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BLOG DE SYLVIE K.

Actualités Politiques et Splendeurs de Guinée

24 octobre 2009

L'insoumise Guinée, et à juste titre !

57 compatriotes, paix à leurs âmes, encore sont devenus des martyrs du fait de la politique ce 28 septembre 2009.

guin_e__partition51 ans après le "NON" historique du peuple de Guinée sous la direction de Sékou Touré à la France du Général De Gaulle, l’ancienne puissance coloniale ne digère toujours pas le refus de la Guinée à adhérer à la communauté qu’elle proposait. C’est ce ‘’NON’’ voté au referendum du 28 septembre 1958 avec à la clé "Nous préférons la liberté dans la pauvreté qu’à l’opulence dans l’esclavage" prononcé droit dans les yeux du Général Charles De Gaulle qui vaut à la Guinée tout ce malheur à travers l’acharnement de la France.

Décidé à lui faire payer la facture de la perte de sa vache laitière, l’Afrique, qui a servie un siècle durant au développement du Métropole. La Guinée de par son indépendance en 1958 a suscité l’émulation sur le continent noir et a été l’étendard de la désagrégation dans les années 60 de l’empire colonial français. Soit deux années après le NON de la Guinée.

Sékou Touré fut âprement combattu par tous les moyens, sans succès, jusqu’à sa mort naturelle survenue le 26 mars 1984. Son successeur par coup d’Etat, le Général Lansana Conté, fut vassalisé un moment avant que les mystères dont l’Afrique est seule détentrice ne lui fassent, malgré lui, entendre raison.

Il redevint subitement et tardivement nationaliste et, à son tour, se brouilla avec la France. Seulement, les dégâts étaient déjà énormes à tout point de vue. Lansana Conté du temps de sa lune de miel avec la France aux premières de son règne a eu à liquider en 1985, comme par vengeance, les élites des compagnons de l’indépendance civiles et militaires de la même appartenance communautaire (Malinké) que Sékou Touré. Un génocide passé par pertes et profits que personne ne dénonce aujourd’hui. Il n’en demeure pas moins, malgré des débats stériles entretenus ça et là, que les évènements tragiques du 4 juillet 1985 demeurent encore à ce jour le tournant pris par la Guinée après la disparition du père de l’indépendance guinéenne et l’un des grands acteurs de l’émancipation du joug colonial des peuples africains. En plus du génocide perpétré en 85, 166 unités industrielles et Agronomiques, fruit de la coopération avec les pays amis à l’époque de la Guinée furent liquidées entre 1985 et 1990 sous la gouvernance de Conté. Ce choix de privatisation sauvage a été inspiré par des conseillers français et guinéens au nom d’une prétendue libéralisation qualifiée de sauvage par les économistes. Ces unités industrielles assuraient automatiquement de l’emploi aux milliers de jeunes sortants des universités et facultés guinéennes. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. D’où la faillite nationale.

C’est cette situation chaotique que le CNDD avec à sa tête le capitaine Moussa Dadis Camara a hérité le 23 décembre 2008. A signaler que la coopération française en matière militaire était quasi inexistante avec la Guinée de Sékou Touré. A partir du 3 avril 1984, sous Conté et le CMRN, elle a été relancée. Ainsi, la France a eu à former l’unité d’élite de la garde présidentielle qui pose effectivement problème aujourd’hui. Elle endosse la responsabilité avec Conté de l’état d’une partie de l’armée. Sous le premier régime, difficilement l’armée était mise en cause comme c’est le cas aujourd’hui. N’empêche que le CNDD a émis le souhait dès sa prise de voir se poursuivre sa coopération avec Paris et le reste du monde. Après avoir campé les orienta tions du CNDD et de son chef, la France toujours encline à jouer les premiers rôles, surtout économiques, en Afrique se défie de ces jeunes aux relents patriotiques qui privilégient surtout la coopération avec les pays émergents tels que la Chine, la Lybie, les Emirats pour ne citer que ceux là en vu de résoudre les récurrents problèmes énergétiques aux quels le pays est confronté ces dernières années. La France préoccupé à faire main basse sur les richesses guinéennes n’entend pas laissé au pouvoir des jeunes aux relents nationalistes dont elle ne contrôle pas. Ainsi, le spectre des années 58 refait surface. Et tous les moyens sont nécessaires pour parvenir à ses fins. Y compris la proposition par Bernard Kouchner, le ministre des Affaires Etrangères, de l’étude en concertation avec l’Union Européenne de l’envoi d’une Force d’interposition. Ce, rien qu’à cause du soulèvement de trois(3) quartiers de la capitale Guinéenne. Les malheureux évènements du stade du 28 septembre 2009, une coïncidente des plus troublantes, ont étalé au grand jour des velléités de la France à faire payer à la Guinée la rebelle son choix du ‘’NON’’ du 28 septembre 1958. Une date mémorable dont il fallait nécessairement souillée avec le concours en partie de certains opposants irréductibles de Sékou Touré redevables à vie à la France. Y a-t-elle réussie ?

Malgré le battage médiatique sans précédent qu’elle a déployé pour couvrir l’évènement malheureux du stade du 28 septembre, cela n’est pas si sure. Voici à ce propos comment les medias français, notamment Rfi, ont eu à commenter le dit évènement : "Le 28 septembre 2009 restera comme une des journées les plus sombres de l’histoire guinéenne. Des militaires tirant sur la foule, violant des femmes et tabassant des leaders de l’opposition. Bilan: près de soixante morts, selon la junte, plus de 150, selon les organisations de défense des droits de l’homme. Déjà en complète déliquescence du temps du défunt président Conté, la Guinée est au bord de l’abîme." Un rêve. Rien, absolument rien, ne peut remplacer dans la conscience des Guinéens le jour du ‘’NON’’ à la fin de la colonisation. Considérée à juste raison par l’ONU comme la pire des crimes contre l’humanité. Soit dit en passant.
Par la voix de Bernard Kouchner, la "GUINEOPHOBIE" de la France ne fait plus de doute. "Nous ne voulons plus dialoguer avec Moussa Dadis Camara" de Kouchner le lundi 5 septembre, jour de l’arrivée du médiateur de la CEDEAO, le président Blaise Compaoré et "la Guinée n’est pas une sous préfecture ni un Arrondissement de la France" du capitaine Moussa Dadis Camara a été une réponse du berger à la bergère. Ce qui lui a valu de remonter au baromètre de la popularité auprès de nombreux Guinéens et des Africains.

Quoique l’on dise, les Guinéens demeurent dans leur écrasante majorité des Ultra Nationalistes. L’immixtion de Paris dans les affaires guinéennes a eu pour avantage ce jour de décrisper la situation tendue à Conakry. Les activités économiques jusque là au ralenti, ont reprises d’elles mêmes ce mardi 6 septembre comme pour dire à la France « de quoi je me mêle ». Non contente de cette gifle des Guinéens, Paris actionne son arme fatale contre ses anciens sujets, ses médias : Rfi ; France 24 et autre Jeune Afrique pour intoxiquer les populations. Rien y fait. La Guinée a pansé ses plaies. Seuls certains leaders à sa dévotion depuis les premières heures de l’indépendance continuent d’avaliser sa manipulation.

Par conséquent, Paris par la prise de position de son ministre des affaires Etrangères, le controversé Bernard Kouchner, un copté de la gauche dans le gouvernement de droite de Nicolas Sarkozy, dans la crise Guinéenne a, comme par endroit en Afrique ces dernières années, fait une autre erreur de jugement dans l’appréciation de la situation. La France semble ne pas évaluer à leur juste valeur les mutations dans les mentalités africaines. Ce qui, à la longue, risque d’être fortement dommageable dans ses relations avec ses anciennes colonies d’Afrique. Et pourtant, lors de l’élection de Nicolas Sarkozy l’un de ses thèmes de campagne était la rupture avec la ‘’francafrique’. Plus de deux années qu’il occupe l’Elysée, cette rupture peine à voir le jour hélas !

Déjà dans les cas de certains conflits en Afrique dont entre autres le Génocide Rwandais, la crise en Cote d’Ivoire où sous ses forces armées appelées ‘’LICORNE ‘’ l’armée française a eu à réprimander dans le sang en hésitant pas à ouvrir le feu sur les partisans non armés du Front Patriotiques Ivoiriens du président Laurent Gbagbo en 2005 venus les mains vides pacifiquement manifester le départ des Français de la Cote d’Ivoire, la France s’est considérablement décrédibiliser aux yeux du monde. Aussi, son choix de cautionner d’autres chefs d’Etats peu respectueux de la démocratie mais enclin à obéir à la politique dictée depuis Paris, a fini par instaurer la méfiance de nombreux africains vis-à-vis de la France. La mauvaise politique de la France à rendre gorge sèche à tous pays qui tenteraient de se soustraire de la ‘’françafrique’’ chère aux Gaullistes, hante encore les esprits de nombreux sur le continent. Dans ce cas, des leçons sur la préservation de la vie humaine et de la bonne gouvernance, la Guinée en a très peu à recevoir de la France. Elle qui a été esclavagiste pour la déportation des millions d’Africains, puissance coloniale et interventionniste, encore, dans les Affaires Africaines. Ce qui fait que, seule sa puissance dans le concert des nations empêche ses autorités à répondre de leurs actes commis en Afrique devant le TPI.

A notre humble avis, que de s’époumoner à convaincre les autres pays de la nécessité de l’envoi d’une Force d’Interposition en Guinées pour des raisons inavouées avec pour risque d’encourager la partition de la Guinée dans le contexte actuel, la France aurait mieux fait à aider le capitaine Moussa Dadis Camara et son ministre de la Défense Nationale, le Général Sékouba Konaté, à restructurer fondamentalement comme énoncé le 23 décembre 2008 à la prise du pouvoir cette armée qui pose et qui posera encore des problèmes pour des raisons évidentes suivantes : Présence des mercenaires consécutive aux guerres du Liberia et de la Sierra Leone où, sous le règne de Conté, certaines factions ont vécus sur le sol guinéen avec la bénédiction du régime. Huit mois après sa disparition, ces milices ne sont toujours pas désarmés et représentent un vivier nécessaire à tous les déçus du "Dadisme". Dieu sait qu’ils sont nombreux depuis le 23 décembre 2008. La lutte à outrance contre le narco trafic au plus haut sommet de l’Etat ; la fin des détournements des deniers publics au sein de l’Administration centrale; la guerre aux faussaires de la monnaie nationale ; les audits etc. Ces actions suicidaires menées par le capitaine Moussa Dadis Camara, ne peuvent honnêtement la pègre locale et internationale indifférents. Sans pour autant préjuger de l’issue de l’enquête (internationale si possible) librement consenti par le capitaine Dadis, son issue révèlera bien des surprises. Du reste, sans aide quelconque de l’extérieur, le capitaine et son ministre de la Défense, le N° 2 du régime le Général Sékouba Konaté, s’emploient activement et c’est visible, à cette nécessaire restructuration de l’armée nationale avec les moyens du bord. En témoigne les chantiers ouverts pour le casernement des hommes en armes qui, comme le reste des populations, sont en manque de tout du fait de la mauvaise gouvernance instaurée par le régime de Conté. Cette politique de reconstruction est la condition sine qua non d’une restructuration de l’armée tant espérée et passe avant toute autre chose dans le contexte actuel.

Quant aux acteurs politiques qui ont eu à encourager la manifestation interdite par les autorités du stade du 28 septembre de la même date ayant entrainée morts d’hommes, ils doivent faire le constat de leur échec en rappliquant au plus vite à la table de dialogue. Seule issues pour sauver la Guinée de la partition. L’idéal pour eux aurait été le remake des évènements de janvier et février 2007. Où tout le pays, comme un seul homme, était debout pour dire "NON" à Conté. Force est de reconnaitre qu’ils n’ont pas obtenus les résultats escomptés. En dépit du battage médiatique à outrance en leur faveur pour susciter, certainement, l’émoi de la communauté internationale et la condamnation du CNDD par celle ci, seulement trois quartiers de la capitale sur le même axe (Hamdallaye-Bambeto-Koza) réputés communautaires et acquis pour la plupart à la cause d’un seul leader avaient répondu à l’appel des leaders. De leur leader plus précisément. Les autres présents au stade, ont été peu, voire, pas suivis. Pour la dimension supposée ou réelle des acteurs politiques ayant appelé à manifester ce jour, l’on ne peut que conclure, eu égard au résultat de la mobilisation, qu’ils ne mobilisent plus suffisamment comme du temps de Conté. Ont noté les obseravteurs de la vie politique guinéenne. Par contre, les leaders ont, il faut le reconnaitre de l’appui médiatique de la France avec son panoplie de médias. Ce qui fait dire aujourd’hui aux mêmes observateurs que d’alternative crédible au capitaine Moussa Dadis Camara, il y en a point. A moins de forcer son départ avec toutes les conséquences que cela suppose bien entendu. Le Tout Sauf Dadis, Une stratégie adoptée par certains acteurs politiques qui, au vu des derniers évènements, n’a pas fait recette auprès de l’écrasante majorité des populations. Celles-ci ne supportent pas, à juste raison, l’alliance jugée contre nature entre des leaders que tout récemment encore opposait.
En s’inclinant pieusement devant la mémoire des victimes innocentes tombées au stade du 28 septembre le 28 septembre 2009, au Consensuel nous souhaitons vivement que le sang de ces martyrs soient levain d’une idéologie de véritable réconciliation nationale. Cette fois, la vraie. Que de prendre, comme cela semble être le cas, des ordres à Paris, à Berlin ou à Washington. Les Guinéens, plus que jamais ,ont impérativement besoin de se retrouver pour panser les innombrables plaies dues à l’intolérance politique qui ont marqué son histoire bien avant les indépendances et au delà : Colonisation, Révolution, Agression ; Complots, Redressement ; Génocide ; Elections ;Mutineries ; Contestation ; Consensus ; Ouverture ; Détournements des Deniers Publics ; Bradages des Ressources Naturelles ; Exclusion ; Régionalisme ; Ethnocentrisme sont les maux entre autres dont souffre ce premier pays francophone au sud du Sahara à accéder à l’indépendance le 2 octobre 1958. Les raisons de cette décadence sont complexes et méritent une réflexion générale qui passe nécessairement par un Forum National tel que spécifier au début par le CNDD. Au Consensuel, nous l’avons encouragé dès au début de la prise du pouvoir le 23 décembre 2008. Toute autre approche n’est que perte de temps et de vies humaines. Ce qui élargira davantage le fossé de la partition programmée de la Guinée.

Pour y parvenir, la prise de conscience et le sens patriotique de tous les acteurs sociopolitiques sont nécessaire. La solution, comme cela s’est passée au Mali, au Benin et Afrique du Sud ne proviendra que des Guinéens eux-mêmes. Il ne sert donc à rien de faire semblant de se cacher derrière une nébuleuse des Forces Vives pour faire croire que tout va pour le mieux du monde. Les acteurs politiques qui constituent les Forces vives ne sont d’accord en réalité que sur une seule et unique chose, c’est la non candidature du capitaine Moussa Dadis Camara. Au-delà, tout les sépare toute fois. Et après avoir obtenu la mise hors course de Dadis que se passera t’il ? Dans la mesure où le commun des mortels sait que des sérieux contentieux existent, pour des motifs cités plus haut, entre les différents leaders des partis politiques dont les fondements sont assis sur des bases ethniques.

Non, soyons responsables pour enfin sauver la Guinée. Aucun sujet ne doit plus être occulté. Vouloir mettre tout sur le dos du capitaine Moussa Dadis Camara est la pire forme des irresponsabilités qui aura des conséquences incalculables. C’est même courir le risque d’une partition de la Guinée souhaité par certains à cause de ses immenses richesses que d’autres bien avant 1958 veulent absolument faire main basse. Comme du temps de Sékou Touré, ses puissances maléfiques trouvent des Guinéens dans l’accomplissement de leurs basses œuvres. Les ingrédients, dans tous les cas si l’on y prend garde sont réunis pour cette partition. Puisque le régionalisme, l’ethnocentrisme etant un des facteurs des problèmes guinéens, que penseront et feront à notre avis les partisans (civils et militaires) du capitaine Moussa Dadis Camara en cas, n’ayons pas peur des mots pour éclairer les lanternes des jusqu’au boutistes dans les Forces dites Vives, de ce qu’ils auront à considérer comme une humiliation ? Nul ne le sait ! Les conflits en Afrique ne sont t-il s pas nés le plus souvent des exclusions ? Alors attention à ne pas franchir la ligne rouge qui clignote déjà à l’orange !

La communauté internationale, notamment l’Union Africaine et la CEDEAO se doivent d’empêcher cette partition programmée de la Guinée. En ayant en mémoire que la Guinée, sous la houlette de feu Ahmed Sékou Touré, a eu à participer largement à l’émancipation des peuples africains. En leurs arrachants de l’asservissement du joug colonial et a été membre fondateur de l’OUA (aujourd’hui, UA) et de la CEDEAO.

En conclusion, ce qui se passe en Guinée en ce moment hormis les visées de la France, sur le terrain politique c’est la rupture générationnelle. Mettant en face deux protagonistes : la vieille garde en association avec des prébendiers de l’ancien régime de Conté d’un coté et de l’autre, la nouvelle génération incarnée et motivée par le CNDD et le capitaine Dadis. Cette dernière, entend, bien entendu, eu égard au constat des lieux de, désormais, s’assumer comme en 58.

Ce n’est rien d’autre que cela.
Ceci dit, il incombe également au capitaine Dadis d’engager très rapidement les reformes promises par le CNDD le 23 décembre 2008 : Audits ; Reformes de l’Administration ; Mise en place du CNT pour l’élaboration d’une véritable Constitution devant désormais définir les règles du jeu sociopolitique en Guinée. Seul le CNDD avec à sa tête sa personne est légitime à apporter ce changement attendu par les Guinéens. Les diversions constatées ca et là pour lui dérouter de l’objectif, lui sera préjudiciable et en même temps dommageable pour la Guinée.

L’une des reformes constitue en priorité à la restructuration de son propre cabinet qui brille par son incompétence et sa lâcheté à faire face aux en grands jeux de l’heure. Il est spécialisé à saboter et à livrer les décisions du Président. Mais aussi, par le remaniement du gouvernement actuel notamment en sa partie civile où certains ministres et non des moindre dans la dernière première crise du CNDD auront fait profil bas. Et, n’ont pas atteint les objectifs fixés par le CNDD et son Président.

Quant à la France, il est à espérer qu’elle ne risque pas un autre bras de fer avec la nouvelle génération désormais aux commandes en Guinée qui, à force d’être acculée n’aurait d’autre choix que la rupture comme du temps de Sékou Touré. Les deux parties ont-elles intérêt à cet état de fait ? Pas si sur !

Alors, calmons le jeu.

Laye Junior Condé

Source : Guinée24

Posté par Rosescorpion à 17:34 - POLITIQUE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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Gestion passée des "leaders" politiques guinéens

Ces opposants qui veulent gouverner et apporter le bonheur aux guinéens. Lisez et faites votre propre opinion sur ces hommes qui passent sur les médias étrangères. Nous ne voulons plus de budgetivore à la tête de la nation.Nous vous dévoilons leurs gestion de l'Etat. Le premier cas a passé à la loupe est monsieur Celloun Dallein Diallo

APG fait le diagnostic de la gestion des différents leaders politiques afin d’éclairer l’opinion publique sur les compétences de chacun pour mieux vous aider dans vos choix lors des élections. Pour cette semaine, la gestion de Cellou Dalein Diallo sera vue à la loupe.

CAS 1

Cellou Dalein DIALLOmgal_428674

Né en 1952 à Labé
D.E.S en Economie et Finances de l’Ecole Nationale d’Administration de Conakry
Inspecteur du Commerce

  • Ancien Ministre des Transports, des Télécommunications et du Tourisme   
  • Ancien Ministre de l’Equipement, du Transport et des Travaux Publics         
  • Ancien Ministre des Travaux Publics et des Transports
  • Ancien Ministre de la Pêche
  • Ancien Premier Ministre
  • Ancien Gouverneur pour la Guinée à la Banque Mondiale
  • Ancien Coordinateur des 8 Départements Ministériels « Finance – Coopération – Plan Agriculture – Commerce – Tourisme - Pêche »

Bilan et résultats

  • Sogetrag : Evolution du parc d’autobus
    • Avant l’arrivée de Cellou : 125 bus existants, 1 entrepôt ,1garage, environ 1000 emplois,
    • Pendant la gestion de Cellou : disparition  du parc de bus, faillite de la société, 1000 emplois perdus et bail des locaux à tiers.
    • Après Cellou (arrivée du Ministre Boubacar SOW) : Mise en circulation de 100 bus et plus de 500 emplois crées.
  • Crash  de l’avion UTA – Plus de 100 morts
    • Responsabilité engagée en accordant une licence à cette société alors que celle ci avait été déboutée dans plusieurs pays.
    • Refus de mettre une commission d’enquête pour situer les responsabilités ne serait ce que par respect pour les victimes.
    • Refus de démissionner à l’image de son homologue Sénégalais lors du désormais triste naufrage du navire Djola.
  • A participé activement à faire réélire Lansana Conté 2 fois à travers des élections truquées.
  • Etait membre de tous les gouvernements qui on refusé la liberté des Radios privées.
  • A fait arrêter le journaliste Louis Esperance Celestin à la suite de la parution de son article concernant les délivrances des licences GSM qu’il gerait.
  • Il est à la tête d’un Parti (UFDG) dans lequel les 3 premières personnalités sont tous peulhs : Président d’Honneur, Président, 1er Vice Président.
  • Etait membre du gouvernement lorsque des guinéens ont été massacrés à Cosa sous prétexte que se sont des rebelles. Durant tout son séjour au gouvernement n’a jamais fait cas des corps des victimes qui ont été gardé pendant 8 ans à la morgue de Donka avant d’être remis à leur famille (2008).
  • Durant son passage au Ministère du Tourisme, l’Hôtel Kaloum a coulé, l’Hôtel Gbessia a sombré et disparu, Novotel est tombé en faillite et  recapitalisé, l’hôtel de l’Unité a coulé.

  • A participé et cautionné en tant que Ministre, a la violation de la Loi Fondamentale pour faire réélire Lansana Conté pour un 3ème mandat en modifiant la Constitution à travers un Référendum imaginaire.
  • A cédé la Sotelgui avec des conditionnalités floues à Malaysia Télécom.
  • Ce n’est qu’après son départ que les quartiers kipé, Ratoma, Nongo, kaporo fûrent goudronnés.
  • En sa qualité de Ministre des Télécoms, le secteur de la Téléphonie n’a pas avancé d’un pouce (Puce vendue à 1 000 000 GNF, les installations vétustes et les bâtiments de la poste tous dégradés et sous loués, problème d’interconnexion, construction anarchique dans les domaines de l’Etat, vente des propriétés de la Poste à des particuliers).
  • A déclarer qu’il a fait parti des différents gouvernements qui ont investi 500 millions de dollars dans l’électricité sans trouver de solutions.
  • A validé l’arrestation arbitraire du doyen BAH MAMADOU (UFDG) en sa qualité de membre du Gouvernement pour avoir donné son avis sur le cas Kaporo Rail
  • Il a été incapable de saisir l‘opportunité de la crise ivoirienne pour récupérer les exportations maliennes.
  • Il faisait parti du gouvernement lorsque l’on a  injustement débarqué Sidya Touré.
  • Il était membre du gouvernement lorsque Alpha Condé a été arbitrairement arrêté et jeté en Prison.
  • Etait membre du Gouvernement lorsque le Président Elhadj Biro a dénoncé les exactions que les militaires faisaient. N’a jamais été solidaire au Vieux.
  • Malgré toutes les tueries de la 2ème République n’a jamais il n’a jamais démissionné comme Jean Claude Diallo ou Boubacar Yacine Diallo ou encore comme les derniers Ministres qui viennent de le faire.
  • Etait gouverneur pour la Guinée au FMI pendant que la Guinée n’obtenait rien.
  • A fait nommer son frère au port comme comptable, son beau frère comme douanier,
  • Durant tout son règne au Transport (10 ans) n’a jamais pu obtenir la rénovation de l’aéroport Gbessia alors que Boubacar Sow (en 6 mois) a pu.
  • A vendu Air Guinée à crédit à Mamadou Sylla.
  • Sous sa gestion du Ministère des Transports, le secteur de l’aviation a disparu : (Guinée Air Inter, Guinée Air Services et Air Guinée).
  • Etait membre du gouvernement lors de la destruction de kaporo rail. Il n’a pas démissionné et ni fait une déclaration de soutien aux victimes.
  • N’a jamais pu réhabiliter le train « tanka » durant 10 ans passé au Transport.
  • C’est lorsqu’il était au Transport qu’ils ont commencé à vendre les Rails.
  • En sa qualité de Ministre des Transports pendant 10 ans, il n’y avait pas de Transport en Commun, pas de chemin de fer et pas de Compagnie Aérienne Nationale.
  • S’est approprié un terrain appartenant à l’Etat (Labé-Usine d’extraction de miel)

CONSTAT : a participé à plusieurs gouvernements et a occupé tous les postes relatifs à l’activité économique. Il est donc responsable de l’état de pauvreté actuel de la Guinée.

JUGEMENT : le Peuple de Guinée a clairement dit qu’il ne veut plus voir d’ancien ministre de Lansana Conté le diriger. Cela a coûté au Peuple plus de 200 morts en janvier-février 2007.

CONCLUSION : Incompétent, prédateur de l’économie guinéenne (fortune estimé à des centaines de millions de dollars), ancien Ministre de Conté n’ayant jamais eu le courage de démissionner jusqu’à ce qu’il soit renvoyé pour faute lourde.

VERDICT : Disqualifié pour occuper toutes fonctions en Guinée. 

A suivre……………………..Semaine Prochaine SIDYA TOURE

L’ALLIANCE DES PATRIOTES DE GUINEE.

Source : Actuguinée

Posté par Rosescorpion à 15:28 - ECONOMIE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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N'ayons pas la mémoire courte

Ne cherchons pas des poux sous les bérêts de notre Armée. Toutes nos difficultés socio-politiques de ces trentes dernières années ne sont que la résultante de cette mauvaise gouvernance dont certains véritables coupables se promènent et passent à la télévision étrangère dans des habits de monsieur "Propre". Dans cette vidéo, le Président ne fait que Dénoncer les Maux que ces même personnnes réconverties en "Opposants" avaient instirés comme méthode de gouvernance. Un jour, la vérité éclatera au grand jour sur les évènements de 2006-2007 et sur ceux du 28 Septembre 2009 afin que les véritables coupables puissent être punis et que les "coupables" vite fait choisis civils ou militaires soient blanchis.

Posté par Rosescorpion à 10:22 - VIDEO - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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