauvre et le riche. Les pauvres et leurs enfants ont moins de possibilité d’accéder à l’éducation, aux soins. « Pourquoi l’Etat n’est-il pas plus efficace ? » L’éducation qui donne de moins en moins de chances aux enfants d’ouvriers de rentrer dans une grande école, l’inégalité de l’accès aux soins, les prisons surpeuplées, la justice engorgée, la pagaïe des compétences des collectivités locales sont quelques exemples d’un appareil d’Etat qui a « une fâcheuse tendance à se considérer comme au-dessus et en dehors de la société (…) Nombre des difficultés dans les rapports entre l’Etat et les citoyens en France sont en effet étroitement liées au fonctionnement toujours très aristocratique de la société française, qui se manifeste particulièrement à travers le phénomène des grandes écoles, unique en son genre dans le monde, et le sentiment d’infaillibilité de ceux qui en sortent. »

    D’autre part, bien que la majorité du peuple français veuille assister des personnes en dangers, les politiciens français n’écoutent pas leur peuple. Selon le journal Le Monde, «Une majorité de Français opposés aux expulsions d'Afghans… Vingt-sept Afghans en situation irrégulière ont été renvoyés mercredi dans leur pays dans un vol groupé organisé par Paris et Londres, suscitant de vives critiques d'associations et de l'opposition de gauche en France. La majorité des Afghans – 24 des 27 – étaient expulsés par la Grande-Bretagne. Trois venaient de France.»

    Cher(e)s compatriotes, la France a déjà, selon des anti-français en Afrique, acheté la Guinée dans les mains de quelques politiciens et ils/elles vont tout faire pour avoir le pouvoir en Guinée parce qu’ils ont déjà utilisé une partie de l’achat de leur pays pour financer leur campagne.

    C’est le lieu de féliciter l’honorable député malien, Dr. Oumar Mariko du Parti SADI (Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance, quand il a dit: «A quoi servent des élections, si c’est pour vendre le pays au capital étranger. Le battage médiatique actuel sur la Guinée est très douteux. Ils veulent aussi que Dadis rentre dans le syndicat des chefs d’Etat vendus et corrompus d’Afrique. Voilà leur préoccupation. Ça va satisfaire la France. Mais, de toute façon, la France a envie d’avoir la main mise sur la Guinée, parce qu’en 1958, ce peuple a dit non. Et en mesure de représailles, la France a refusé de payer les anciens combattants guinéens de 1958 à 1978. La même France a brûlé l’Etat civil de la Guinée et a cassé toute l’économie guinéenne. A l’époque, elle a entrepris toute l’Europe pour qu’elle ne commerce pas avec la Guinée. Qui de la France ou de Sékou Touré, a mis la Guinée dans cette misère ?»

     En me basant du faite que  «Depuis quarante ans, la politique française en Afrique vise uniquement à exploiter les ressources naturelles et géopolitiques des pays francophones. Les profits sont immenses. C'est pourquoi les armes importent peu : la corruption, le meurtre, la manipulation et la guerre.»

     Ne pouvons nous pas donner raison au noble député malien quand il dit: «Si le dialogue n’est pas possible avec ceux qui sont au pouvoir, alors qu’ils nous disent s’ils veulent organiser une conspiration, un coup d’Etat, une insurrection ou une invasion militaire en Guinée. Dans tous les cas de figure de quel droit ils le disent ? Je ne comprends pas ces politiciens africains. Ils ont applaudi et installé Ali Bongo qui est né et a grandi dans la fraude et dans les massacres. Ali Bongo n’a pas gagné les élections au Gabon. Au Togo, Faure Eyadema a été fortement soutenu par eux, malgré qu’il ait gagné les élections au prix de la terreur. Ils crachent sur Dadis et Tandja au Niger et ils applaudissent Ali Bongo et Faure Eyadema. Mais, qu’est-ce qu’on peut comprendre à cela? Quelle est leur logique ?»

    Cher(e)s compatriotes, d’ailleurs n’oublions pas que l’occident avait prédit la guerre civile en Guinée, mais Dieu en a décidé autrement car, selon le journaliste suisse Serge Michel, spécialiste des affaires africaines l'état de la Guinée était très mauvais. Le pays n'avait pas été géré depuis des années. Il y avait un vide au sommet de l'Etat. Le pouvoir n'était plus exercé par le Président mais par ses proches conseillers qui étaient d'ailleurs régulièrement renouvelés. De plus, le pays était rongé par une très grande corruption.

    A cet effet, malgré les malheureuses tueries du 28 septembre 2009, n’acceptons pas que la guerre civile détruise la Guinée.  Aujourd’hui, les Nations Unis ont envoyé des spécialistes en la matière pour traduire les coupables en justice, et nous espérons que les autorités guinéennes mettront tout en œuvre pour que toutes les victimes des tueries qui s’étaient passées en Guinée puissent être bien résolues en traduisant les coupables en prison.  Que Dieu bénisse la Guinée. Amen.

    
Joseph Haba
Education, Democracy & Leadership

Source : Radio-kankan

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L'Afrique et La France : Un " mariage Forcé "

La France peut-elle Célébrer le Cinquantenaire des Indépendances Africaines ?

Afrique_AfricaA l’aube de l’année 2010, alors que la plupart des pays africains francophones, indépendants dès 1960, vont se préparer à fêter le cinquantenaire de leur indépendance, il semblerait que Nicolas Sarkozy soit en train de préparer des cérémoniaux afin de fêter ce cinquantenaire.

Il est d’abord important de signaler que le colonialisme a donné lieu au néocolonialisme, et donc, à moins d’être complètement aveugle, on peut aisément constater que la domination française est encore totale dans nombre de pays africains.

A défaut de se libérer, espérons que nos Etats auront au moins le courage moral de ne pas copuler avec le dominateur en une pseudo-fête d’indépendance. Il en va au moins de l’honneur psychologique.

Espérons qu’il n’y aura pas de youyous en 2010 en Afrique, en direction de la France.

Je rappelle que Sarkozy était venu insulter sans vergogne toute la jeunesse africaine. Que ce qu’il ait dit soit vrai ou pas n’est même pas la question. Le problème est qu’il l’ait dit, et ça, les jeunes africains doivent être plus fermes que leurs aînés. Pas de pardon !

Quand l'Allemagne fait une bourde, jamais la France ne s'en mêle. Pareil pour la Grande-Bretagne, etc... Son soit-disant franc-parler envers l'Afrique n'est pour moi que la marque de son profond mépris pour ce continent incontinent.

Bref, les festivités organisées par la France, à part les foules qui auront été payées, ne trouveront pas je l’espère, l’adhésion des populations et des intellectuels. Ça serait faire un pied de nez monumental à tous nos martyrs morts pour la patrie (martyrs au sens de Mboua Massock).

Espérons qu’il reste assez de fierté à nos dirigeants de pacotille pour se placer du bon côté de l’histoire, au moins une fois dans leur triste vie (triste, car ils seront tous enterrés au cimetière de l’oubli, et ça ne sera que justice)

Source ; Blog de Nino (Cameroun

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29 octobre 2009

Les raisons cachées de la lutte des Anti-Dadis et affidés

« Nous ne voulons pas qu´un malinké revienne au pouvoir »

Les sieur Karim LY et Mamadou Boiro sont d'éminents professeurs de l'Unjversité de Conakry.On s'en doute tous les deux sont bardés de diplôme.L'un est chef du département génie chimie. L'autre est pour sa part le directeur du CERE

Ces deux hommes ont également en commun leur appartenance à un même parti politique, l´UFDG. Ce parti, on le sait a la particularité de regrouper tous les partisans d´un certain irrédentisme à la sauce Guinéenne.

Nos deux hommes sont ainsi à la pointe du combat de la division et de la haine.

Ils ont laissé parlé leur coeur tout récemment en oubliant cependant que les murs ont des oreilles. De toute façon,  leurs confidences n´ont pas tardé à nous parvenir. 

S´adressant à un de leurs collègues dont on devinera sans peine l´appartenance communautaire, les professeur LY et Boiro se sont exprimés en ces termes : 

«Nous devons le dire cher ami,  que nous n´avons rien contre les Forestiers. Mais nous ne voulons pas qu´un Malinké accède à nouveau au pouvoir alors qu´un des nôtres n´a pas encore dirigé ce pays.

Vous nous avez trompé à propos de Dadis. Il n´est que votre neveu. Ses racines sont en haute Guinée. Nous avons effectué des recherches. 

Elles ont révélé que son aïeul est venu s´installer à N´Zérékoré après la capture de Samory à Guélémou. Donc, nous combattons Dadis en tant que Malinké. » Rien de plus clair. 

Comme par ailleurs tous les moyens sont bons pour la conquête du pouvoir, nous ne tarderons pas à vous communiquer le contenu des discours que les mêmes personnes et leurs partisans adressent à leurs interlocuteurs issus des autres communautés. 

Dans tous les cas, ces propos donnent au moins raison à notre confrère qui déclarait même sans peine  « Si le capitaine Moussa Dadis Camara portait le même patronyme que ceux qui ont juré sa perte, personne n´aurait participé à une marche contre sa candidature. » 

I.S.D, administrateur civil

Source : Radio-kankan

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28 octobre 2009

Cameroune : Une O.N.G apporte Son Soutien au Président Cpt. Moussa Dadis CAMARA

presidentL’Association contre la pauvreté (ACP), vient par le présent communiqué apporter son soutien inconditionnel au Capitaine Moussa Dadis Camara, Président de Guinée.

En effet, tout le monde a constaté que ce Monsieur qui a pris le pouvoir en décembre 2008, a fait un parcours sans faute jusqu’à maintenant. Ceux qui l’ont comparé à l’autre illustre Capitaine de regretté mémoire Thomas Sankara ont toujours raison.

La Guinée est victime là de son histoire, la date et le lieu de ce meeting politique sont lourds de signification. Aucun Guinéen sérieux ne pouvait faire ces choix. On a choisi pour eux en vue de verser le sang sur ce lieu mythique de la Guinée. Ce stade qui est baptisé du 28 septembre 1958 est lourd de signification pour la Guinée, car c’est ce jour que ce vaillant peuple a dit NON à la France dans un référendum, ce NON venu s’ajouter à celui de son leader Sékou Touré est resté en travers de la gorge jusqu’au 28 septembre dernier.

L’ACP constate que le peuple Guinéen serait victime d’une manipulation de mains occultes. Car, comment peut-on expliquer qu’un Président qui a pris le pouvoir sans effusion de sang alors qu’il en avait les moyens soit taxé de toutes sortes d’épithètes après cet événement ?

Combien de morts faut-il avoir après des manifestations pacifiques pour susciter un matraquage médiatique à la hauteur de celui que subissent les guinéens et les africains en ce moment ? Une main occulte serait derrière ces atrocités. Car comment peut-on expliquer que pendant un mouvement comme ce que nous imaginons, l’armée pouvait permettre que l’on ait le temps de filmer ce qu’on appelle atrocités. On en a vu ailleurs. Une infiltration de l’armée est envisageable. Dadis est victime d’un traquenard, car organiser un meeting pour contester sa candidature, reconnaissons qu’il y a un peu du ridicule si les opposants guinéens l’on fait en toute liberté. Un meeting pour réclamer des élections "libres" et "transparentes" où Dadis peut se présenter et que le peuple décide du choix de son leader n’aurait pas provoqué l’armée et permettre aux forces occultes de réaliser leur dessein. Il y a des pays au monde dont le meilleur Président a été Général d’armée, arrivé au pouvoir par la force.

Moussa Dadis Camara n’est-il pas Guinéen ? Pourquoi n’a-t-il pas le droit de se présenter à l’élection présidentielle de son pays ? Pourquoi n’a-t-on pas vu le même acharnement à Bissau et en Mauritanie où des militaires ont pris le pouvoir en versant du sang et en organisant des élections pour rester au pouvoir pendant que Dadis se battait chez lui? Pourquoi tient-on tant à ce qu’il respecte sa parole ? Combien de Chefs d’Etat en Afrique et dans le monde respectent-ils leur parole ? Est-ce que la popularité de Dadis et son panafricanisme ne seraient pas les raisons pour lesquelles "on" ose pas lui permettre de se soumettre au verdict des urnes comme ses voisins ? N’y a-t-il pas une disproportion incroyable lorsqu’on tente de créer un lien entre Dadis et Charles Taylor ou Pinochet ? Le tribunal pénal international de plus en plus évoqué ne semble-t-il pas être une affaire créée pour régler les comptes à ceux qui gênent la communauté internationale ? Que dit-on de ceux qui sèment la mort en Afghanistan et en Iran depuis 8 ans pour des intérêts bassement matériels ? Le malheur de Dadis ne vient-il pas de sa volonté d’exiger aux multinationales opérant en Guinée de cesser d’expatrier les fonds, première cause de l’asphyxie des économies francophones ? Pourquoi des commissions d’enquête en Guinée alors que pour pire que cela ailleurs, il n y a même pas eu de condamnation verbale ? Il y a des intérêts inavoués derrière cet acharnement sur Dadis.

Aucun Guinéen ou un africain vraiment honnête ne peut dire ce qu’il reproche à Dadis avant et après le 28 septembre. Les Présidents Sénégalais et Sierra Léonais n’étaient-ils pas en Guinée pour rendre hommage au sémillant Capitaine quelques semaines auparavant? Abdoulaye Wade n’a-t-il pas aux yeux du monde déclaré avec fierté qu’il était le père spirituel de Dadis ? Pouvait-il le faire si Dadis était aussi infréquentable comme veulent nous faire croire nos amis de la communauté internationale avec leurs médias ?

Source : Guinée24

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Grève en Guinée : le gouvernement demande au boycotte de l'appel

Le dimanche dernier, les femmes des forces vives avaient appelée u une journée ville morte le 28 septembre pour protester contre la répression du 28 septembre et se solidariser des victimes des tragiques événements. Par la suite, l’appel a été étendu au forum des forces vives qui ont appelée à une journée ville morte ce mercredi. Pour marquer le premier mois des événements.

Et bien, le gouvernement du premier ministre Kabinet Komara a oppose un niet catégorique à l’appel du forum des forces vives par la voix du ministre de l’administration du territoire et des affaires politiques, Frederik Kolié.

Le ministre fonde ses arguments par les éléments suivants. Après les événements, le gouvernement avait appelé à l’observation de deux jours de deuil national pour le repos de l’âme des disparus. Et en collaboration avec les chefs religieux et les sages, le gouvernement avait donné son accord à l’observation de deux autres jours de compassion et de recueillement à l’appel des centrales syndicales.

Apres donc ces journées, le CNDD et le gouvernement ne voient pas d’un bon œil d’autres journées de ville morte qui n’est autre que selon les termes du communique lu par Frederik Kolie, le gouvernement est informe que cette journée devait être mise a profil par les forces vives pour provoquer des troubles pour justifier l’envoi au pays d’une force étrangère d’intervention. Alors que ce n’est pas le cas. Ce n’est pas car M.Kolié considère aussi cet acte comme une façon de remettre en cause les efforts louables fournis par le gouvernement pour faire la lumière sur les événements de janvier février 2007 et du 28 septembre 2009.

Par conséquent, le gouvernement invite les travailleurs du secteur public et privé a poursuivre leur travail comme si de rien n’étais. Bref, continuer le travail ce mercredi comme d’ habitude. Le gouvernement selon toujours le communique invite les personnes de bonne volonté a s’impliquer pour une sortie de crise en guinée.

Par ailleurs dans le même registre, la fédération professionnelle des banques a aussi invite toutes les banques du pays a observé le jeudi et vendredi deux jours sans travail pour protester contre l’insécurité selon Ibrahima Fofana, qui est le secrétaire général de la FESABAG. Et de recouvrir les banques à partir du lundi.

Les forces vives ont parle, le syndicat des banques et assurances ont parle, le gouvernement aussi a parle. Alors qui de ces entités aura le dernier mot ?

La réponse, sera connue demain mercredi, jeudi et vendredi.

Daouda Yansané

Source : Guinéelive

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26 octobre 2009

Monsieur Alain Joyandet tombe le masque

Incroyable !

Qui l'eut cru qu'un jour la France à travers son Ministre Secrétaire d'état à la coopération monsieur Alain Joyandet tomberait le masque pour Confirmer  à la face du monde ce que Sékou Touré a toujour Martelé dans ses discours sur les Velléité de la France et certains  apatrides de guinéens.

Lors d'une interview  du Ministre Secrétaire d'état en question sur une chaîne nationale Française, il déclare sans sourcier : " Je pense qu'un élément est important dans la crise guinéenne : c'est la pression intérieure qui viendra de guinéens eux mêmes . Et la société civile est forte , unie et on a besoin d'elle " Si un tel propos n'est pas un appel à la Subversion en Guinée, qu'on me donne un autre qualificatif !

Le monsieur sans gêne et sans Complexe de continuer : J'avais dis à la communauté internationale "n'essayez pas de faire quelque chose de parfait qui sera beaucoup plus long , on aura plus de chance que les militaires se maintiennent au pouvoir " insiste t-il .

Le masque de l'éternel Complot tombe encore un peu plus, lorsqu'il enfonce le clou en disant : " les choses ne sont pas allées très vite. Je pense d'ailleurs que si la France s'était mise devant, les choses allaient évoluer plus vite " Eh ben ! Bravo monsieur le secrétaire d'état à la coopération Française . Vous venez d'éclairer la lanterne de tous ces guinéens qui pensent, à tort, que la France est un partenaire fiable pour la Guinée.

Comme le 28 Septembre 1958, sous la houlette du père fondateur de la Nation Ahmed Sékou Touré et ses compagnons patriotes, le "OUI" massif que vous avez voulu arracher du peuple de Guinée avec vos Complices un certain 28 Septembre 2009, a été purement et simplement Rejeter avec la plus grande Fermeté par la majorité des guinéens. Ce même peuple regrette l'instrumentalisationinstrumentalisation de ses frères à des fins Subversifs pour déstabiliser notre quiétude sociale.

Nous demandons aux autorités guinéennes de faire toute la lumière sur le carnage du stade du 28 Septembre.PunirSeptembre.Punir tous les assassins tapis dans l'ombre à l'intérieur et à l'extérieur du pays qui veulent empêcher la Démocratie et la bonne gouvernance dans notre mère patrie la Guinée.

-Nous réaffirmons à la France et Affidés le NON du 28 Septembre 1958 comme Sékou Touré en son temps l'avait fait;

-NON, nous ne voulons de la Guinée dans la FrançAfrique ;

-NON, à nos compatriotes qui veulent vendre la Nation Guinée aux autres Nations étrangères et aux Grandes Firmes

-NON, à la partition de la Guinée par des forces obscures;

-NON, à la mal gouvernance, à l'éthnocentrisme, aux narco-traficants, à la gabegie financière, aux clientélismes...

-NON, à toute cette nébuleuse Guinéenne qui torpille toute les bonnes actions patriotiques;

-NON, à la subversion, au machiavélisme,à la manipulation des consciences......

Non...!Non....!Non...! Et Non.

Vive une Guinée Prospère et Indivisible !

Sylvie K

Blogdesylvie K 

   

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25 octobre 2009

Menace contre la Guinée : un nouveau complot français menace la Guinée

Il existe une catégorie de Guinéens s'emportant dès qu'il est fait usage du mot complot

ParisTout se passe comme si ceux qui ont peur de la vérité refusent par tous les moyens que soient dénoncées les machinations multiples auxquelles ils se sont livrés contre la sûreté de l´Etat guinéen.

Or s´il y a une constante dans l´histoire de ce pays, ce sont les manoeuvres secrètes concertées entre l´ancienne puissance coloniale et des Guinéens aux ordres pour mettre la Guinée à genoux.

Depuis le 28 septembre 1958, la France n´a qu´un seul objectif :
se débarrasser de tous les patriotes incarnant les vertus de courage et de dignité pour installer à la tête de l´Etat des fantoches dociles, taillable et corvéables à souhait.

Pour parvenir à ses fins, elle continue de s´appuyer essentiellement sur ceux qui n´ont eu de cesse de pleurer son départ de la Guinée.

Ceux-ci , on le sait, se sont employés de toutes leurs forces pour qu´elle y reste, notamment en votant massivement OUI au moment où l´écrasante majorité de la population rejetait  la Communauté proposé par De Gaulle.

Depuis plus de 50 ans, restés au pays ou exilés, les mêmes individus continuent à être utilisés, financés et équipés pour se lancer dans des opérations visant à déstabiliser l´Etat guinéen.

Les évènements du 28 septembre 2009 s´inscrivait  dans cette logique implacable. Ils ont consisté à instrumentaliser des jeunes gens dans l´esprit desquels a été inoculée une véritable idéologie de la haine avec les résultats dramatiques et regrettables que nous connaissons.

Depuis la seconde phase du complot a été déclenchée.

Bernard Kouchner, le socialiste félon, passé au service d´un gouvernement de droite sans aucune transition ni aucun état d´âme, a mis en branle l´offensive diplomatique sur mesure et le lynchage médiatique programmé à l´aide des organes de presse placés directement sous le contrôle de sa compagne.

Radio Fouta internationale (RFI) et Fouta 24 (France 24) ont commencé à ruer dans les brancards.  Une campagne de désinformation et de manipulation sans précédent poursuit ainsi son cours sur leurs antennes.  Il n´y en a que pour leurs valets guinéens portés aux nues tandis que le président du CNDD et ses compagnons sont constamment voués aux gémonies sans aucune possibilité de s´expliquer encore moins de se défendre. Ces médias complaisants et complices de la vaste conspiration ourdie contre le peuple de Guinée propagent des statistiques sans aucun esprit de discernement. Le nombre de victimes est multiplié par trois. Il passe allègrement de 57 à près de 160 personnes dixit une certaine ONG dont le président, personnage superficiel et aigri, est connu pour ses accointances naturelles avec les organisateurs de la marche du 28 septembre 2009.

Aucun effort n´est tenté pour faire la part des choses. Des femmes anonymes « violées », au visage invisible et aux témoignages douteux occupent le haut du pavé sur les antennes de France 24 et de RFI.

Sur internet, on pousse le ridicule à son paroxysme en faisant étalage d´inculture notoire. C´est ainsi que pour « illustrer » les prétendus viols du stade on  montre des images de soldats en action.

Or comme des indices irréfutables ont permis de le déceler, celles-ci ont été tournées pendant la guerre civile au Rwanda.

« Le viol » est en effet constamment évoqué. Ne s´agit il pas d´un crime exécré de nos jours par les occidentaux? Une accusation qui fait recette et dont on fait ample provision. Sachons cependant que cet acte ignoble a toujours été banni dans nos sociétés, profondément croyantes.

Le viol a été, du reste importé en Guinée par les colons français qui l´ont pratiqué à haute échelle, essaimant le territoire de café au lait, tous abandonnés par leurs géniteurs au moment de regagner la métropole.

De toute façon, toute la lumière reste à faire sur cette question épineuse. La commission d´enquête  internationale doit éviter de tomber dans le piège que veulent lui tendre les spécialistes de la désinformation.  Il lui faudra statuer à partir de cas concrets de femmes violées, se présentant en chair et en os et répondant à des questions précises.  Des formules telle celle là «  je ne peux même pas tout dire » longtemps ergotée sur France 24, ne doivent pas avoir droit de cité. Il est évident, en effet que l´accusation de « viols massifs », reprise en choeur sans la moindre vérification en différents endroits, peut n´être qu´une simple machination, l´une des facettes du complot tramé le 28 septembre dernier contre l´écrasante majorité du peuple par des politiciens véreux et machiavéliques. Mais comme le nez au milieu du visage, il est sûr que la vérité finira par triompher.

Il est fort à parier que des témoignages spontanés et indignés de Guinéens, au courage admirable et désintéressé dans la défense de l´honneur du pays, viendront battre en brèche ce long tissu de mensonges et de contrevérités.

Il faut préciser, en effet qu´il est bien étrange qu´aucune de ces « femmes violées » ne se soit présentée dans un hôpital où sont soignés les blessés des évènements du 28 septembre. A l´hôpital Donka par exemple où 48 femmes ont été accueillies, aucune d´elles n´a affirmé avoir fait l´objet de maltraitance sexuelle.  Seule RFI et France 24 ont eu l´excellence de  dénicher des « violées » et de se prêter complaisamment à leur témoignage à travers un scénario digne de la Commedia dell´Arte.

Qu´on ne s´y trompe pas, cependant. Tout le monde sait et les adversaires de la Guinée mieux que quiconque que les milieux hostiles au vent du renouveau qui souffle sur la Guinée , sont loin d´être au bout de leur entreprise satanique.

Leur détermination à intensifier la campagne de discrédit et de mensonge pour interrompre  les audits et la lutte contre les narcotrafiquants n´est que la partie visible de l´iceberg. Il s´agit de substituer à ces nobles actions une domination fondée  sur l´ethnocentrisme et la gabegie avec l´aide du gouvernement français et de ses médias qui se sont déjà spécialisés dans l´art de ne donner la parole qu´aux comptenteurs du CNDD.

Aussi vrai, en effet que l´agression du 22 novembre 1970 a eu lieu et que celle de septembre 2000 a endeuillé également notre peuple, une troisième invasion du pays plus meurtrière dont l´onde de choc sera profondément ressentie en Guinée et dans les territoires voisins est en voie de préparation. Ses principaux protagonistes sont la France et ses acolytes guinéens qui ont organisé la marche du 28 septembre 2009.

Déjà, les escadrons de la mort à leur solde sont à pied d´oeuvre. On compte une douzaine de morts à ce jour comme le jeune Amadou Sadio Diallo connu sous le petit nom de SADER.  Le seul crime de ce brillant cadre, exerçant d´importantes fonctions au ministère de la jeunesse est d´avoir clamé haut et fort son soutien au CNDD et à son président.

Etiquetté comme « traître » par les tueurs à gage au service de Cellou Dalen Diallo, au prétexte qu´un peulh ne peut envisager le sort de la Guinée à travers des prismes différents des leurs, Sader a été abattu froidement d´une balle dans la tête dans la nuit du 19 octobre. Onze autres malheureuses victimes ont payé au prix fort leur attachement à l´idée d´une Guinée unie, fraternelle et démocratique.

Mais le pire est à venir. Au moment où nous parlons, en effet des colonnes entières d´aventuriers guinéens pour lesquels l´accession au pouvoir d´un peulh est une véritable maladie qui les ronge, sont en train de se préparer pour attaquer la Guinée.

Ils sont regroupés à toutes nos frontières, notamment à celles qui nous séparent de la Sierra Léone, de la Côte d´ivoire, la Guinée? Bissau? Selon des informations sûres, répétées et concordantes ils sont entraînés par des soldats français car l´ancienne métropole a toujours été obsédée par la mise en place à Conakry d´un régime favorable à ses intérêts.

L´imminence et la certitude de l´agression en cours ont amené d´ailleurs la France à rapatrier ses ressortissants et à fermer toutes les institutions qu´elle contrôle sur le territoire guinéen. Citons en guise d´exemple son école sise à Kipé dans la commune de Ratoma. Les Américains qui sont dans le secret leur ont emboîté le pas. L´oncle Sam fait aujourd´hui visage de bois partout où il comptait une représentation en République de Guinée.

L´agression programmée pour les prochains jours avec la complicité active des leaders de l´opposition est appelée à prendre une ampleur inégalée. Elle sera soutenue par des avions militaires achetés à grand renfort de millions d´euros  à leur bord des mercenaires sud-africains qui se sont illustrés tristement sur tous les champs de bataille d´Afrique australe et du centre.

La France veut à tout prix reconquérir la Guinée et faire main basse sur ses riches gisements miniers qui sont en train de lui filer entre les doigts au profit de sociétés privées chinoises.

Les différents points stratégiques de la capitale n´ont plus de secret pour les agresseurs.

Depuis un mois, la France a envoyé à Conakry plus de vingt espions déguisés en agents chargés de protéger ses ressortissants et de mesurer l´impact de la suspension de sa coopération militaire avec Conakry.

Libres de leurs mouvements, ces espions sillonnent les quatre coins de la capitale, photographient les sites névralgiques et téléphonent régulièrement aux troupes massées à nos frontières.

Signalons cependant que le financement de l´opération n´est pas l´oeuvre exclusive de Paris. Des commerçants, industriels, hommes d´affaires, entrepreneurs en bâtiment peulhs installés en Europe, aux USA et dans des pays africains tels que l´Angola, le Sénégal, le Gabon, la Côte d´ivoire, etc. ont contribué à amasser un  véritable trésor de guerre. Le budget afférent à la troisième agression contre le peuple de Guinée est de l´ordre de 850 millions de dollars. Plus de 10 millions de dollars ont été distribués à Conakry, servant en l´entretien des troupes et au recrutement des mercenaires massés à nos frontières.

Dans ces milieux, plus aucun doute, les jours du Capitaine Dadis et de ses compagnons sont comptés. Cellou Dalein Diallo dont l´épouse se fait appeler depuis un certains temps, « la Première Dame », va prendre les destinées de la Guinée. La langue peulh sera proclamée langue officielle de la Guinée au même titre que le Français. La capitale sera transférée à Labé pour que le pouvoir ne soit  plus jamais exercé en Guinée par une personne issue d´une autre communauté.

La conclusion résultant de ces révélations est que la Guinée est menacée sous toutes les coutures. Nous ne comprenons pas encore pourquoi le gouvernement reste les bras croisés. Il est plus que jamais temps de saisir les Nations Unies et la Communauté internationale avant qu´il ne soit trop tard. Il est admis, en effet que la France , ses acolytes guinéens et leurs mercenaires ne reculeront devant aucun obstacle pour atteindre leur objectif.

Dans ces conditions, ne dit on pas qu´un homme averti en vaut deux ? 

Mohamed Sylla

Source : Radio-kankan

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24 octobre 2009

L'insoumise Guinée, et à juste titre !

57 compatriotes, paix à leurs âmes, encore sont devenus des martyrs du fait de la politique ce 28 septembre 2009.

guin_e__partition51 ans après le "NON" historique du peuple de Guinée sous la direction de Sékou Touré à la France du Général De Gaulle, l’ancienne puissance coloniale ne digère toujours pas le refus de la Guinée à adhérer à la communauté qu’elle proposait. C’est ce ‘’NON’’ voté au referendum du 28 septembre 1958 avec à la clé "Nous préférons la liberté dans la pauvreté qu’à l’opulence dans l’esclavage" prononcé droit dans les yeux du Général Charles De Gaulle qui vaut à la Guinée tout ce malheur à travers l’acharnement de la France.

Décidé à lui faire payer la facture de la perte de sa vache laitière, l’Afrique, qui a servie un siècle durant au développement du Métropole. La Guinée de par son indépendance en 1958 a suscité l’émulation sur le continent noir et a été l’étendard de la désagrégation dans les années 60 de l’empire colonial français. Soit deux années après le NON de la Guinée.

Sékou Touré fut âprement combattu par tous les moyens, sans succès, jusqu’à sa mort naturelle survenue le 26 mars 1984. Son successeur par coup d’Etat, le Général Lansana Conté, fut vassalisé un moment avant que les mystères dont l’Afrique est seule détentrice ne lui fassent, malgré lui, entendre raison.

Il redevint subitement et tardivement nationaliste et, à son tour, se brouilla avec la France. Seulement, les dégâts étaient déjà énormes à tout point de vue. Lansana Conté du temps de sa lune de miel avec la France aux premières de son règne a eu à liquider en 1985, comme par vengeance, les élites des compagnons de l’indépendance civiles et militaires de la même appartenance communautaire (Malinké) que Sékou Touré. Un génocide passé par pertes et profits que personne ne dénonce aujourd’hui. Il n’en demeure pas moins, malgré des débats stériles entretenus ça et là, que les évènements tragiques du 4 juillet 1985 demeurent encore à ce jour le tournant pris par la Guinée après la disparition du père de l’indépendance guinéenne et l’un des grands acteurs de l’émancipation du joug colonial des peuples africains. En plus du génocide perpétré en 85, 166 unités industrielles et Agronomiques, fruit de la coopération avec les pays amis à l’époque de la Guinée furent liquidées entre 1985 et 1990 sous la gouvernance de Conté. Ce choix de privatisation sauvage a été inspiré par des conseillers français et guinéens au nom d’une prétendue libéralisation qualifiée de sauvage par les économistes. Ces unités industrielles assuraient automatiquement de l’emploi aux milliers de jeunes sortants des universités et facultés guinéennes. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. D’où la faillite nationale.

C’est cette situation chaotique que le CNDD avec à sa tête le capitaine Moussa Dadis Camara a hérité le 23 décembre 2008. A signaler que la coopération française en matière militaire était quasi inexistante avec la Guinée de Sékou Touré. A partir du 3 avril 1984, sous Conté et le CMRN, elle a été relancée. Ainsi, la France a eu à former l’unité d’élite de la garde présidentielle qui pose effectivement problème aujourd’hui. Elle endosse la responsabilité avec Conté de l’état d’une partie de l’armée. Sous le premier régime, difficilement l’armée était mise en cause comme c’est le cas aujourd’hui. N’empêche que le CNDD a émis le souhait dès sa prise de voir se poursuivre sa coopération avec Paris et le reste du monde. Après avoir campé les orienta tions du CNDD et de son chef, la France toujours encline à jouer les premiers rôles, surtout économiques, en Afrique se défie de ces jeunes aux relents patriotiques qui privilégient surtout la coopération avec les pays émergents tels que la Chine, la Lybie, les Emirats pour ne citer que ceux là en vu de résoudre les récurrents problèmes énergétiques aux quels le pays est confronté ces dernières années. La France préoccupé à faire main basse sur les richesses guinéennes n’entend pas laissé au pouvoir des jeunes aux relents nationalistes dont elle ne contrôle pas. Ainsi, le spectre des années 58 refait surface. Et tous les moyens sont nécessaires pour parvenir à ses fins. Y compris la proposition par Bernard Kouchner, le ministre des Affaires Etrangères, de l’étude en concertation avec l’Union Européenne de l’envoi d’une Force d’interposition. Ce, rien qu’à cause du soulèvement de trois(3) quartiers de la capitale Guinéenne. Les malheureux évènements du stade du 28 septembre 2009, une coïncidente des plus troublantes, ont étalé au grand jour des velléités de la France à faire payer à la Guinée la rebelle son choix du ‘’NON’’ du 28 septembre 1958. Une date mémorable dont il fallait nécessairement souillée avec le concours en partie de certains opposants irréductibles de Sékou Touré redevables à vie à la France. Y a-t-elle réussie ?

Malgré le battage médiatique sans précédent qu’elle a déployé pour couvrir l’évènement malheureux du stade du 28 septembre, cela n’est pas si sure. Voici à ce propos comment les medias français, notamment Rfi, ont eu à commenter le dit évènement : "Le 28 septembre 2009 restera comme une des journées les plus sombres de l’histoire guinéenne. Des militaires tirant sur la foule, violant des femmes et tabassant des leaders de l’opposition. Bilan: près de soixante morts, selon la junte, plus de 150, selon les organisations de défense des droits de l’homme. Déjà en complète déliquescence du temps du défunt président Conté, la Guinée est au bord de l’abîme." Un rêve. Rien, absolument rien, ne peut remplacer dans la conscience des Guinéens le jour du ‘’NON’’ à la fin de la colonisation. Considérée à juste raison par l’ONU comme la pire des crimes contre l’humanité. Soit dit en passant.
Par la voix de Bernard Kouchner, la "GUINEOPHOBIE" de la France ne fait plus de doute. "Nous ne voulons plus dialoguer avec Moussa Dadis Camara" de Kouchner le lundi 5 septembre, jour de l’arrivée du médiateur de la CEDEAO, le président Blaise Compaoré et "la Guinée n’est pas une sous préfecture ni un Arrondissement de la France" du capitaine Moussa Dadis Camara a été une réponse du berger à la bergère. Ce qui lui a valu de remonter au baromètre de la popularité auprès de nombreux Guinéens et des Africains.

Quoique l’on dise, les Guinéens demeurent dans leur écrasante majorité des Ultra Nationalistes. L’immixtion de Paris dans les affaires guinéennes a eu pour avantage ce jour de décrisper la situation tendue à Conakry. Les activités économiques jusque là au ralenti, ont reprises d’elles mêmes ce mardi 6 septembre comme pour dire à la France « de quoi je me mêle ». Non contente de cette gifle des Guinéens, Paris actionne son arme fatale contre ses anciens sujets, ses médias : Rfi ; France 24 et autre Jeune Afrique pour intoxiquer les populations. Rien y fait. La Guinée a pansé ses plaies. Seuls certains leaders à sa dévotion depuis les premières heures de l’indépendance continuent d’avaliser sa manipulation.

Par conséquent, Paris par la prise de position de son ministre des affaires Etrangères, le controversé Bernard Kouchner, un copté de la gauche dans le gouvernement de droite de Nicolas Sarkozy, dans la crise Guinéenne a, comme par endroit en Afrique ces dernières années, fait une autre erreur de jugement dans l’appréciation de la situation. La France semble ne pas évaluer à leur juste valeur les mutations dans les mentalités africaines. Ce qui, à la longue, risque d’être fortement dommageable dans ses relations avec ses anciennes colonies d’Afrique. Et pourtant, lors de l’élection de Nicolas Sarkozy l’un de ses thèmes de campagne était la rupture avec la ‘’francafrique’. Plus de deux années qu’il occupe l’Elysée, cette rupture peine à voir le jour hélas !

Déjà dans les cas de certains conflits en Afrique dont entre autres le Génocide Rwandais, la crise en Cote d’Ivoire où sous ses forces armées appelées ‘’LICORNE ‘’ l’armée française a eu à réprimander dans le sang en hésitant pas à ouvrir le feu sur les partisans non armés du Front Patriotiques Ivoiriens du président Laurent Gbagbo en 2005 venus les mains vides pacifiquement manifester le départ des Français de la Cote d’Ivoire, la France s’est considérablement décrédibiliser aux yeux du monde. Aussi, son choix de cautionner d’autres chefs d’Etats peu respectueux de la démocratie mais enclin à obéir à la politique dictée depuis Paris, a fini par instaurer la méfiance de nombreux africains vis-à-vis de la France. La mauvaise politique de la France à rendre gorge sèche à tous pays qui tenteraient de se soustraire de la ‘’françafrique’’ chère aux Gaullistes, hante encore les esprits de nombreux sur le continent. Dans ce cas, des leçons sur la préservation de la vie humaine et de la bonne gouvernance, la Guinée en a très peu à recevoir de la France. Elle qui a été esclavagiste pour la déportation des millions d’Africains, puissance coloniale et interventionniste, encore, dans les Affaires Africaines. Ce qui fait que, seule sa puissance dans le concert des nations empêche ses autorités à répondre de leurs actes commis en Afrique devant le TPI.

A notre humble avis, que de s’époumoner à convaincre les autres pays de la nécessité de l’envoi d’une Force d’Interposition en Guinées pour des raisons inavouées avec pour risque d’encourager la partition de la Guinée dans le contexte actuel, la France aurait mieux fait à aider le capitaine Moussa Dadis Camara et son ministre de la Défense Nationale, le Général Sékouba Konaté, à restructurer fondamentalement comme énoncé le 23 décembre 2008 à la prise du pouvoir cette armée qui pose et qui posera encore des problèmes pour des raisons évidentes suivantes : Présence des mercenaires consécutive aux guerres du Liberia et de la Sierra Leone où, sous le règne de Conté, certaines factions ont vécus sur le sol guinéen avec la bénédiction du régime. Huit mois après sa disparition, ces milices ne sont toujours pas désarmés et représentent un vivier nécessaire à tous les déçus du "Dadisme". Dieu sait qu’ils sont nombreux depuis le 23 décembre 2008. La lutte à outrance contre le narco trafic au plus haut sommet de l’Etat ; la fin des détournements des deniers publics au sein de l’Administration centrale; la guerre aux faussaires de la monnaie nationale ; les audits etc. Ces actions suicidaires menées par le capitaine Moussa Dadis Camara, ne peuvent honnêtement la pègre locale et internationale indifférents. Sans pour autant préjuger de l’issue de l’enquête (internationale si possible) librement consenti par le capitaine Dadis, son issue révèlera bien des surprises. Du reste, sans aide quelconque de l’extérieur, le capitaine et son ministre de la Défense, le N° 2 du régime le Général Sékouba Konaté, s’emploient activement et c’est visible, à cette nécessaire restructuration de l’armée nationale avec les moyens du bord. En témoigne les chantiers ouverts pour le casernement des hommes en armes qui, comme le reste des populations, sont en manque de tout du fait de la mauvaise gouvernance instaurée par le régime de Conté. Cette politique de reconstruction est la condition sine qua non d’une restructuration de l’armée tant espérée et passe avant toute autre chose dans le contexte actuel.

Quant aux acteurs politiques qui ont eu à encourager la manifestation interdite par les autorités du stade du 28 septembre de la même date ayant entrainée morts d’hommes, ils doivent faire le constat de leur échec en rappliquant au plus vite à la table de dialogue. Seule issues pour sauver la Guinée de la partition. L’idéal pour eux aurait été le remake des évènements de janvier et février 2007. Où tout le pays, comme un seul homme, était debout pour dire "NON" à Conté. Force est de reconnaitre qu’ils n’ont pas obtenus les résultats escomptés. En dépit du battage médiatique à outrance en leur faveur pour susciter, certainement, l’émoi de la communauté internationale et la condamnation du CNDD par celle ci, seulement trois quartiers de la capitale sur le même axe (Hamdallaye-Bambeto-Koza) réputés communautaires et acquis pour la plupart à la cause d’un seul leader avaient répondu à l’appel des leaders. De leur leader plus précisément. Les autres présents au stade, ont été peu, voire, pas suivis. Pour la dimension supposée ou réelle des acteurs politiques ayant appelé à manifester ce jour, l’on ne peut que conclure, eu égard au résultat de la mobilisation, qu’ils ne mobilisent plus suffisamment comme du temps de Conté. Ont noté les obseravteurs de la vie politique guinéenne. Par contre, les leaders ont, il faut le reconnaitre de l’appui médiatique de la France avec son panoplie de médias. Ce qui fait dire aujourd’hui aux mêmes observateurs que d’alternative crédible au capitaine Moussa Dadis Camara, il y en a point. A moins de forcer son départ avec toutes les conséquences que cela suppose bien entendu. Le Tout Sauf Dadis, Une stratégie adoptée par certains acteurs politiques qui, au vu des derniers évènements, n’a pas fait recette auprès de l’écrasante majorité des populations. Celles-ci ne supportent pas, à juste raison, l’alliance jugée contre nature entre des leaders que tout récemment encore opposait.
En s’inclinant pieusement devant la mémoire des victimes innocentes tombées au stade du 28 septembre le 28 septembre 2009, au Consensuel nous souhaitons vivement que le sang de ces martyrs soient levain d’une idéologie de véritable réconciliation nationale. Cette fois, la vraie. Que de prendre, comme cela semble être le cas, des ordres à Paris, à Berlin ou à Washington. Les Guinéens, plus que jamais ,ont impérativement besoin de se retrouver pour panser les innombrables plaies dues à l’intolérance politique qui ont marqué son histoire bien avant les indépendances et au delà : Colonisation, Révolution, Agression ; Complots, Redressement ; Génocide ; Elections ;Mutineries ; Contestation ; Consensus ; Ouverture ; Détournements des Deniers Publics ; Bradages des Ressources Naturelles ; Exclusion ; Régionalisme ; Ethnocentrisme sont les maux entre autres dont souffre ce premier pays francophone au sud du Sahara à accéder à l’indépendance le 2 octobre 1958. Les raisons de cette décadence sont complexes et méritent une réflexion générale qui passe nécessairement par un Forum National tel que spécifier au début par le CNDD. Au Consensuel, nous l’avons encouragé dès au début de la prise du pouvoir le 23 décembre 2008. Toute autre approche n’est que perte de temps et de vies humaines. Ce qui élargira davantage le fossé de la partition programmée de la Guinée.

Pour y parvenir, la prise de conscience et le sens patriotique de tous les acteurs sociopolitiques sont nécessaire. La solution, comme cela s’est passée au Mali, au Benin et Afrique du Sud ne proviendra que des Guinéens eux-mêmes. Il ne sert donc à rien de faire semblant de se cacher derrière une nébuleuse des Forces Vives pour faire croire que tout va pour le mieux du monde. Les acteurs politiques qui constituent les Forces vives ne sont d’accord en réalité que sur une seule et unique chose, c’est la non candidature du capitaine Moussa Dadis Camara. Au-delà, tout les sépare toute fois. Et après avoir obtenu la mise hors course de Dadis que se passera t’il ? Dans la mesure où le commun des mortels sait que des sérieux contentieux existent, pour des motifs cités plus haut, entre les différents leaders des partis politiques dont les fondements sont assis sur des bases ethniques.

Non, soyons responsables pour enfin sauver la Guinée. Aucun sujet ne doit plus être occulté. Vouloir mettre tout sur le dos du capitaine Moussa Dadis Camara est la pire forme des irresponsabilités qui aura des conséquences incalculables. C’est même courir le risque d’une partition de la Guinée souhaité par certains à cause de ses immenses richesses que d’autres bien avant 1958 veulent absolument faire main basse. Comme du temps de Sékou Touré, ses puissances maléfiques trouvent des Guinéens dans l’accomplissement de leurs basses œuvres. Les ingrédients, dans tous les cas si l’on y prend garde sont réunis pour cette partition. Puisque le régionalisme, l’ethnocentrisme etant un des facteurs des problèmes guinéens, que penseront et feront à notre avis les partisans (civils et militaires) du capitaine Moussa Dadis Camara en cas, n’ayons pas peur des mots pour éclairer les lanternes des jusqu’au boutistes dans les Forces dites Vives, de ce qu’ils auront à considérer comme une humiliation ? Nul ne le sait ! Les conflits en Afrique ne sont t-il s pas nés le plus souvent des exclusions ? Alors attention à ne pas franchir la ligne rouge qui clignote déjà à l’orange !

La communauté internationale, notamment l’Union Africaine et la CEDEAO se doivent d’empêcher cette partition programmée de la Guinée. En ayant en mémoire que la Guinée, sous la houlette de feu Ahmed Sékou Touré, a eu à participer largement à l’émancipation des peuples africains. En leurs arrachants de l’asservissement du joug colonial et a été membre fondateur de l’OUA (aujourd’hui, UA) et de la CEDEAO.

En conclusion, ce qui se passe en Guinée en ce moment hormis les visées de la France, sur le terrain politique c’est la rupture générationnelle. Mettant en face deux protagonistes : la vieille garde en association avec des prébendiers de l’ancien régime de Conté d’un coté et de l’autre, la nouvelle génération incarnée et motivée par le CNDD et le capitaine Dadis. Cette dernière, entend, bien entendu, eu égard au constat des lieux de, désormais, s’assumer comme en 58.

Ce n’est rien d’autre que cela.
Ceci dit, il incombe également au capitaine Dadis d’engager très rapidement les reformes promises par le CNDD le 23 décembre 2008 : Audits ; Reformes de l’Administration ; Mise en place du CNT pour l’élaboration d’une véritable Constitution devant désormais définir les règles du jeu sociopolitique en Guinée. Seul le CNDD avec à sa tête sa personne est légitime à apporter ce changement attendu par les Guinéens. Les diversions constatées ca et là pour lui dérouter de l’objectif, lui sera préjudiciable et en même temps dommageable pour la Guinée.

L’une des reformes constitue en priorité à la restructuration de son propre cabinet qui brille par son incompétence et sa lâcheté à faire face aux en grands jeux de l’heure. Il est spécialisé à saboter et à livrer les décisions du Président. Mais aussi, par le remaniement du gouvernement actuel notamment en sa partie civile où certains ministres et non des moindre dans la dernière première crise du CNDD auront fait profil bas. Et, n’ont pas atteint les objectifs fixés par le CNDD et son Président.

Quant à la France, il est à espérer qu’elle ne risque pas un autre bras de fer avec la nouvelle génération désormais aux commandes en Guinée qui, à force d’être acculée n’aurait d’autre choix que la rupture comme du temps de Sékou Touré. Les deux parties ont-elles intérêt à cet état de fait ? Pas si sur !

Alors, calmons le jeu.

Laye Junior Condé

Source : Guinée24

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Gestion passée des "leaders" politiques guinéens

Ces opposants qui veulent gouverner et apporter le bonheur aux guinéens. Lisez et faites votre propre opinion sur ces hommes qui passent sur les médias étrangères. Nous ne voulons plus de budgetivore à la tête de la nation.Nous vous dévoilons leurs gestion de l'Etat. Le premier cas a passé à la loupe est monsieur Celloun Dallein Diallo

APG fait le diagnostic de la gestion des différents leaders politiques afin d’éclairer l’opinion publique sur les compétences de chacun pour mieux vous aider dans vos choix lors des élections. Pour cette semaine, la gestion de Cellou Dalein Diallo sera vue à la loupe.

CAS 1

Cellou Dalein DIALLOmgal_428674

Né en 1952 à Labé
D.E.S en Economie et Finances de l’Ecole Nationale d’Administration de Conakry
Inspecteur du Commerce

  • Ancien Ministre des Transports, des Télécommunications et du Tourisme   
  • Ancien Ministre de l’Equipement, du Transport et des Travaux Publics         
  • Ancien Ministre des Travaux Publics et des Transports
  • Ancien Ministre de la Pêche
  • Ancien Premier Ministre
  • Ancien Gouverneur pour la Guinée à la Banque Mondiale
  • Ancien Coordinateur des 8 Départements Ministériels « Finance – Coopération – Plan Agriculture – Commerce – Tourisme - Pêche »

Bilan et résultats

  • Sogetrag : Evolution du parc d’autobus
    • Avant l’arrivée de Cellou : 125 bus existants, 1 entrepôt ,1garage, environ 1000 emplois,
    • Pendant la gestion de Cellou : disparition  du parc de bus, faillite de la société, 1000 emplois perdus et bail des locaux à tiers.
    • Après Cellou (arrivée du Ministre Boubacar SOW) : Mise en circulation de 100 bus et plus de 500 emplois crées.
  • Crash  de l’avion UTA – Plus de 100 morts
    • Responsabilité engagée en accordant une licence à cette société alors que celle ci avait été déboutée dans plusieurs pays.
    • Refus de mettre une commission d’enquête pour situer les responsabilités ne serait ce que par respect pour les victimes.
    • Refus de démissionner à l’image de son homologue Sénégalais lors du désormais triste naufrage du navire Djola.
  • A participé activement à faire réélire Lansana Conté 2 fois à travers des élections truquées.
  • Etait membre de tous les gouvernements qui on refusé la liberté des Radios privées.
  • A fait arrêter le journaliste Louis Esperance Celestin à la suite de la parution de son article concernant les délivrances des licences GSM qu’il gerait.
  • Il est à la tête d’un Parti (UFDG) dans lequel les 3 premières personnalités sont tous peulhs : Président d’Honneur, Président, 1er Vice Président.
  • Etait membre du gouvernement lorsque des guinéens ont été massacrés à Cosa sous prétexte que se sont des rebelles. Durant tout son séjour au gouvernement n’a jamais fait cas des corps des victimes qui ont été gardé pendant 8 ans à la morgue de Donka avant d’être remis à leur famille (2008).
  • Durant son passage au Ministère du Tourisme, l’Hôtel Kaloum a coulé, l’Hôtel Gbessia a sombré et disparu, Novotel est tombé en faillite et  recapitalisé, l’hôtel de l’Unité a coulé.

  • A participé et cautionné en tant que Ministre, a la violation de la Loi Fondamentale pour faire réélire Lansana Conté pour un 3ème mandat en modifiant la Constitution à travers un Référendum imaginaire.
  • A cédé la Sotelgui avec des conditionnalités floues à Malaysia Télécom.
  • Ce n’est qu’après son départ que les quartiers kipé, Ratoma, Nongo, kaporo fûrent goudronnés.
  • En sa qualité de Ministre des Télécoms, le secteur de la Téléphonie n’a pas avancé d’un pouce (Puce vendue à 1 000 000 GNF, les installations vétustes et les bâtiments de la poste tous dégradés et sous loués, problème d’interconnexion, construction anarchique dans les domaines de l’Etat, vente des propriétés de la Poste à des particuliers).
  • A déclarer qu’il a fait parti des différents gouvernements qui ont investi 500 millions de dollars dans l’électricité sans trouver de solutions.
  • A validé l’arrestation arbitraire du doyen BAH MAMADOU (UFDG) en sa qualité de membre du Gouvernement pour avoir donné son avis sur le cas Kaporo Rail
  • Il a été incapable de saisir l‘opportunité de la crise ivoirienne pour récupérer les exportations maliennes.
  • Il faisait parti du gouvernement lorsque l’on a  injustement débarqué Sidya Touré.
  • Il était membre du gouvernement lorsque Alpha Condé a été arbitrairement arrêté et jeté en Prison.
  • Etait membre du Gouvernement lorsque le Président Elhadj Biro a dénoncé les exactions que les militaires faisaient. N’a jamais été solidaire au Vieux.
  • Malgré toutes les tueries de la 2ème République n’a jamais il n’a jamais démissionné comme Jean Claude Diallo ou Boubacar Yacine Diallo ou encore comme les derniers Ministres qui viennent de le faire.
  • Etait gouverneur pour la Guinée au FMI pendant que la Guinée n’obtenait rien.
  • A fait nommer son frère au port comme comptable, son beau frère comme douanier,
  • Durant tout son règne au Transport (10 ans) n’a jamais pu obtenir la rénovation de l’aéroport Gbessia alors que Boubacar Sow (en 6 mois) a pu.
  • A vendu Air Guinée à crédit à Mamadou Sylla.
  • Sous sa gestion du Ministère des Transports, le secteur de l’aviation a disparu : (Guinée Air Inter, Guinée Air Services et Air Guinée).
  • Etait membre du gouvernement lors de la destruction de kaporo rail. Il n’a pas démissionné et ni fait une déclaration de soutien aux victimes.
  • N’a jamais pu réhabiliter le train « tanka » durant 10 ans passé au Transport.
  • C’est lorsqu’il était au Transport qu’ils ont commencé à vendre les Rails.
  • En sa qualité de Ministre des Transports pendant 10 ans, il n’y avait pas de Transport en Commun, pas de chemin de fer et pas de Compagnie Aérienne Nationale.
  • S’est approprié un terrain appartenant à l’Etat (Labé-Usine d’extraction de miel)

CONSTAT : a participé à plusieurs gouvernements et a occupé tous les postes relatifs à l’activité économique. Il est donc responsable de l’état de pauvreté actuel de la Guinée.

JUGEMENT : le Peuple de Guinée a clairement dit qu’il ne veut plus voir d’ancien ministre de Lansana Conté le diriger. Cela a coûté au Peuple plus de 200 morts en janvier-février 2007.

CONCLUSION : Incompétent, prédateur de l’économie guinéenne (fortune estimé à des centaines de millions de dollars), ancien Ministre de Conté n’ayant jamais eu le courage de démissionner jusqu’à ce qu’il soit renvoyé pour faute lourde.

VERDICT : Disqualifié pour occuper toutes fonctions en Guinée. 

A suivre……………………..Semaine Prochaine SIDYA TOURE

L’ALLIANCE DES PATRIOTES DE GUINEE.

Source : Actuguinée

Posté par Rosescorpion à 15:28 - ECONOMIE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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